Le « De Quoi J’M’Emmêle » tag …

Je traîne de temps en temps mes guêtres (limite je commence pas à squatter les coms) du côté du blog à trois têtes De quoi j’m’emmêle découvert en même temps que « Renée-la lectrice du prix de Elle-qu’a pas de chance avec la Poste » qui écrit avec ses copine DQJM et Hortense.

C’est donc sur ce blog que j’ai découvert un petit tag qu’Hortense avait elle-même découvert chez Sublimette, tag qui s’appellerait « Tag Putafrange Sublime » mais comme quelqu’un l’a souligné dans les commentaires de « De quoi j’m’emmêle » : « je n’ai pas de frange moi! » alors, j’ai envie de le rebaptiser « De quoi j’m’emmêle » tag.
 
Bref…Hortense s’est auto-tagguée, elle a tagguée DQJM et Renée…et moi…pfff…Je me suis auto-taguée aussi!
 
Votre juron préféré en voiture :
 
Dans mon bolide ma kangoo…quand je suis très énervée, c’est « GROS CO**ARD! » (en insistant sur le « CO ») et puis parfois « Mais p**ain, tu vas avancer, oui?! » (je vous rappelle que j’ai pris une prune à 96 km/h rabaissée à 91…) mais malheureusement, je roule un peu comme un chauffard…(ça c’est l’homme-qui-est-parfois-mon-passager qui le dit!) (** : si mes neveux passent sur le blog je voudrais qu’ils continuent à croire que je suis parfaite…cool mais polie 😉
 
La dernière fois que vous avez trop bu :
 
Au moment où j’écris ces lignes, je ne me rappelle plus…A ma décharge, même quand je bois peu, je suis vite saoule…et mes amis diraient sûrement… »à chaque fois qu’elle boit »…D’ici à ce que je poste ce billet, je me serai peut-être mémorablement saoulée…et je serai honnête!) Ce qui est sûr c’est que j’ai l’alcool gai : je ris, je parle, je danse…plus que d’habitude…mais parfois, les non-initiés pourraient croire que je suis saoule alors qu’en fait…non…
 
Edit Bon, samedi soir au restau, on a pris une bouteille pour deux, j’étais fatiguée, j’étais peut-être un peu assez pompette…
 
Dans Sex and the city, vous vous identifiez à…
 
Je ne sais pas trop…mais je dirais…un savant mélange des 4… De la plus coincée à la plus libérée…
 
Vous pourriez y passer des heures
 
A lire…(et ça… je le fais déjà!), à parler au téléphone avec Bulise la fantômette… (et ça… je le fais déjà! Au fait, ça me fait penser qu’on s’est déjà pris une mini-cuite au téléphone toutes les deux!), à traîner sur internet (et ça… je le fais déjà! QUI A INVENTÉ LES BLOGS???)…
 
Votre phrase fétiche
 
« C’est vrai? » quand l’Homme me dit quelque chose, j’ai toujours besoin d’une confirmation! (Surtout pour les trucs gentils…genre je le crois pas…)
 
« Very good! » avec enthousiasme à mes élèves pour les valoriser (même si c’est pas terrible!)
 
« Ça M’É-ner-ve! » (y a souvent un truc qui m’énerve!)
 
Et je ne le dis pas souvent, mais j’adore cette expression transmise pas Bulise : « Ça tue sa mémé! »
 
Vous vous regardez dans le miroir et vous vous dites
 
Selon les jours… »Oh non! C’est moi, ça?! » ou « Oh…ça va aujourd’hui » … (souvent femme varie)
 
Si vous deviez choisir (un homme!)
 
D’abord, le mien est très bien et je compte bien le garder longtemps!
 
Mais si on remonte un peu à ma chambre de jeune fille, voilà qui il y avait aux murs : Arthur Rimbaud, Jim Morisson
 
mais maintenant, je ne dirais dans doute pas non à Johnny Depp, ni à Harry Roselmack ni à George Clooney ou à Vincent Cassel…
 
On vous confond souvent avec …
 
Je ne suis pas fière de l’avouer (mais en même temps le jour où on me l’a dit, l’Homme-qui-mange-au-restaurant-avec-moi était là…alors le mal est fait…) Dans un restau, la patronne très chaleureuse et limite un peu envahissante (Orchidée tu vois de qui je parle?) m’a fait remarquer que je lui faisais penser à …Véronique Genest (Julie Lescaut) parce que j’avais la même couleur de cheveux et un petit cheveu sur la langue et que j’étais très souriante (alors, d’abord, j’ai les cheveux « acajou rouge » moi et puis ensuite avant ce jour, je ne savais même pas que j’avais un cheveux sur la langue et maintenant je n’entends que ça… mais bon, pour le fait d’être souriante, je suis d’accord!) J’aurai préféré Monica Belluchi ou Sophie Marceau…mais bon…
 
À votre dîner idéal, vous réunissez
 
TOUS mes amis (en même temps ça peut être risqué, ça, non?) en plus plus il y a de monde, moins on parle aux gens…Non, je ferais plein de petits dîners idéaux…Ah si…si je pouvais dîner avec mon grand-père Fernand (que je n’ai pas connu) avec qui, parait-il, j’aurai sans doute eu plein de points communs…
 
Un petit creux dans la nuit
 
Pain + beurre demi-sel…j’ai des goûts simples
 
En mode, vous vous damneriez pour
 
Des bottes en cuir à talon plat super belles et qui iraient à mes grand pieds et à mes mollets d’éléphant heu…à mes pieds proportionnels à ma taille mannequin et à mes mollets galbés et musclés…
 
Un jean « tu rentres dedans et il donne l’impression que tu fais trois tailles de moins »!
 
En boucle dans mon Ipod
 
D’abord, je suis top-ringarde : j’ai pas d’Ipod… Ensuite, j’écoute pas vraiment en boucle…
 
Aujourd’hui, j’ai mis une « feel good song » … je vous encourage à aller faire un tour catégorie Musique…mais c’est trop dur d’en choisir comme ça quelques unes là maintenant. Chaque jour la play list pourrait changer!

« Amok ou Le fou de Malaisie » de Stefan Zweig

Lu dans le cadre du Challenge ABC. Recueil de 3 nouvelles, je n’ai, pour l’instant, lu que la première, « Amok ou Le fou de Malaisie ».(Les deux autres sont « Lettre d’une inconnue » et « La Ruelle du Clair de Lune« .)

Sur un paquebot, au milieu de la nuit, dans cette ambiance d’entre-deux mondes, un homme confie son secret à autre qui lui est complètement inconnu.

C’est un médecin qui vient de passer plusieurs années en Malaisie -des années de solitude et d’isolement-. Puis, au détour d’une rencontre inopinée avec une femme venue exiger de lui un service, sa vie  bascule quand il est mis au courant du secret de celle-ci et il plonge dans une passion destructrice. Il décrit cette passion comme étant « l’amok » qui en Malaisie désigne « de la folie, une sorte de rage humaine…une crise mono-maniaque meurtrière et insensée […] ». Il devient « fou » de désir, puis d’amour et enfin de culpabilité.

Ce récit -cette nouvelle- est merveilleusement bien écrite. L’atmosphère du paquebot puis de la Malaisie et de la société des occidentaux aisés qui y vivent est très bien rendue.

Stefan Zweig sait trouver les mots justes et nous emporter avec un style fluide et limpide. C’est avec une très belle écriture qu’il nous fait le récit de la destruction que peut entraîner la passion dévorante.

Je vous conseille aussi « Le joueur d’échecs » que j’avais beaucoup aimé.