Tout est illuminé (Everything is illuminated) : Jonathan Safran Foer

J’ai lu ce livre en février 2008 dans le cadre de mon challenge ABC et je l’ai mis sur ma liste des 10 livres importants pour moi du défi « Blog-o-Trésors » car c’est un livre qui m’a beaucoup plu et marqué. Comme j’avais fait un commentaire dessus sur le Forum Le Monde d’Allie, j’ai envie de vous en reparler aujourd’hui.
 
Je l’ai lu en anglais et je pense que la perception de l’écriture de l’auteur peut être complètement différente selon la manière dont il a été traduit en français. En effet, un des narrateurs et personnages centraux du roman est un jeune Ukrainien qui parle en mauvais anglais avec vocabulaire mal choisi, des tournures de phrases approximatives, vieillottes, littérales, ou au registre de langue inapproprié ou hors contexte, ce qui est à la fois très drôle et compliqué à suivre au début.
 
C’est un roman compliqué à raconter… Il faut vraiment se laisser porter…
 
Il y a trois personnages principaux : Jonathan Safran Foer qui est un jeune écrivain américain et juif qui vient en Ukraine à la recherche de la femme qui a sauvé son grand-père des nazis au moment de la seconde guerre mondiale. Il y a Alex, le jeune ukrainien qui lui sert de traducteur et le grand père d’Alex, qui sert de chauffeur pour l’expédition, à la recherche de Trachimbrod, le village du grand père de Jonathan.
 
Différentes parties se succèdent dans le roman : Alex qui raconte sa version de la visite de Jonathan, et leur recherches en Ukraine, les lettres que Alex écrit à Jonathan, qui nous apportent des informations sur sa propre famille et le récit écrit par Jonathan sur l’histoire du village de Trachimbrod et sa propre famille entre 1780 et quelques et 1942.
 
Petit à petit l’Histoire avec un grand H se mêle aux histoires individuelles, que ce soit dans le passé ou dans le présent.
 
Ce roman parle d’amour, de haine, de religion, de guerre, de famille, de mémoire, de pertes, d’espoir, d’histoire…
 
C’est un livre qui m’a beaucoup plu, qui est à la fois un peu ardu au début mais qui est plein d’émotions et d’humour et les personnages, l’histoire et les émotions évoluent tout au long du roman.

Bilan des bilans de lecture

En cette période de « Bilans de lecture annuels », un post de Louis dans La citadelle des livres m’a interpellé… Il pose la question de la quantité de lecture par rapport à la qualité… J’allais donner mon avis par commentaire interposé mais je me suis dit que je risquais de m’étendre un peu trop…

En ce qui concerne ma « consommation » de livres, on m’a déjà fait des remarques sur la profusion de mes lectures et on me demande aussi parfois ce que j’en retiens… Comme si je mangeais du livre bêtement en regardant les mots sans en voir le sens ou sans m’intéresser à l’ensemble, comme si je scannais le livre le plus vite possible sans me souvenir de ce que j’ai lu

Et franchement ça m’énerve un peu, car je ne me permets pas de critiquer quelqu’un qui lit peu ou lentement.

Et je sais que quand je suis dans une histoire, j’y suis, je la vis, je m’en imprègneplus ou moins longtemps selon l’intérêt du livre… Parfois, comme un film, c’est quelques chose qui m’intéresse le temps d’une lecture, parfois j’y pense longtemps après…Parfois les personnages me suivent alors que je ne suis pas en train de lire, parfois je les oublie aussitôt le livre fermé…

Je sais aussi que je ressens un vrai besoin à avoir un « livre en cours » comme un fumeur aurait besoin de son paquet de cigarettes…(Et là, peut-être que Freud ou Lacan auraient leur mot à dire…le besoin de vivre dans de l’imaginaire, peut-être??)

Oui, j’enchaîne les livres, mais non, je ne privilégie pas la quantité à la qualité.

Oui, je m’amuse à compter le nombre de livres que j’ai lu dans une année, mais non, je ne me force pas à lire un livre pour faire du « chiffre » (et je ne « compte » pas les livres abandonnés…)

Et puis…je ne fais pas exprès de lire vite : je lis à mon rythme! (Et puis d’abord, je voudrais pas dénoncer, mais y en a qui lisent encore plus que moi!! 😉

Maroc : La kasbah de Aït Ben Haddou

A 30 km de Ouarzazate, Aït Ben Haddou est un village fortifié d’architecture typiquement marocaine, qu’on devrait en réalité appeler « ksar » puisque qu’une kasbah est une seule maison et qu’ici, il y a plusieurs habitation protégées par un mur. Aït Ben Haddou est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

Aït Ben Haddou au coucher du soleil (Maroc Février 2007)

Aït Ben Haddou vue d’ensemble (Maroc Février 2007)

Aït Ben Haddou, vue sur les environs (Maroc Février 2007)

Maroc : Encore un petit tour à Marrakech…

Suivez le guide…

La Koutoubia, point de repère majestueux dans Marrakech (Maroc Février 2007)

Les jardins de Majorelles, pause paisible au coeur de l’animation de Marrakech (Maroc Février 2007)

La « Fnaque Berbère »… (je ne pouvais pas ne pas parler de livres au moins une fois quand même!!) (Maroc Février 2007)

Le musée de Marrakech, paisible, lumineux, frais et magnifique (Maroc Février 2007)

La Medresa de Marrakech, très beau lieu architectural, et gros fou-rire avec notre guide qui parlait si mal le français que je devais traduire ce qu’il disait pour le Voyageur (mon expérience de prof de langue, à déchiffrer ce que des élèves essaient de dire, m’a été très utile 😉 (Maroc Février 2007)

Maroc : Marrakech…

Le coeur de Marrakech, c’est la place Jamaâ El Fna.

Une place fréquentée autant par les touristes que par les marocains.

C’est une grande place très animée le soir, avec ses stands de restauration, ses marchands, ses animations (singes, serpents, musiciens). La nuit, c’est une sorte de fourmilière de sons, et de lumière, constamment en mouvement.

Marrakech (Maroc) Février 2007

 

Marrakech (Maroc) Février 2007

Marrakech (Maroc) Février 2007 -Musiciens Gnawas-

 

 

Le matin, elle est calme comme si elle se réveillait avec juste les vendeurs de fruits secs, les vendeurs de jus d’orange et les cireurs de chaussures…

Marrakech (Maroc) Février 2007

Voyage au Maroc

Aujourd’hui je pars pour 10 jours au Maroc avec mon Voyageur, mon sac à dos, mon passeport et mon billet d’avion…Non, nous n’avons aucune réservation (à part l’hôtel à Marrakech à l’arrivée car nous voulions retrouver celui de 2007), aucun « plan de route »,  nous savons juste que nous atterrissons à Marrakech et que nous allons vers Agadir

Mais ça ne me fait plus pas peur car depuis février 2007 je ne voyage que comme ça, et surtout c’est la troisième fois que nous allons au Maroc, à chaque fois en février.

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Découvrez Guem!

Pendant ces dix jours j’ai décidé de vous emmener un peu avec moi, en vous laissant chaque jour des photos de nos précédents séjours.

Au Maroc comme partout, il y a des cyber cafés à tous les coins de rue…donc même si on n’a pas forcément le temps de passer des heures sur son blog (opération « Sevrer Enna de son addiction au blog » !!), je viendrai quand même de temps en temps 😉

Alors pour commencer, voici justement une photo du cyber café de Merzouga

Merzouga est un petit village situé au sud-est du Maroc, entouré d’un désert de pierres noires et des dunes dorées de l’Erg Chebbi, une dune géante ou un mini désert de sable.

Merzouga (Maroc) Février 2008

En route pour 10 jours de voyage en photos!