« Je t’ai vue » de Julie Parsons

 

 

Lu pour la séléction de janvier du Prix des lectrices de Elle, catégorie « polar ».

 

 

 

Deux histoires se croisent autour de Dublin : celle de Margaret qui revient en Irlande après un « exil » en Australie (et non en Nouvelle Zélande comme le dit le résumé) dont la fille Mary a été assassinée dix ans auparavant et celle de Sally qui ne croit pas au suicide de sa fille Marina, morte quelques semaines plus tôt. Michael McLoughlin, un policier fraichement retraité, est le lien entre les deux femmes. En effet, il a enquêté sur la mort de Mary, il est désormais chargé aujourd’hui d’une enquête officieuse sur le soi-disant suicide de Marina et les deux femmes deviennent amies par hasard.

 

 

 

Il découvre que Marina avait un passé un peu trouble, une histoire familiale compliquée et des amitiés adolescentes pas très saines. En outre, elle subissait une pression depuis des mois avec des lettres et des messages anonymes. On entre alors dans la bonne société dublinoise, pas si « chic » que cela.

 

 

 

J’ai eu du mal à entrer dans le roman car au début on passe de l’histoire de Margaret à celle de Sally et à celle de McLoughlin. Cela devient plus accrocheur quand ce dernier commence vraiment à enquêter sur le passé de Marina.

 

 

 

Je n’ai pas vu l’intérêt de l’histoire de Margaret. Pendant toute ma lecture je m’attendais à découvrir un événement qui relierait les deux femmes, une personne qui les associerait…et finalement j’ai trouvé que cette partie de l’histoire n’était qu’accessoire et n’apportait pas grand-chose à l’histoire principale. Au niveau de l’intrigue, j’ai été un peu déçue car je m’attendais à des révélations plus « spectaculaires » l’ensemble était assez attendu.

 

 

 

En ce qui concerne le style, il y a parfois des lourdeurs. Les descriptions détaillées, comme l’allumage de l’ordinateur, les ouvertures et fermetures de portes ou le moindre aliment consommé par les personnages ne m’ont pas semblés très utiles.

 

 

 

Enfin, en relisant la quatrième de couverture après avoir fini le roman, je me suis rendue compte qu’elle est comme une bande annonce de film qui donne l’essentiel de l’histoire, laissant peu de place à la découverte …c’est dommage.

 

Ce n’est pas un mauvais livre et c’est même un roman policier plaisant une fois qu’on rentre dans l’enquête mais il n’est pas très original etmarquant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chroniques Birmanes : Guy Delisle

[Lu avant le blog]

Chroniques birmanes

J’aime bien le style de Guy Delisle, un dessin au trait simple et clair.

“Chroniques Birmanes” est une très bonne description de la vie d’expatriés et des ONG et des « vrais » gens dans ce pays sous dictature militaire.

Personnellement, je l’ai lu en revenant tout juste d’Asie du Sud Est ça m’a aussi beaucoup parlé car la Birmanie étant un pays voisin, il y a beaucoup de points communs et des différences aussi car la Birmanie est beaucoup plus fermé.

Une bande dessinée grâce à laquelle on s’informe et on voyage.