« Meurtres en bleu marine » de C.J.Box

Lu pour la séléction de février du Prix des Lectrices de ELLE, catégorie « polar ».

Dans une petite ville de la campagne de l’Idaho, des personnages bien différents se croisent. On y rencontre des policiers retraités de Los Angeles qui se serrent les coudes, un vieux cow-boy solitaire et déterminé, un banquier qui a un cas de conscience, un autre policier à la retraite en visite à la recherche de réponses sur une affaire vieille de sept ans, une mère de famille dépassée par les événements et surtout deux enfants témoins d’un meurtre.

Deux enfants qui sont contraints de s’enfuir car ils ne savent pas à qui ils peuvent faire confiance dans cette ville où les « gentils » ne sont pas ceux que l’on croit et les « méchants » ne sont pas ceux qu’on voudrait faire croire…

L’intrigue se déroule sur trois jours. Pleine de rebondissements et de révélations, le rythme est soutenu. Construit comme un film, ce polar est très accrocheur et tient en haleine car même si on sait dès le début de qui il faut se méfier on ne sait pas si les « héros » vont s’en sortir…ni comment !

Polar très efficace, avec en toile de fond l’opposition d’une communauté rurale tranquille et soudée qui change au contact du mode de vie plus dur et anonyme apporté par les nouveaux arrivant de grandes villes comme Los Angeles.

Les personnages sont bien campés et pendant toute ma lecture j’ai « vu » le personnage de Jess Rawlins sous les traits de Clint Estwood qui serait parfait pour ce rôle…

Par ici la bonne soupe : « carotte – coriandre »

Parce que je ne lis pas que de la littérature…aussi des livres de cuisine… Même si souvent j’interprète, je change les ingrédients, les quantités, ou la façon de faire…

Voici un livre très tentant :

Opération chirurgicale :

AVANT :

APRÈS :

Ingrédients : (pour 6 personnes) : 1 kg de carottes / 500g d’oignons / 2 c. à café de coriandre en poudre (dans le recette, ils disent 1/2 c à café…mais franchement, ce n’est pas assez pour moi!) / 1 litre d’eau / 10cl de crème fleurette / 1 bouquet de coriandre fraîche.

-Peler et émincer les oignons.

-Les faire revenir dans la cocotte avec de l’huile d’olive et la coriandre en poudre jusqu’à ce qu’ils soient translucides. (environ 5 mn)

-Éplucher les carottes et les couper en rondelles. Les ajouter aux oignons, mélanger.

-Ajouter l’eau, saler.

-Porter à ébullition puis réduire le feu et laisser cuire 25-30 mn.

-Hors feu, mixer la soupe, ajouter la crème.

-Au moment de servir, saupoudrer avec la coriandre hachée.

Maroc : les souks

Une partie des plaisirs des voyages c’est de visiter, se promener, se perdre dans les marchés et dans la cas du Maroc, dans les souks.

Un vendeur d’olives au souk de Marrakech (Février 2007)

Les tissus à Essaouira (Février 2007)

L’épicier qui vend toutes ces épices merveilleuses…Ouarzazate Février 2008

Encore l’épicier, ici à Marrakech (Février 2007) Nous ne pourrions pas quitter le Maroc sans faire le plein de cumin, gingembre, coriandre, Raz El hanoud, etc…

Maroc : Ouarzazate

En 2007 et en 2008, nous sommes passé par Ouarzazate. Ce n’est pas une ville fascinante en soi mais c’est la porte vers le sud du Maroc et c’est le début des changements de paysages. C’est aussi une ville plus tranquille après l’animation de Marrakech.

La Kasbah de Traourit (Février 2007)

Vue depuis la Kasbah de Traourit (Février 2007)

Vue depuis la Kasbah de Traourit (Février 2007)

La sortie de Ouarzazate (derrière le vert..du rouge et de la pierre,ça commence à être beaucoup plus aride…) (Février 2007)

Maroc : Moyens de transports variés

Lors de nos séjours au Maroc nous sommes itinérants : quelques jours ici, quelques jours là…Nous dépendons donc des moyens de transports locaux

Cela va des bus de grandes lignes de la compagnie nationale CTM (qui sont très bien) jusqu’aux taxis collectifs…plus folklos et plus « roots »…

Avec nos sacs à dos et armés de patience et d’une grande confiance en nos chauffeurs nous avons vu du pays …et des véhicules particuliers 😉

Ce jour-là nous voyagions dans le grand bus CTM (assez confortable)…Nous n’avons jamais roulé dans une belle voiture neuve (sans doute de location) mais nous n’avons jamais eu d’accidents ou même d’incidents en voiture…Inch Allah!                   (Sortie de Ouarzazate Février 2008)

Sur cette photos, en arrière plan vous voyez tous les mini bus qui servent de taxis…12 places…20 passagers…certains debout…Une fois la porte latérale s’est décrochée…une autre fois, le mini-bus était tellement plein que le préposé à la porte latérale est allé s’asseoir sur le même siège que le chauffeur..oui, oui, deux chauffeurs valent mieux qu’un 😉

Au premier plan, vous voyez un taxi Mercedes, il faut compter 4 adultes derrière (que ce soit 4 sveltes jeunes femmes ou 4 fortes grands-mères…) et deux adultes sur le sièges passager avant … Autant dire qu’on apprend à se connaître assez vite ;-)(Boulmalne du Dadès Février 2008)

Les places des passagers sont bien remplies et on est bien serré…mais les bagages aussi prennent de la place…Quand le coffre est plein et qu’il tient avec une sangle…on passe sur le toit…Moment d’émotion : c’est mon sac de voyage là-haut…(Février 2008)

Le transport le plus « exotique » ça a quand même été le dromadaire, pour aller faire un bivouac dans la dune de Merzouga…(Février 2008)

Malgré la variété des transports…nous avons échappé au voyage avec les moutons… Je veux bien être devenue une Voyageuse depuis peu mais je tiens à un minimum de confort 😉 (Février 2008)

Maroc : Essaouira

Nous sommes allés à Essaouira en 2007, mais je ne crois pas que le Voyageur puisse dire qu’il a vraiment visité cette ville car il a été maladePas une banale tourista, non…Une belle grosse bronchite avec fièvre et visite chez un médecin marocain (cela dit, ça fait faire un tourisme alternatif 😉

Du coup il a beaucoup dormi et moi je me suis quand même promenée toute seule dans cette jolie ville de pêcheurs, aux couleurs bleues et aux faux-airs de Saint Malo

Les rues bleues de Essaouira (Février 2007)

Essaouira port de pêche (Février 2007)

Essaouira port de pêche (Février 2007)

Essaouira ville fortifiée de bord de mer, un petit côté Saint Malo du Maroc… (Février 2007)

Promenade sur les remparts de Essaouira (Février 2007)

Les rues bleues de Essaouira (Février 2007)

« Ma voisine en maillot » de Jimmy Beaulieu

Bande dessinée québécoise qui se passe à Montréal. Pendant une grande panne d’électricité, un jeune homme ose aborder sa voisine, avec qui il semble avoir pas mal d’affinités.

Plusieurs personnages se croisent lors de cette journée, comme des petites tranches de vie. Malheureusement j’ai justement trouvé que cela manquait de cohésion et c’était un peu trop décousu. On n’avait pas le temps de « connaître » les personnages et de s’y attacher. Peut-être était-ce tout simplement trop court.

J’ai bien aimé le trait, gris et léger, et j’ai bien aimé le fait que l’on soit au Québec et qu’on s’y sente vraiment dans le langage utilisé par les personnages (tournures de phrases, vocabulaire, interjections…).

Je ne regrette pas de l’avoir emprunté, ça se lit très vite (j’aurai même pu la lire debout dans la médiathèque) mais ce n’est pas un coup de coeur

Maroc : Tamlalt

Tamlalt est un village perché dans la vallée de Boumalne du Dadès, dans le sud marocain.

Vue sur Tamlalt (Février 2008)

Vue sur Tamlalt (Février 2008)

Vue sur Tamlalt (Février 2008)

Les photos précédentes ont toutes été prises depuis la grande terrasse de « L’hôtel Miguirne » qui « a une belle vue » (et un accueil très sympathique!) (Février 2008)

Tamlalt : les jardins collectifs, très verts et cultivés au milieu des montagnes  arides.

Ici en arrière plan la « vallée des doigts de singe »  (Février 2008)

« Effroyables jardins » de Michel Quint

Prêté par Orchidée et lu dans le cadre du Challenge ABC 2008.

C’est un livre très court mais qui dégage beaucoup d’émotions.

L’histoire commence par le témoignage d’un fils qui raconte comme il a toujours eu honte de son père quand il « faisait le clown », l’Auguste un peu ridicule à chaque fois qu’il en a l’occasion dans tous les spectacles possibles.

Puis, un jour, il comprend l’histoire de son père quand son oncle lui raconte un épisode de la 2ème guerre mondiale dans lequel ils ont été impliqué et durant lequel ils ont côtoyé un soldat allemand très humain et été confronté aux sacrifices que certains sont prêts à faire face aux injustices.

« Consentir à autrui le pouvoir de vie et de mort sur soi, ou se croire si au-dessus de tout qu’on puisse décider du prix de telle ou telle vie, c’est quitter toute dignité et laisser le mal devenir une valeur. Pardon d’être, avec cet uniforme, du côté du mal. »

Il comprends alors l’effort de mémoire et de transmission que son père faisait en étant clown.

« De mon mieux. Je ferai le clown de mon mieux. Et peut-être ainsi je parviendrai à faire l’homme, au nom de tous. Sans blaâââgue! »