Tiramisu aux fruits rouges

L’avantage des verrines c’est que c’est joli (on voit toutes les couches de couleurs différentes) et c’est pratique pour servir des plats qui ne sont pas très « présentables » quand on les met dans une assiette (comme le tiramisu !)
Ingrédients (pour 6 personnes dans des verrines de la taille d’un verre à eau ou une coupe à glace ou 12 personnes dans des petites verrines) :
  • 500 – 600 g de fruits rouges surgelé
  • gâteaux type boudoirs, biscuits à la cuillère ou à charlotte (les plus moelleux s’imbibent mieux)
  • 250 g de mascarpone (un pot du commerce)
  • 3 oeufs
  • 4 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 4 cuillères à soupe de crème de cassis (peut-être pas s’il y a des enfants…)
Préparation :
  • Faire décongeler les fruits (garder des fruits entiers pour décorer chaque verrine)
  • Quand ils sont bien décongelés, mixer les fruits. Mettre la purée de fruits de côté.
  • Dans un plat : Imbiber les biscuits avec le coulis des fruits rouges mixés auxquels on ajoute 2 cuillères à soupe de crème de cassis.
  • Séparer les jaunes des blancs d’oeuf.
  • Dans un bol : Mélanger les jaunes avec le sucre en poudre et incorporer le Mascarpone petit à petit jusqu’à ce que la crème soit lisse.
  • Battre les blancs en neige et les incorporer à la crème, petit à petit.
  • Au fond de la verrine placer une couche de biscuit (adapter la taille au récipient) puis recouvrir d’une couche de fruits rouges puis une couche de crème au Mascarpone, avec des verres assez grands ajouter des biscuits imbibés, puis des fruits rouge pour terminer avec une couche de crème au mascarpone. (Si, comme sur la photo, vous utilisez des petites verrines, vous pouvez supprimer la deuxième couche de biscuit.)
  • Placer au frais pendant 6 h au moins (l’idéal étant de le faire la veille pour le lendemain midi, ou le matin pour le soir).
  • Au moment de servir, ajouter avec les fruits entiers que vous avez mis de côté pour la déco.

Mariée par correspondance : Mark Kalesniko

Après avoir discuté de bandes dessinées par commentaires interposés avec Midola , j’ai eu envie de vous parler de quelques-unes de celles que j’ai découvertes ces dernières années et qui m’ont beaucoup marquées. Ce sont des « critiques express », qui reprennent les impressions que j’avais laissées sur feu le forum « le Monde d’Allie », mais en y ajoutant un lien vers des sites dédiés à la BD, je vous donnerai peut-être envie d’en savoir plus!
 
Lu il y a quelques temps…
 
Un canadien épouse une coréenne par correspondance et leur vie commune se révèle plus difficile qu’ils ne l’auraient pensé. Elle découvre une nouvelle vie, une liberté qu’elle ne soupçonnait pas. Elle se révèle être d’une nature plus indépendante qu’elle ne l’aurait cru et que lui ne l’aurait souhaité. Il ne veut pas changer son ancien mode de vie, il ne trouve pas la femme soumise et docile qu’il avait imaginé…
 
Très beau roman graphique en noir et blanc. Belle histoire et très beau dessin.

« Aya de Yopougon » Tome 4 de Marguerite Abouet et Clémet Oubrerie

Prêté par Orchidée qui l’a lu aussi, c’est le quatrième tome de la série qui vient de sortir.

On retrouve avec plaisir les personnages déjà rencontrés, la vie africaine et ses particularités et les habitudes , les couleurs, et surtout le langage. Le dessin de Clément Oubrerie est toujours aussi intéressant et vivant.

Au niveau de l’histoire, on passe de la France à l’Afrique. En Côte d’Ivoire, on suit les histoires de la famille d’Aya ce qui permet d’évoquer les différences entre la grande ville et le village. Bintou ouvre un cabinet de conseils pour les histoires de coeur et Aya essaie de poursuivre ses études tout en ayant à subir l’injustice du machisme ambiant. Les hommes sont un peu dragueurs, un peu lâches.

A Paris, Innocent, le coiffeur du tome 3, découvre la rudesse de la vie française où il doit faire face au froid et à la pluie et à une indifférence et un mode de vie qu’il ne comprend pas.

J’ai apprécié ce tome mais un peu moins que les autres car on sent bien que c’est le premier d’une nouvelle série, de nombreuses histoires sont amorcées mais pas menées au bout (pour le 5…?) et cela manque donc un peu de cohésion, c’est peu être un peu fouilli.

La partie « parisienne » est très intéressante car elle apporte un éclairage différent sur notre société.

Comme toujours le « bonus ivoirien » à la fin du livre est très drôle et instructif : des recettes et des anecdotes sur lavraie vie de Marguerite Abouet .

Même si j’ai été moins emballée par ce tome, je sais que je lirai le tome 5 pour suivre les aventures de ces personnages attachants!