Cookies abricots secs et pépites de chocolat

Il parait qu’il y a autant de recettes de cookies que de familles américaines, alors pourquoi pas s’y mettre?! Vous prenez la recette de base et vous ajoutez les ingrédients…

Ingrédients (pour environ 20 cookies) :
La base :
  • 250 gr de farine
  • 125 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 sachet de levure
  • 125 g de beurre
  • 1 oeuf
Variation « abricots secs et pépites de chocolat » :
  • 1 sachet de 100g de pépites de chocolat
  • Environ 120 gr d’abricots secs coupés en tout petits morceaux
Préparation :
  • Préchauffer le four TH 7-8
  • Mélanger la farine, la levure, le sel, le sucre dans un grand bol
  • Ajouter les petits morceaux d’abricots secs (mélanger avec les doigts pour bien séparer les morceaux), ajouter les pépites de chocolat et mélanger le tout.
  • Dans un autre bol faire fondre le beurre et y battre l’oeuf.
  • Mélanger les deux préparations avec une cuillère en bois. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte « humide » mais friable.
  • Sur une plaque avec une feuille de cuisson, déposer de la pâte que vous prendrez avec une cuillère à soupe. N’hésitez pas à façonner et aplatir les cookies avec les doigts.
  • Faire cuire entre 8 et 12 mn (en surveillant, ça brûle vite!!)
  • Quand vous les sortez du four, disposez-les sur une grille et laissez-les refroidir : ils vont devenir croustillants… (Oui, je sais, c’est frustrant de se retenir de les manger tout de suite!
Approbation du goûteur officiel qui a dit qu’il les trouvait très bons et qui m’a suggéré d’en refaire…presque dans la foulée!

Voyage au pays des panneaux exotiques

Inspirée par fantômette voici un petit voyage en Asie du Sud Est … au travers de panneaux exotiques…

> Dans le métro à Bangkok. En Thaïlande, les moines sont prioritaires!

> Toujours dans le métro de Bangkok : Interdît aux vendeurs ambulants, avec leurs paniers caractéristiques.

> Dans le métro à Bangkok (mais aussi dans de nombreux transports en commun en Asie) il est interdit de transporter des « durian » qui sont des fruits qui sentent un peu (beaucoup??) le pourri…Il est précisé qu’il est aussi interdit de transporter tout autre nourriture puante…tant pis pour le camembert bien fait alors!!)

> Voici les jours et horaires de marchés dans une rue de Bangkok

> Panneau d’interdiction de cracher…sur le site d’Angkor au Cambodge…et croyez-moi ce n’est pas un luxe au Cambogde de rappeler aux gens de ne pas cracher par terre!! (beurk!)

> A Luang Prabang au Laos, les femmes-pictogrammes qui traversent la rue sont aussi gracieuses que les femmes elles-mêmes :

« Darling » de Jean Teulé

Ce livre m’a été offert par Miss Orchidée pour mon anniversaire et il est dédicacé par l’auteur !!

Darling

« Darling » est une histoire vraie romancée par Jean Teulé qui après avoir rencontré cette femme a été frappé par son histoire et a voulu la raconter. Cette biographie d’une vie est à la fois ordinaire et extraordinairement violente. Les parties biographiques racontées par Jean Teulé sont entre-coupées de dialogues entre lui et Darling.

Darling, c’est d’abord Catherine, une petite fille mal aimée (ou pas du tout) dans une famille sans émotions au fin fond de la campagne normande. Mal aimée, mal traitée… C’est ensuite une jeune fille mal dans sa peau qui n’attend qu’une chose : rencontrer un routier qui l’emmènera loin de cette vie…et qui découvre que par la C.B qu’elle installe dans sa chambre elle peut communiquer avec ses potentiels sauveurspotentiels princes charmants

Malheureusement, elle rencontre « Roméo« , un routier qui deviendra son mari et son tortionnaire

S’ensuivent des années de violences conjugales, de véritables tortures physiques et mentales, jusqu’au jour où elle fuit, littéralement : presque sans un sou, abandonnant ses trois enfants, pour survivre.

Et le cauchemar n’est pas fini, car ses enfants souffrent eux aussi atrocement auprès de leur père et c’est un très dur chemin à parcourir pour les récupérer et apprendre à vivre avec eux.

Livre poignant, révoltant, émouvant…Cette vie de malchance, de mauvais choix, d’espoirs déchus est tout simplement atroce, mais il est important de se rappeler que des femmes et des enfants vivent ce genre d’existence à côté de chez nous…

« – Le premier roman que tu vas lire, c’est celui-ci, qui raconte ta vie?

-Oui.

-Tu vas voir, c’est l’histoire d’une fille. Elle en chie drôlement…

-Puisque c’est un roman, est-ce que tu pourrais me faire belle? « 

« Zulu » de Caryl Férey

Livre lu pour la séléction du mois de novembre du Prix de ELLE, catégorie « Polar« .

Zulu

 

Caryl Férey, auteur français, situe son polar en Afrique du Sud, plus précisément à Cape Town. Il pourrait être lui-même sud africain tellement on s’y croirait : ses descriptions de la ville, du pays, des habitudes et de l’Histoire sonnent justes et apportent une atmosphère réaliste et intéressante au roman.

L’histoire elle-même est un polar à plusieurs entrées : le crime violent d’une jeune fille blanche de bonne famille qui n’avait pas une vie aussi rangée que sa famille le croyait, un trafic de drogue -très puissante et dangereuse- qui s’étend hors des quartiers « réservés » et enfin de jeunes voyous des gangs des townships. Tout cela avec des ramifications beaucoup plus étendues qui se dévoilent à mesure que le roman avance. On entre même dans le passé sombre de l’Afrique du Sud, des tortures et expérimentations. 

Les personnages des policiers ont tous des caractères bien marqués. Ils sont bien dépeints avec leurs failles, et en parallèle de l’enquête, on entre un peu dans leurs vies. Ils sont attachants mais torturés par leur passé douloureux, passé personnel étroitement lié au passé de leur pays. Le capitaine Ali Neuman -le Zoulou– en particulier, doit vivre avec des souvenirs insupportables de son enfance et une mère âgée et indépendante qui s’implique beaucoup trop à son goût dans les townships.

Au niveau de l’action : âmes sensibles s’accrocher ! Il y a beaucoup de violence, des scènes très dures qui feraient fermer les yeux au cinéma… Cependant, vu le contexte (gangs, drogues, tortures…) cette violence est logique et sert le récit, d’autant que personne ne sort indemne. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas une histoire qui finit bien ! Bon polar, accrocheur et très documenté sur l’Afrique du Sud. Roman très noir, par le sang versé et par les thèmes abordés.