Tableaux d’une exposition (Notes from an exhibition) : Patrick Gale

Rachel Kelly est une artiste peintre que l’on va aussi découvrir dans son rôle de mère et de compagne, depuis sa jeunesse jusqu’à sa mort. Mais le récit de cette vie n’est pas linéaire. Il a comme fil conducteur sa mort et les conséquences que cela a sur sa famille avec des retours dans le passé qui focalisent sur certaines personnes l’ayant côtoyée, notamment ses enfants.

C’est donc aussi une histoire de famille, partant de la rencontre avec Anthony, son mari, leur vie en Cornouailles et leurs quatre enfants qui ont chacun leurs histoires personnelles et leurs relations particulières avec leur mère.

Il faut savoir que Rachel, en plus d’être une artiste passionnée et intense dans son travail et aussi une femme instable à cause de sa bipolarité qui est encadrée médicalement -quand elle y pense… Ce n’est pas une femme facile à vivre ni une mère très tendre avec ses enfants…

Les enfants ont tous vécu leur vie de famille de façon différente et après la mort  de Rachel, on en apprend plus, petit à petit, sur ce qu’ils sont devenus… Il y a des drames et des non dits et des mystères familiaux se lèvent tout au long du roman.

Le titre du roman vient du fait que que chaque chapitre commence par un cartel de tableau ou d’éléments d’une exposition retrospective sur Rachel et c’est original.

J’ai beaucoup aimé ce portait de famille en kaléidoscope qui mêle des traumatismes de l’enfance, la maladie mentale, le deuil et l’art. C’est un roman très riche et émouvant. Rachel est une femme dure à aimer et pourtant elle est touchante à sa façon.

Je vous conseille ce roman!

par ma maman.

 chez Antigone

chez Lou et Titine

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Dernière semaine du mois anglais auquel j’ai encore eu beaucoup de plaisir à participer!

Alors quel est le programme de la semaine?

Demain, lundi 24 juin, vous pourrez lire mon avis sur « Tableaux d’une exposition ».

Mercredi 26 juin, je participe au rendez-vous de la BD de la semaine avec deux BD anglaises : « Courtes distances » et « Cassandra Darke ».

Vendredi 28 juin, vous trouverez mon avis sur « Les mystères d’Avebury ».

Samedi 29 juin, je vous emmènerai faire un petit tour dans les rues de Londres en photos.

Et enfin dimanche 30 juin, vous pourrez lire mon avis sur « La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Viviane » en audio.

Semaine avec des réunions le soir au travail et des journées libres consacrées à la peinture de la nouvelle cuisine… Alors je ne sais pas si je vais réussir à lire beaucoup!

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « La renverse » de Olivier Adam (tiré au sort au Book Jar) et avec les oreilles, j’audiolis « Rapt de nuit » de Patricia Macdonald (lu par Juliette Croizat)

Bonne semaine à tous et bonnes lectures! 🙂

Te laisser partir : Clare Mackintosh (Lu parJoséphine de Renesse et Philippe Résimont)

Résumé de l’éditeur : Un soir de pluie à Bristol. Un petit garçon qui échappe à la vigilance de sa mère. Une voiture qui surgit… et un chauffard qui s’enfuit. En dépit de l’obstination de l’équipe d’enquêteurs, pas une piste. Rien.
Ce bref instant a suffi à transformer en cauchemar l’existence de Jenna. Aurait-elle pu empêcher la tragédie ? Pour elle, il n’y a plus qu’une solution, tout quitter. Va-t-elle pouvoir oublier la souffrance de cette nuit de novembre, dans ce cottage isolé où elle se réfugie sur la côte désolée du pays de Galles ? Le chagrin et la douleur vont-ils s’estomper, ou le passé va-t-il la rattraper, provoquant une cascade de répercussions dramatiques ?

*

Oh la la… il va falloir que je fasse très très attention à ne pas spoiler ce roman… Je vous mets d’ailleurs le résumé de l’éditeur car il est très bien…

Je ne vais d’ailleurs pas vous en dire beaucoup plus car vraiment, il y a un twist au milieu du roman qui fait basculer l’histoire que l’on lisait dans une histoire complètement différente… On commence par une histoire de deuil et on a finalement une histoire de manipulation mentale et de violence conjugale et c’est un détricotage d’une histoire par flash-backs qui nous ramène malgré tout à l’histoire de départ…

Le début est peut-être un peu long mais au font il permet d’installer le lecteur dans une certaine situation et même de nous manipuler… Je me suis plusieurs fois énervée contre le personnage en lui disant mentalement : « Mais dis lui! Ca serait tellement plus simple! » (mais en fait ce n’était pas du tout plus simple… et ça, on le comprend dans la deuxième partie et on est bluffé!)

Bref, je me suis bien faite avoir et j’ai adoré! J’ai relu un chapitre à la fin (je ne vous dis pas lequel pour ne pas vous influencer mais si vous l’avez lu et que vous voulez que je vous dise lequel il faut relire, je vous le dirai 😉 ) et c’est incroyable car l’auteur a vraiment n’a pas laissé passé de faille.

Je suis consciente que je ne vous raconte pas grand chose mais c’est vraiment pour préserver le suspense. J’ai vraiment aimé ce faux polar qui est plus un roman psychologique et qui est très réussi!

 Chez Sylire

chez Lou et Titine

Hilda (tome 1-5) : Luke Pearson

1-Hilda et le troll

Hilda est une petite fille aux cheveux bleus qui vit avec sa mère dans une petite maison au milieu de la nature. Hilda adore faire de grandes promenades dans la montagne avec son animal de compagnie « Brindille », une sorte de mélange de petit daim et de renard bleuté adorable. Il faut savoir que dans cette série, il y a des êtres étranges, appartenant à une mythologie inventée, qui côtoient les humains que sont Hilda et sa mère.

Dans cet épisode, Hilda croise un Troll de pierre qu’elle dessine dans son carnet mais elle n’a pas repéré une information essentielle dans son guide sur les êtres mystérieux qui l’entourent ce qui entraîne quelques soucis avec ce Troll… Heureusement, un curieux petit bonhomme de bois est là pour aider la petite fille.

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2-Hilda et le géant de minuit (également paru sous le titre Hilda et le géant de la nuit)

Les Elfes invisibles qui vivent autour de la maison d’Hilda et sa mère exigent qu’elles quittent les lieux et ils passent même aux menaces physiques et détruisant leur salon. Alfur, l’un de ces êtres minuscules, se lie d’amitié avec Hilda et fait en sorte qu’elle puisse les voir et c’est là qu’elle réalise qu’ils vivent littéralement à leurs pieds… Hilda va alors essayer persuader le premier ministre des elfes de les laisser vivre dans leur maison comme avant.

Par ailleurs, Hilda a repéré un géant aussi grand qu’une montagne qui apparaît tous les soirs à minuit à qui elle finit par parler. Ce géant qui vivait dans cette région des siècles auparavant attend une personne avec qui il avait rendez-vous… Hilda va donc être confrontée au minuscule et au géant…

Pour voir des planches cliquez ici.

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3-Hilda et la parade des oiseaux

Hilda, sa maman et Brindille viennent de s’installer à Trollburg, la grande ville au pied des montagnes où elles vivaient auparavant. La mère d’Hilda est très angoissée à l’idée de laisser sa fille se promener seule en ville qu’elle perçoit comme pleine de dangers. Elle ne peut pas lui refuser une sortie avec une bande de camarades de sa nouvelle école. Mais Hilda est complètement perturbée de voir comment ces enfants se comportent, notamment vis à vis des oiseaux qu’ils attaquent à coups de pierres.

Choquée, Hilda sauve un oiseau noir qui parle et qui a perdu la mémoire. Il ne sait même plus voler mais il sent qu’il doit faire quelque chose d’important. En essayant de rentrer, Hilda et l’oiseau noir se perdent complètement dans la ville qu’elle ne connait pas encore. Elle fait plein de découvertes malgré elle mais elle ne laisse pas son nouvel ami à l’abandon.

Quand il retrouve la mémoire, l’oiseau s’avère être un être magique très important et il remerciera Hilda en réunissant la mère et la fille toutes les deux inquiètes de s’être perdues au cours de la soirée.

Pour voir des planches cliquez ici.

catégorie « animal » pour ma ligne BD

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4-Hilda et le chien noir
Hilda qui s’ennuie un peu dans sa nouvelle vie en ville est persuadée par sa mère de s’inscrire chez les scouts. La mère d’Hilda garde un excellent souvenir de son passages chez les « Moineaux » où elle avait à l’époque gagné beaucoup de badges. Hilda a un peu la pression pour faire aussi bien mais c’est aussi l’occasion pour elle de se faire de nouveaux amis.
Hilda, toujours l’esprit ouvert aux êtres étranges, découvre les Nisses, des esprits domestiques qui vivent dans tous les espaces perdus des maisons et qui partagent la vie des habitants en toute discretion puisque les espaces qu’ils habitent deviennent des pièces magiques auxquelles la petite fille va pouvoir accéder avec un nouvel ami, Tontu, qui lui fait découvrir les passages entre les différents espaces qui permettent de passer d’une maison à une autre.
A la même époque, un mystérieux chien noir semble attaquer la ville…

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5-Hilda et la forêt de pierres

Les relations entre Hilda et sa mère son tendues. En effet, la petite fille passe plus de temps à écumer la ville avec ses amis et Tontu et elles ne passent plus de temps ensemble. Un jour, alors qu’Hilda est sur le point de traverser un espace magique avec Tontu -son ami Nisse-, sa mère l’empêche de partir et elles se retrouvent toutes les deux projetées dans la forêt de pierre où vivent les Trolls qui sont loin d’être sympathiques…

La fin est assez terrible … on veut la suite!!!

Pour voir des planches cliquez ici.

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J’ai beaucoup aimé cette série à l’univers un peu fantastique, fraîche, drôle et vraiment charmante. Les dessins sont agréables avec des couleurs chaudes un peu rétro. J’ai découvert cette série en faisant une recherche sur des BD anglaises pour le mois anglais et c’est une très agréable surprise. J’ai commencé par le premier tome « juste pour voir » mais après l’avoir lu avec plaisir avec Bastien, j’ai fini par emprunter tous les tomes! J’ai vu que le tome 6 est sorti en anglais alors j’ai bon espoir qu’il soit traduit en France bientôt (mais je n’en ai pas trouvé de traces sur internet).
Je vous conseille vraiment cette série et Bastien aussi!

 chez Lou et Titine

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 8 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • « On va  donner ton pull à quelqu’un :  il est trop petit…
    Oui et en plus il est pas assez chaud!
    -Mais ça, ça ne te dérange pas, tu n’as jamais froid et tu n’aimes pas avoir chaud!
    Oui, mais c’est un argument pour vous qui voulez toujours que j’ai chaud!  Il y a pas un contraire de «frileux»? «Chaudeux» par exemple? Ca devrait exister pour les gens comme moi qui n’ont jamais froid et qui ont toujours chaud! »
  • Nous passons le weekend chez une amie qui nous a préparé des merguez pour le midi. On se balade le matin et à l’heure du repas, Bastien s’écrit : « On rentre aux merguez! »
  • J’ai remarqué depuis quelques temps, quand Bastien veut nous dire quelque chose à table, il s’adresse à nous en commençant par un mot unique « Papamaman! »
  • « S’il y a un truc sur lequel je peux vous remercier c’est de ne pas m’avoir fait un petit frère ou uns petit sœur!
    -Tu aurais peut-être été content si tu en avais un ou une?
    Ah non! D’après tous les témoignages de mes copains qui en ont, les petits frères et les petites sœurs : c’est A-TROCE! »
  • J’appelle la maison depuis le chantier de la nouvelle maison où je me trouve. Bastien répond et je lui demande où est son père. Il me répond
    «Il est en bas.
    -Amène lui le téléphone…
    Nan, dis moi ce que tu veux, je vais lui dire…
    – Dis à papa d’apporter du sérum physiologique et le manche télescopique pour peindre le plafond…
    Hein? Quoi?
    Je répète…et il finit par dire
    Attends je vais trouver papa pour lui dire que je comprends rien de ce que tu me dis!» (Résultat, la paresse intellectuelle a gagné sur la paresse physique et j’ai passé le message directement à l’intéressé!)

Arrachage de « Monstroplantes » dans le nouveau jardin, suivi d’une pause lecture!

Mise en scène orchestrée par Bastien pour faire croire que je l’abandonne dans la rade de Cherbourg… Mais non, je ne suis pas une mère indigne! 😉

Tchin tchin de glaces!

Raison et sentiments : Jane Austen (lu par Cachou Kirsch)

Pas facile de parler d’un classique de la littérature anglaise qui est sans doute connu de tous. J’ai lu « Orgueil et préjugés » il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé l’ambiance et la modernité des personnages. Dans « Raison et sentiments » ce que j’ai préféré c’est vraiment le côté social et historique.
Après le décès de leur père, Elinor, Marianne et Margaret Dashwood, n’héritent de rien car c’est John, leur demi-frère aîné qui a tout, l’argent et surtout Norland dans le Sussex, la propriété familiale. Mme Dashwood et ses filles quittent donc leur maison après quelques temps de cohabitation avec son beau-fils et son épouse pour vivre dans le Devon à Barton Cottage proposé par Sir John Middleton, un cousin fortuné.
Une nouvelle vie s’ouvrent à elles auprès de Sir John, Lady Middleton, sa femme et sa mère Mrs Jennings. Elles rencontrent aussi des amis ou de la famille de leurs nouveaux voisins. Il y a notamment le colonel Brandon, un homme un peu secret et sombre, la sœur de Lady Middleton et son mari Mr et Mme Palmer, un couple plein de contrastes et Anne et Lucy Steele, des cousines.
Le colonel Barton est rapidement tombé amoureux de Marianne mais la jeune femme de 17 ans, très intense dans ses idéaux amoureux ne l’envisage même pas comme un potentiel prétendant. Par contre, elle est complétement tombée sous le charme de John Willoughby, un jeune homme rencontré par hasard.
Elinor, plus âgée et très raisonnable, garde le plus secrètement possible les sentiments qu’elle éprouve pour Edward Ferrars, le frère de sa belle-soeur Fanny, qu’elle a rencontré quand elles vivaient encore à Norland. Mais comme la famille Ferrars a clairement fait comprendre qu’ils avaient  de grandes ambitions pour ce fils aîné, elle s’est fait une raison que rien ne serait possible.
Elinor s’inquiète de l’intensité des sentiments de Marianne pour Willoughby qui n’est peut-être pas celui qu’il laisse entendre et elle-même doit se forcer à rester raisonnable et secrète quand elle se retrouve à recueillir des confidences qui la font terriblement souffrir.
Entre la campagne et la vie à Londres, avec les sous-entendus qui deviennent vite des rumeurs et des « certitudes », le petit milieu de la haute société (plus ou moins haute) ce roman est vraiment très riche. Il y a beaucoup de bons sentiments, les faux-semblants et des personnages bien construits. Il y a Elinor l’honnête gentille et Marianne, la passionnée. Il y a des trahisons et des secrets… Cela pourrait être un peu « chick litt » si c’était un roman d’aujourd’hui mais c’est très bien écrit et c’est surtout totalement ancré dans une époque et c’est vraiment un bon roman, facile à lire!

 Chez Sylire

chez Lou et Titine

L’avis de Dominique en commentaire!

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Ce weekend je ne vais pas avoir de temps pour lire car cela va être un weekend de travaux dans la nouvelle maison avec ma meilleure amie qui vient m’aider à peindre un plafond et préparer des murs… ca devrait être sympa mais fatigant 😉 Mais le blog est presque à jour 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Aujourd’hui, il y a la mosaïque du 6/6.

Demain, dimanche 16 juin, vous pourrez lire mon avis sur « Raison et sentiments » en audio.

Mardi 18 juin, vous trouverez les petites phrases de Bastien (mais c’est une très maigre récolte ce mois-ci, j’ai peut-être été moins attentive à ses bons mots… (il n’a pas moins parlé pourtant! ;-))

Jeudi 20 juin, je vous parlerai de 5 BD jeunesse dans un billet  pour vous parler de la série « Hilda ».

Et enfin samedi 22 juin, vous pourrez lire mon avis sur « Te laisser partir ».

Ce jour-là, je serai à Jersey avec ma meilleure amie, alors je serai aussi dans l’ambiance anglaise du mois anglais car je compte bien manger un fish and chips et acheter quelques livres dont certains seront certainement anglais!

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « Jefferson » de Jean-Claude Mourlevat (emprunté au CDI pur le lire avec Bastien en avance pour les Incos 2020) et ensuite je lirai « Salina les trois exils » de Laurent Gaudé (prêté par une collègue) et avec les oreilles, j’ai abandonné deux lectures audio coup sur coup… je n’accrochais pas… Je vais commencer des audiolectures pour septembre en piochant dans ma PAL américaine… Avec un été de travaux de peinture et de cartons… Je pense que j’aurais de l’avance 😉 J’ai commencé « Le couple d’à côté » de Shari Lapena.

Bonne semaine à tous et bonnes lectures! 🙂

Que faisions nous le jeudi 6/06 à 06h06 et/ou à 18h06?

Le 06/06 nous avons été 10 à prendre 12 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

A 06h06 : 2 PHOTOS

  1. Personnellement, j’étais dans mon lit, mon réveil n’avait pas encore sonné mais je tournais en rond depuis 5h45… !
  2. Steff dormait!
  3. Didingc était dans sa chambre ce matin et elle se réveillait tout doucement.

A 18h06 : 10 PHOTOS

  1. Personnellement, je venais de sortir d’un rendez-vous avec des parents d’élèves et je chargeais dans mon coffre une caisse de prospectus donnés par une collègue pour la benne de papier recyclé rémunérée de l’école de Bastien.
  2. Steff était en mode observation de son chien.
  3. Nath B sortait du boulot et prenait la direction la maison. Elle a pris la photo juste avant de démarrer la voiture.
  4. Didingc était en balade avec Un Amour (son cheval) et une amie.
  5. Aifelle rentrait chez elle par le centre ville après un saut à l’Armada.
  6. Mare tea ne était en train de préparer un tian.
  7. Wakanda était en train de lire une histoire à une petite personne 🙂
  8. Rachel allait commencer à faire son gratin quand l’alarme a sonné pour la photo!
  9. Céline était en pleine gelée de pastèque.
  10. Mélanie prenait une photo pour la journée spéciale Vita Sackville-West ce jour-là pour le mois anglais.

Merci à tous les participants!

Il n’y aura PAS de PHOTOS en JUILLET car le blog sera en pause le 9 juillet et ça fera trop court pour récupérer les photos et faire la mosaïque alors pour changer, Le prochain rendez-vous ne sera en août :

Jeudi 08/08 à 08h08 et/ou à 20h08!

Kaspar le chat du Grand Hotel : Michael Morpurgo (Billet avec Bastien)

Johnny Trott est un jeune groom au Savoy, un grand hôtel de Londres. Un jour, une cantatrice russe s’installe à l’hôtel avec son chat Kaspar, un vrai prince! La comtesse Kandinsky traite Johnny avec beaucoup d’affection, d’autant plus qu’il y a un vrai lien qui se tisse entre le jeune homme et le chat. Johnny trouve auprès de la comtesse ce qu’il n’a jamais connu auprès d’une mère.

Malheureusement, un accident arrive et Johnny se retrouve seul à devoir s’occuper de Kaspar  en cachette car il est interdit pour le personnel d’avoir un animal de compagnie. Kaspar en pleine déprime, se laisse mourir de désespoir et de faim… Johnny ne sait pas quoi faire… Jusqu’à ce qu’Elisabeth, une fillette américaine, cliente de l’hôtel qui ne pense qu’à vivre des aventures dans les couloirs et les étages (elle m’a fait penser au personnage de Nina dans « Un gentleman à Moscou » pour les lecteurs adultes qui l’ont lu) découvre le secret et réussisse à faire manger Kaspar. Les deux amis retrouvent goût à la vie auprès de l’intrépide enfant et ils deviennent tous amis.

Au moment de se séparer, quand la famille d’Elisabeth monte à bord du Titanic, Johnny prend une décision insensée : il reste à bord… Et évidement, tout le monde sait ce qui est arrivé lors de ce voyage…

Ce roman est très agréable à lire. Les personnages sont variés et bien brossés, ils ont tous leur personnalité -même Kaspar! Le roman permet de faire découvrir la vie du personnel d’un grand hôtel an Angleterre au début du 20e siècle, mais montre aussi que des relations peuvent exister malgré les différences sociales et aussi que chacun a le droit à une deuxième chance. Il y est question d’amitié, de courage, de belles rencontres. On parle même un peu de la première guerre mondiale. Il ne faut surtout pas oublier de lire la postface (mais seulement à la fin, bien sûr!) dans laquelle l’auteur explique d’où lui est venue son inspiration.

Le lecteur traversera différentes émotions et ce roman confirme bien le talent de Michael Morpurgo pour à un large spectre de lecteurs : il fait vraiment partie de ces auteurs que parents et enfants peuvent lire ensemble!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) pris sous la dictée sans que je ne change un mot (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’un groom orphelin au Savoy, un hôtel très luxueux à Londres. Il va devoir accueillir la comtesse Kandinsky et le Prince Kasper (Kasper est un chat!).

Quand un désastreux événement a lieu, Johnny (le groom) va devoir s’occuper du chat Kasper.

Mais il va faire une rencontre qui va l’emmener loin, très loin… Mais je n’en dis pas plus pour garder le suspense…

J’ai bien aimé ce livre, parce que ça parle d’un chat et car ça parle aussi du Titanic.

Il y a certains moments de tristesse. »

 chez Lou et Titine