Cinéma : « Mesrine : l’Instinct de mort » de Jean-François Richet

Soirée cinéma plus pour voir Vincent Cassel (que j’aime vraiment beaucoup) que Jacques Mesrine (que je ne connaissais pas vraiment, à part le titre « d’ennemi public n°1 »)

Synopsis (de allociné) : « Des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d’un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine. »

Film en deux parties (2 fois deux heures, mais je n’ai pas trouvé le temps long pour ce premier film) sur la vie de Jacques Mesrine.

Ma vision du film :

Le film commence par la fin de l’histoire, celle que tout le monde connaît : Mesrine est abattu par la police, par surprise, dans sa voiture en pleine ville.

Puis, on se retrouve dans son passé, en Algérie, où le soldat Mesrine montre déjà de la violence « commandée » par ses chefs. De retour à Paris, il n’arrive pas à s’adapter à une vie organisée par ses parents et intègre le milieu du banditisme parisien (avec à sa tête un Gérard Depardieu très convaincant).

Homme entier, il ne supporte pas qu’on se mette sur sa route, il ne supporte pas le « manque de respect » qu’il « corrige » avec une violence extrême.

Après s’être trop fait remarquer en France (par la police comme par les gangsters), il fuit au Canada avec sa compagne qui est tout aussi impliquée que lui. Mais là-bas, ses actes criminels prennent encore de l’ampleur…

Même si nous sommes avertis au début que certaines parties sont fictives, le film est basé sur l’autobiographie de Jacques Mesrine et certains passages (notamment sur l’évasion de la prison canadienne) sont très certainement historiquement documentés, et pourtant il y a un côté presque invraisemblable, exagéré, dans la violence et dans ce qui semble l’inconscience de cet homme…

Peut-être est-ce parce que l’histoire de Mesrine, ce n’est pas l’histoire d’un homme inconscient, mais plutôt l’histoire d’un homme qui traverse la vie avec un sentiment de toute puissance, d’invincibilité, qui vit avec une assurance insolente : ce qu’il veut, il peut ; ce qu’il veut, il l’obtient!

Ajoutez à cela une violence incroyable…et vous avez l’ennemi public n°1

Au niveau du film lui-même, la restitution historique des décors est vraiment très bien faite. Vincent Cassel est formidable, vraiment très juste, il est Jacques Mesrine. (Est-ce que j’ai déjà dit que j’aimais beaucoup Vincent Cassel ?) Gérard Depardieu (que je n’aime pas beaucoup…) est très bien. J’ai été un peu moins convaincue par Cécile de France, que par ailleurs j’aime bien d’habitude.

Ce film très violent (j’ai fermé les yeux à plusieurs reprises, écrasé la main de mon homme et hésité à me boucher les oreilles…) montre la vie d’un homme entier, une légende du banditisme certes, mais il ne le rend pas du tout sympathique…ce n’est pas héros mais c’est la figure mythique du gangster.

C’est un peu un « Scarface » à la française…

Miss Crumble * : Crumble Pomme-Noix Caramel

* C’est un autre surnom à moi car j’ai parfois des « phases crumble »…sans doute est-ce dû au fait que j’ai été élevée aux crumbles de ma British Mum!

J’adore inventer de nouvelles recettes de crumble!

Opération chirurgicale :

AVANT

APRÈS

Ingrédients les fruits : 5 ou 6 pommes épluchées et coupées en morceaux (pas trop petits) / 50gr de cerneaux de noix / 15-20 morceaux de sucre / la pâte : 200gr de farine / 100 gr de sucre en poudre / 100 gr de beurre à température ambiante (surtout pas fondu!) (moi j’utilise toujours du beurre demi-sel…c’est peut-être le petit secret!!)

TH 6-7

> Dans le plat au four, disposer les pommes coupées en morceaux (pas trop petits).

> Écraser les cerneaux de noix grossièrement (mais vous n’êtes pas obliger de les insulter pour autant 😉 et les mélanger aux pommes.

Le caramel :

> Mettre les morceaux de sucre dans une casserole ** avec juste assez d’eau pour humidifier le sucre. Faire bouillir (sans remuer avec une cuillère) en surveillant. Le sucre devient un sirop bouillonnant. Laisser bouillir jusqu’à ce que le sirop soit doré (mais attention plus il devient foncé plus il est amer)

> Verser le caramel sur les pommes et les noix.

La pâte :

> Dans un bol, mélanger la farine et le sucre en poudre.

> Dans le même bol, couper le beurre en petits morceaux et mélanger au reste…

Alors, dans les livres, ils disent des trucs du genre… « pour obtenir une pâte de biscuits sablés » …alors forcément, celle qui n’a pas plus fait de biscuits sablés que de crumble, elle est pas plus avancée…

Voilà comment MOI je fais …j’utilise un ustensile de cuisine hyper technique…la MAIN! J’écrase grossièrement le beurre avec la farine avec la main :

Et la pâte doit ressembler à ça :

> Mettre la pâte sur les fruits et faire cuire 25-30 mn (jusqu’à ce que ce soit doré.)

> Laisser reposer un peu avant de servir pour ne pas vous brûler la langue!!

Vous pouvez ajouter de la glace ou de la crème anglaise, mais n’allez pas raconter que c’est obligatoire dans la recette!!

** Pour laver le caramel bien dur et bien collé à votre casserole : faite bouillir de l’eau dans la casserole jusqu’à ce que le caramel soit fondu… Je fais même la vaisselle 😉

Grand Prix des Lectrices de ELLE : mini-bilan

Sur une idée de Antigone, et après avoir réalisé que je suis en train de lire mon 15ème livre pour le Prix (les 7 livres du jury de septembre, les 4 du jury d’octobre, les 3 du jury de novembre et je viens de finir le premier des 3 du jury de décembre)…voici mon mini-bilan

J’ai déjà eu 3 COUPS DEpour des romans :

« Mon traître » de Sorj Chalandon

« La ballade de Baby » de Heather O’Neill

« Les déferlantes » de Claudie Gallay

En ce qui concerne les polars, j’ai BEAUCOUP AIMÉ (mais je ne crois pas pouvoir dire que ce soit des coups de coeur…peut-être que je suis plus difficile pour les polars) :

« Ténébreuses » de Karine Alvtegen

« Zulu » de Caryl Férey

Par contre, pour les documentaires, je suis assez déçue, rien ne ressort vraiment du lot pour moi, je n’ai rien lu qui m’ait assez plu pour pouvoir même conseiller à quelqu’un de le lire…

A suivre!