Des hommes qui lisent : Edouard Philippe

Tout d’abord, si j’ai lu ce livre ce n’était pas pour des raisons politique, l’auteur étant bien le premier ministre mais ce n’est pas pour cela que je l’ai lu! Mon père, à qui un ami l’a offert, me l’a prêté parce qu’il sait que j’adore lire et il s’est dit que le sujet m’intéresserait.

En effet, Edouard Philippe écrit ici un essai où il parle principalement de son lien avec la lecture. Il parle aussi un peu de politique (mais pas trop), un peu de la ville du Havre dont il est originaire et a été maire, de sa politique de la promotion de la lecture. Mais il parle aussi de ses ancêtres, de son père, de la boxe …

Il parle surtout de ce qui a fait de lui un lecteur passionné et de la place que les livres ont toujours eu pour lui dans son enfance, dans son cheminement d’homme. Et j’ai trouvé ces parties vraiment intéressantes et je pense que nombreux seraient les lecteurs compulsifs que nous sommes tous un peu ici à nous reconnaître dans ces parties!

A noter que le livre se termine par une bibliographie commentée par l’auteur qui donne une liste de livres ou d’auteurs qui l’ont marqués.

Je dois quand même reconnaître que j’ai parfois un peu lu en diagonales certains passages qui m’intéressaient moins mais j’ai relevé plusieurs passages qui vous intéresseront peut-être comme moi! (Moi aussi, j’ai toujours eu du mal avec l’orthographe, malgré ma propension à beaucoup lire quand j’étais jeune! mais contrairement à lui, je prête très volontiers mes livres 🙂

C’est un livre sans doute inégal mais court et vous pouvez l’emprunter à la médiathèque pour vous concentrer sur les passages spécifiques aux bibliophiles!

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 chez Antigone

par mon papa

catégorie « lecture »

Les enfants de la résistance (tomes 5 : Le pays divisé) : Benoît Ers et Vincent Dugomier (Billet avec Bastien)

Dans ce 5e tome, on continue de suivre les aventures de François, Eusèbe et Lisa, trois jeunes qui ont monté un réseau de résistance sous le nom « Le Lynx » et qui travaillent en secret avec d’autres réseaux, motivant des adultes sans que personne ne sachent qu’ils ne sont que des enfants.

On voit aussi la situation historique évoluer au fil de la guerre : la ligne de démarcation, le rationnement, les combats, la milice et les défenseurs de Vichy, les bombardements alliés, les affiches de propagande pour encourager au travail en Allemagne…

Mais, comme dans les précédents albums, le thème essentiel est la résistance, la manière dont des gens ordinaires font les choses dangereuses pour le bien commun… L’aventure principale est celle vécue par les 3 amis pour permettre à un opérateur radio de transmettre et revoir des messages de Londres.

Leurs missions sont de plus en plus périlleuses : transport de radio, aide à un « pianiste » (c’est ainsi que l’on surnommait les opérateurs radio qui adressaient des messages codés vers Londres), puis vers l’Afrique du nord. Beaucoup moururent car les allemands, étaient équipés de camions de goniométrie qui permettaient de localiser les émetteurs.

Enfin, François, Eusèbe et Lisa ne sont plus tout à fait des enfants mais plutôt des adolescents et des sentiments commencent à naître entre Eusèbe et la jeune fille et François ne le vit pas très bien. Et Lisa, la jeune Allemande repense à son passé et nous ne savons pas encore tout sur sa famille mais elle a du mal à accepter les critiques sur les Allemands dans leur ensemble.

Comme les précédentes, cette BD permet d’informer sur cette période historique très riche en mettant l’accent sur des aspects humains avec des aventures. Je vous conseille de les lire dans l’ordre.

Avant de passer la parole à Bastien, je voulais préciser que cet album lui a été offert par sa marraine qui a eu l’occasion de rencontrer l’auteur, Vincent Dugomier. Pour cette rencontre, elle avait imprimé le billet de blog que Bastien et moi avions écrit sur les 4 premiers tomes pour le lui donner. Et voici la jolie dédicace qu’il lui a faite (comme il ne dessine pas, il a utilisé un rappel de la BD avec un message du Lynx sur du papier peint!) :

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) tapé par ses soins avec juste une relecture pour les fautes d’inattention (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« J’ai bien aimé car cela parle d’enfants résistants pendant la guerre. Le trio nommé  »Le Lynx » est en possession d’une radio pour envoyer des messages à Londres. Mais ils doivent faire plus attention que jamais car les Allemands rodent… Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense… »

  chez Moka 

Le Bon Gros Géant (the BFG) : Roald Dahl (Billet avec Bastien)

Dans cette histoire digne d’un conte, Sophie, une petite orpheline anglaise vivant à Londres est kidnappée par un géant qui se promenait dans les rues de Londres. Il lui explique qu’il l’a emmenée avec lui parce qu’elle l’avait vu et qu’il n’est pas possible pour lui de la libérer car elle irait forcément raconter à tout le monde que les géants existent et qu’elle devra donc rester toute sa vie avec lui… Mais il lui précise qu’elle a beaucoup de chance d’être tombée sur lui car les autres géants du pays des géants sont tous des dévoreurs d’humains!

Elle est donc tombée sur le Bon Gros Géant, inoffensif géant et même mieux : un géant qui attrape des beaux rêves et qui va les souffler dans les chambres des enfants pour qu’ils soient heureux dans leur sommeil.

Mais quand les autres géants parlent des enfants qu’ils vont dévorer, Sophie et le BGG, montent un plan pour faire en sorte que la Reine d’Angleterre soit informée et qu’elle fasse en sorte d’arrêter les méchants géants sans pénaliser le BGG.

Cette histoire est assez amusante mais ce que j’ai préféré c’est tout le travail créatif autour de la langue, les inventions linguistiques, les jeux de mots, les détournements d’expressions et de sonorités, car le géant a appris à parler tout seul et il ne maîtrise pas très bien la parole! Je l’ai lu en anglais et j’ai adoré cet aspect du roman (même si à la longue je me suis un peu lassée de l’histoire). Je me suis vraiment dit que pour ce roman, la traduction devrait être un vrai challenge et même plus une réécriture, une adaptation que juste une traduction, car il y a des éléments qui correspondent à des aspects culturels Britanniques qui doivent forcément être adaptés au pays de la nouvelle langue et des jeux sur les sonorités des mots… Bref, un travail de géant!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) tapé par ses soins avec juste une relecture pour les fautes d’inattention (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’une petite fille nommée Sophie qui se fait « kidnapper » par un géant. Elle va découvrir qu’il y a 9 géants agressifs et anthropophages qui cohabitent avec le gentil géant (« Le Bon Gros Géant »). Ensemble, ils vont tenter de les empêcher de manger des humains. Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense…

J’ai bien aimé la façon dont le Bon Gros Géant parlait parce que ce n’étaient des vrais mots, ce sont des mots qui ressemblent légèrement. »

 

La maison des hautes falaises : Karen Viggers (Lu par Valérie Marchant)

Résumé de l’éditeur : « Hanté par un passé douloureux, Lex Henderson part s’installer dans un petit village isolé, sur la côte australienne. Très vite, il tombe sous le charme de cet endroit sauvage, où les journées sont rythmées par le sac et le ressac de l’océan. Au loin, il aperçoit parfois des baleines. Majestueuses, elles le fascinent.
Peu de temps après son arrivée, sa route croise celle de Callista, artiste passionnée, elle aussi blessée par la vie. Attirés l’un par l’autre, ils ont pourtant du mal à se comprendre et à laisser libre cours à leurs sentiments. Parviendront-ils à oublier leurs passés respectifs pour guérir et faire de nouveau confiance à la vie ? »

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Je vous donne le résumé de l’éditeur plutôt que d’essayer de vous concocter le mien pour plusieurs raisons. La première est que j’ai lu ce roman audio il y a déjà un bon moment sans avoir pris de notes et que ma mémoire auditive est moins fidèle et j’aurai peur d’en dire trop ou pas assez… La deuxième est que cette quatrième de couverture est tout à fait claire et suffit bien!

J’ai apprécié cette lecture même si on se doute bien dès le début qu’il y aura une histoire d’amour et il y a bien un petit côté « roman à l’eau de rose » sans doute mais c’est surtout un roman sur la reconstruction personnelle des deux personnages principaux.

Bien d’autres aspects sont aussi évoqués comme la nature de cette zone sauvage de l’Australie, la peinture et l’art, les baleines, qui passent au large de cette côte, les différences sociales au sein d’une petite communauté, l’arrivée d’un citadin dans une communauté rurale. Il y a également une longue scène à la fin du livre qui raconte le sauvetage d’une baleine qui pourrait être vue comme une métaphore de l’évolution des personnages.

 Chez Sylire

Que faisions nous le jeudi 8/08 à 08h08 et/ou à 20h08?

Le 08/08 nous avons été 10 à prendre 14 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai envoyé les photos à Steff qui a fait les mosaïques  :

A 08h08 : 6 PHOTOS

Steff a oublié 😉

  1. Personnellement, je me réveillais doucement avec mon bouquin et en discutant sur messenger avec ma Best.
  2. Liliba était en train de faire de la marche rapide.
  3. Nath Sci se préparait à prendre son petit déjeuner. Un « classique » celui de tous les jours : 1 kiwi ou 1 orange pressée ou 1/2 pamplemousse + un actimel + 1 café et des tartines ! Souvent avec du beurre (1/2 sel ! Elle vit en Bretagne depuis plus de 30 ans, elle s’est habituée !!) mais parfois aussi avec de la confiture… Voilà ! Nous savons tout sur son petit déjeuner… Qu’elle prend bien souvent en lisant !
  4. Rachel petit déjeunait.
  5. Didingc se réveillait tout juste.
  6. Wakanda était dans le bus pour aller travailler et elle avait une belle vue.

A 20h08 : 8 PHOTOS

Steff a oublié 😉

  1. Personnellement, j’étais dans ma chambre avec mon bouquin en attendant le dîner
  2. Céline venait de mettre les pâtes à cuire.
  3. Mélanie était en train de jouer à Karuba… Car qui dit vacances dit jeux de société pour Gabichou qui et un aussi gros joueur que ses parents 🙂
  4. Aifelle entamait tranquillement sa soirée lecture.
  5. Mare tea ne dînait de lasagnes salade
  6. Rachel était en pleine lecture et jeux panaméricains.
  7. Didingc se faisait un apéro avec des amis au bord de la piscine.
  8. Wakanda s’apprêtait à déguster ces petits fruits de la passion. Un vrai délice. Miam!

Merci à tous les participants!

Le prochain rendez-vous sera le :

Lundi 09/09 à 09h09 et/ou à 21h09!

La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 9 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • «Mbappe c’est mon joueur de foot préféré.
    -Mais tu n’aime pas le foot!
    Oui et ben si je me mettais à aimer le foot, ça serait mon joueur préféré!»
  • «Vous êtes pas très sympa avec moi de m’avoir fait naître en octobre parce que du coup je suis à la traîne! Tout le monde est plus âgé moi chez les CM1 à part Mathéo!»
  • «Est-ce que si les Françaises gagne la Coupe du Monde de foot elles auront une troisième étoile sur leur maillot?
    – Je ne pense pas parce que ce sont les hommes qui ont gagné les deux premières étoiles…
    Et alors c’est la France et c’est du foot : c’est pareil!»
  • Bastien me parle sa maîtresse. Je lui demande :
    «Tu aimes bien madame A?
    Oui.
    – Pourquoi?
    Parce qu’elle donne pas beaucoup de devoirs!
    -Ce n’est pas un critère!
    Si! pour une maîtresse c’est le critère principal!»
  • «Moi dans les blagues où c’est «une blonde», je change toujours par «un fou» parce que je ne trouve pas ça très sympa sinon!»
  • Bastien a passé quelques jours avec ses cousins. Quand il est rentré, il s’est jeté sur la pile de livres que j’ai empruntés pour lui à la médiathèque et quand j’essayais  de lui parler, il m’a répondu :
    «Maman!! J’essaie de lire là! Ça fait DEUX JOURS que j’ai pas lu! Laisse moi lire!»
  • Je lis une nouvelle comme quoi le Japon autorise des manipulations génétiques homme-animal. Personnellement, je trouve ça effrayant mais Bastien réagit : «C’est génial! Ils vont créer des superhéros!»
  • On lit ensemble «Tom Sawyer» dans une édition scolaire que j’ai empruntée au CDI et il y a énormément de notes pour donner des explications de vocabulaire et Bastien me dit : «J’ai du mal à croire que des collégiens ne connaissent pas tous ces mots!!»
  • Je suis anti jeux vidéos et je dis à Bastien qu’il y aura peut-être le droit à 16 ans. Son père réagit en disant que ça ne l’intéressera peut-être plus à ce moment là. Je réponds que j’espérais cela. Je dis à Bastien qu’à 16 ans il s’intéressera sûrement plus aux filles.
    «Ah non! Qui dit filles, dit bébés, dit changer des couches…
    -Heu… à 16 ans, qui dit filles ne veut pas dire «bébés» mais plutôt, petits bisous, aller au cinéma, offrir des glaces…
    Ah non! Du coup, ça veut dire perte de temps et perte d’argent de poche pour acheter des glaces!»
  • «En fait, il y a beaucoup de mots latin qui ressemblent aux mots normaux! Par exemple «memento mori» ça veut dire «souviens-toi que tu mourras» (Il cite son livre «Les orphelins Baudelaire»). «Memento» ça fait penser à «mémoire» et «mori» ça fait penser à «mourir»!»
  • En ce moment Bastien dévore les orphelins Baudelaire à raison d’un tome par jour! Il me dit : «Il y a un personnage qui s’appelle Klaus, il a des lunettes et il lit beaucoup! Pour l’instant, c’est mon personnage préféré : je m’identifie bien à lui!»

Lecture en mer

Lecture au restaurant

L’Homme et sa famille de lecteurs!

Participation à sa première course à pied : 1,5km à l’Enduro des Sables

Où va le blog cette semaine?

Où va le blog cette semaine?

Je ralentis le rythme de travaux de peinture dans la maison, j’ai encore des choses à y faire mais je suis moins dans l’urgence et du coup je trouve du temps pour lire 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Demain, dimanche 18 août, c’est le jour du rendez-vous des petites phrases estivales de Bastien.

Si la mosaïque du 8/8 n’est pas en ligne aujourd’hui, elle le sera normalement le lundi 19 août.

Mardi 20 août, vous trouverez mon avis sur la version audio de « La maison des hautes falaises ».

Jeudi 22 août, vous pourrez lire deux avis de lecture jeunesse : « Le Bon Gros Géant » et le 5eme tome de la BD « Les enfants de la résistance » (avec Bastien si tout va bien!).

Et enfin, samedi 24 août, je vous parlerai du livre « Des hommes qui lisent ».

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « La désobéissance civile » de Henry-David Thoreau et ma prochaine lecture sera « La couronne verte » de Laura Kasischke pour le mois américain. Avec les oreilles, je poursuis l’audiolecture du roman « Le parfum Histoire d’un meurtrier » de Patrick Süskind (Lu par François Berland).

Bonne semaine, bonnes vacances si vous en avez, bel été et quoiqu’il en soit : belles lectures! A bientôt!

Nymphéas noirs : Cassegrain, Duval, Bussi

« Nymphéas Noirs » est mon roman préféré de Michel Bussi et quand j’ai vu que cette adaptation en BD existait j’ai tout de suite été très intéressée car l’intrigue repose sur beaucoup de mystères et je me demandais vraiment si le format BD réussirait à ne pas gâcher ce mystère justement… Et c’est une réussite!

Pour un résumé de l’histoire, je vous invite à relire mon avis en cliquant sur la couverture :  

J’ai beaucoup aimé cette adaptation : les dessins sont superbes, jouant sur des couleurs douces et des images assez intemporelles pour servir le texte. Mon bémol irait juste sur la représentation de l’institutrice qui est à mon avis un peu trop « sexy/affriolante » mais cela ne gêne pas du tout l’histoire.

C’est vraiment un très joli album qui ne déflore pas le coeur de l’histoire avant la fin!

A découvrir!

Sang famille : Michel Bussi (Lu par Adrien Larmande)

J’aime bien Michel Bussi et j’en lis régulièrement et souvent en version audio. J’avais envie de lire celui-ci car je savais qu’il se passait dans une île Anglo-Normande imaginaire au large de Granville et je connais très bien ces lieux alors ça m’intéressait beaucoup…

Bon… je vais être franche avec vous, j’ai été très irritée par ce roman dès le début, sans doute parce que je connais trop bien les vrais lieux, d’autres ne seront peut-être pas gênés mais moi, ça m’a exaspérée… Pourquoi inventer une île ANGLO-Normande et en faire une île FRANÇAISE? Il n’y a pas d’île Anglo-Normande française contrairement à ce que l’auteur dit… De plus, il insuffle des éléments existants des îles Anglo-Normandes réelles et d’autres qui sont absurdes, de même avec Granville… Quitte à inventer n’importe quoi, pourquoi ne pas inventer totalement, en imaginant une île au large de la Bretagne ou de la Normandie mais pas si proche et éloignée à la fois… Bref, ça commençait mal pour moi avec cette histoire…

L’autre chose qui m’a énervée, c’est la préface de l’auteur qui explique que ce roman est son premier roman qui n’avait sans doute pas rencontré son public à l’époque et qu’il a retouché… Retouché mais pas réécrit complètement et franchement, on sent que c’est un roman de jeunesse qui manquait pour moi d’épaisseur et du coup, j’ai trouvé ça très commercial et cette préface, sous couvert d’honnêteté m’a surtout paru un peu hypocrite… Je suis un peu dure, je sais…

Maintenant pour vous parler de l’histoire, il s’agit de celle de Colin, qui l’été de ses 16 ans participe à un camps de voile sur l’île de Mornesay. Il est orphelin et a été élevé par son oncle et sa tante depuis la mort de ses parents quand il avait six ans. Les parents de Colin étaient archéologues (ou historiens, je ne sais plus) et ils faisaient des recherches autour de l’abbaye de l’île.

Pendant son séjour sur l’île, Colin va s’intéresser à son passé mais son passé va le rattraper et il va vivre des aventures terribles, entraîner dans son sillage un copain un peu paresseux et une fille un peu racaille. En parallèle, un agent de police municipale à vélo va se prendre pour un inspecteur de police avec l’aide la secrétaire de mairie un peu bimbo et essayer de résoudre une affaire d’évasion et de meurtre…

Bref, il y a beaucoup de choses dans se roman et évidemment tout se rejoint, c’est touffu et c’est un peu exagéré… J’ai eu du mal à y croire. J’ai lu plusieurs avis qui parlent de « Club des cinq » pour ados et il y a effectivement ce côté là…

Je ne vous le conseille pas forcément pour commencer avec Michel Bussi mais si vous êtes fans (et que vous ne connaissez pas trop la région décrite!) pourquoi pas…

Quant à la version audio, il faudrait vraiment que les lecteurs demandent comment se prononcent les noms de lieux quand ils existent… Chausey ne se prononce pas « ChauSSey » mais « ChauZey » et Saint Vaast La Hougue se prononce Saint « Va » et pas « VAASt »… Des détails mais qui n’ont pas arrangé mon scepticisme sur cette audiolecture 😉

De cet auteur, mon roman préféré est « Nymphéas Noirs » et aujourd’hui je vous parle d’ailleurs de l’adaptation en BD de ce roman.

par ma copine Mrs B : merci!

 Chez Sylire

Salina les trois exils : Laurent Gaudé

Résumé de l’éditeur : « Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.
Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre. »

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Je ne savais rien de ce roman avant de le lire, c’est ma collègue Nathalie qui me l’a prêté en me disant qu’elle l’avait beaucoup aimé et comme j’aime beaucoup Laurent Gaudé je l’ai lu tout de suite sans même lire la 4eme de couverture. Très vite, j’ai pensé à « La mort du Roi Tsongor » par l’aspect conte épique et poétique et j’étais contente en lisant à la fin que l’éditeur évoquait la même chose 😉

Je ne vais pas vous dire autre chose que cette 4e de couverture, je ne vais pas essayer de raconter l’histoire mais juste vous dire que c’est un conte merveilleux dans son sens magique mais aussi par son style d’une grande poésie.

J’ai eu un coup de coeur pour ce roman qui est tout simplement magnifique. J’aurais pu photographier toutes les pages pour relever des passages! L’histoire est à fois une tragédie, une saga et une déclaration d’amour d’un fils pour sa mère une femme hors du commun.

Je n’ai q’un conseil à vous donner : lisez-le!

J’ai bien conscience que mon billet n’est pas très étayé mais parfois le style est le plus parlant et je ne peux pas rendre justice à ce très beau roman!

par Nath : Merci!