« Alexis ou le Traité du Vain Combat » de Marguerite Yourcenar

Alexis ou le traité du vain combat - Le Coup de grâce

Dans le cadre du Challenge ABC 2008, j’ai lu j’ai abandonné « Alexis ou le Traité du Vain Combat » à la moitié…

Le première phrase est : « Cette lettre,mon amie, sera très longue. » Je confirme… très longue, 100 pages, trop longue pour moi!

Alexis écrit donc une longue lettre dans laquelle il s’auto-analyse, pense et parle de lui, raconte sa vie peu intéressante en remontant à la petite enfance…et ce n’était pas un garçon très joyeux :

[…] « j’ai failli une ou deux fois être heureux en toute innocence […] »

[…] « J’ai pu souffrir davantage, je n’ai pas souffert autrement ; et d’ailleurs, chaque fois qu’on souffre, on croit souffrir davantage. »

Je n’ai vraiment pas accroché, je me suis ennuyée.

« Je n’ai jamais aimé les livres. Chaque fois qu’on les ouvre, on s’attend à quelque révélation surprenante, mais chaque fois qu’on les ferme, on se sent plus découragé. »

Voilà exactement ce que j’ai ressenti en essayant de lire ce livre!

« Aya de Yopougon » de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie

Merci à Fanfan et Stéph de m’avoir prêté ces livres.

Aya de Yopougon, Tome 1 :

 

Aya de Yopougon, Tome 2 :

 

Aya de Yopougon, Tome 3 :

 

 

Bande Dessinée en trois tomes (à ce jour) écrite par Marguerite Abouet et dessinée par Clément Oubrerie. (Vous pouvez retrouver « Aya » sur son site!)

Marguerite Abouet est Ivoirienne et « Aya de Yopougon » se situe à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Galerie de portraits dans un quartier typique, avec des personnages que l’on retrouve tome après tome, qui nous montre différents aspects de la vie africaine. On voyage rien qu’avec la langue utilisée : le français d’Afrique aux mots inconnus et aux tournures de phrases colorées (il y a même un lexique à la fin!)

Au centre des histoires, Aya -jeune fille sérieuse, intelligente et belle- et ses amies Bintou (toujours à la recherche d’un homme) et Adjoua (un peu naïve) et leurs familles respectives ainsi que les gens du quartier et la famille du grand patron local.

Au fil des trois tomes, on découvre des histoires du quotidien, un enfant né hors mariage, la place du père, la place des enfants dans la famille et dans la communauté, la place de l’homme dans la famille, l’adultère, la recherche d’un homme à épouser, la force tranquille des femmes, les concours de beauté, l’homosexualité, la France lointaine et idéalisée ou au contraire dont on revient déçu etc…

La vie simple et haute en couleur, aussi colorée et chaleureuse que les tenues des femmes et le soleil d’Afrique!

Un joli voyage en dessins…(j’aime beaucoup l’ambiance rendue par les dessins) et même un « bonus ivoirien » à la fin avec un petit plus sur la vie en Afrique et des recettes de cuisine !!

Roaarrr Challenge

« Allumer le chat  » de Barbara Constantine

Merci à Miss Orchidée de m’avoir prêté ce livre!

« Allumer le chat » est un roman de personnages, tous plus ou moins liés.

Raymond et Mine sont les grands-parents de Rémi qui est le fils de Josette et Martial qui est l’amant de Edith qui devient la maîtresse de Josette…et toute une série de personnages hauts en couleur!

Chacun raconte un morceau de l’histoire, des morceaux de vies reliées les unes aux autres, une histoire qui est un enchaînement d’événements anodins et cocasses et d’événements dramatiques et sérieux.

Le roman est à la fois drôle et loufoque, dramatique et émouvant. La quatrième de couverture cite Daniel Picouly : « Bonne nouvelle! Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau. […] »

Et c’est vrai : un peu d’absurde et de poésie mêlés.

Edit : Petit plus du roman, les titres de chapitres qui sont parfois des petits bijoux!

« 8- Rémi, un peu nul en foot, découvre le piano »

« 10- Josette fait le ménage en grand. Elle brûle tout »

« 12- Le gendarme croit que c’est son jour de chance, mais en fait, non »

« 30- Raymond aime Mine, c’est tout »

« 34- L’enterrement de Martial, plutôt gai »

« 63- Jack est amoureux et ça fait des notes de téléphone astronomiques »