C’est une fille ou un garçon? ou La course aux prénoms…

On ne voulait pas la surprise…On voulait savoir si ça serait un garçon ou une fille. En effet, personnellement je trouve que dans une première grossesse, il y a bien assez de surprises et d’inconnu comme ça… :

« Quand est-ce que mon ventre va se voir? Quand est-ce qu’il va bouger? Est-ce que ce sera un gros bébé? Qu’est ce qu’on achète pour un nouveau né? Quelle taille on achète pour la maternité ? (Si c’est un gros bébé, on passe directement au 3 mois?) Est-ce que je vais devenir énorme? A qui il va ressembler? Comment on va l’appeler? » *

(*Que celle qui n’a pensé aucun de ces questions me jette la première couche sale!)

A vrai dire cette dernière question on y pensait même avant de savoir que j’étais enceinte! A vrai dire, cette question moi, j’avais commencé à y penser depuis que j’ai …18 ou 19 ans!!

Mais le « problème » c’est qu’un bébé ça se fait à deux et que le prénom ça se choisit aussi à deux…Eh oui… C’est comme ça, c’est pas parce que nous les femmes, on « subit » plein d’inconvénients pendant 9 mois (sans compter un accouchement) qu’on a droit de choisir tout seule!😉

Bref, mes prénoms préférés de filles ont été éliminé dès le début…J’adorais Louise, Jeanne, Angèle, Apolline… Mais l’Homme-Qui-A-Autant-le-Droit-Que-Moi-De-Choisir-Le-Prénom a dit : « Non, ça fait un peu trop BoBo! »…

Autre difficulté pour choisir un prénom : quand on est prof on est confronté à plein d’ados et plein de prénoms…et forcément quand « ado » (en crise de préférence) = « prénom »… ça vous pourrit l’imaginaire… Dur dur…D’autant qu’on est tous les deux profs mais qu’on a pas croisé les même ados…Ça réduit encore plus les possibilités!

Mais on a bien réfléchi et on a trouvé un nom de fille qui nous plaisait à tous les deux : pas BoBo, pas trop mode (pas dans le top 10 de l’année), pas trop ringard et pas trop original… Parfait!

On avait bien trouvé un prénom de garçon qui nous plaisait à tous les deux, mais apparemment si on choisit celui-là, ils risquent d’être douze dans la même classe vu que c’est un prénom du top 10. Du coup, on hésite beaucoup et on retourne à la case départ et on a toujours un mal fou à trouver un nom de garçon…Nous avons un peu de mal à nous mettre d’accord

Et depuis quelques jours… On sait … Ça sera un garçon

On est content (on avait absolument aucune préférence entre fille ou garçon) mais maintenant il va quand même falloir qu’on lui en cherche un sérieusement…un prénom à ce petit garçon!!

EDIT : L’Homme-Qui-Cherche-Aussi-Un-Prénom propose que vous nous fassiez des suggestions…Ca nous aidera peut-être 😉

Allez lire l’article de DQJM sur le choix cornélien du prénom…je m’y suis tout à fait retrouvée!!

Et voici une citation tirée du livre « Le petit Gus » de Claudine Desmarteau qui m’a bien amusée!!

« Moi, c’est Gus. En fait, je m’appelle Gustave, tout ça parce que les vieux prénoms moches étaient à la mode le jour où je suis né. J’aurais péféré m’appeler Brad, Bob ou même Brian, mais je suis bien obligé de me coltiner Gustave. Le prénom c’est vraiment important, je trouve ça injuste qu’on ait pas le droit de choisir de s’appeler Brad alors qu’on sait que c’est précisément LE prénom qui vous va comme un gant. »

Et Tpiphanya me fait découvrir une chanson de Linda Lemay dans laquelle Alphonse n’est pas content du choix de ses parents  : http://www.deezer.com/track/759783

« Mémoires d’un ours en peluche » de Dominique Maes

Ce roman est le récit de la vie d’un ours en peluche -de son point de vue- avec « sa Princesse ». C’est le récit de l’enfant qui a besoin de lui puis qui grandit, s’éloigne un peu mais pas totalement. On commence à la naissance et on finit à l’âge adulte. Cet ours reste un compagnon, un confident, un vrai personnage dans la vie de la « Princesse ».

C’est le récit d’un ours en peluche mais ça pourrait être celui d’une mère, d’un père ou d’un grand-parent :

« Les yeux fermés, elle respirait doucement. Elle était  ronde, toute petite, belle comme un nouveau monde. Je ne pouvais que la regarder, incapable de penser à autre chose. Je sus à cet instant que ma vie lui serait consacrée, que j’avais trouvé un sens à ma vie. j’étais devenue son ours en peluche.                                                 C’est ainsi que commença notre vie commune. » p13

Roman jeunesse, je me dis que aussi un roman très adulte sur le temps qui passe, du point de vue des parents ou de l’enfant qui grandit.

Très touchant et émouvant… Particulièrement pour moi qui, à quelques mois d’avoir un bébé, suis toujours accompagnée de mon ours en peluche… »ma Lili« , toute râpée et usée mais toujours aussi indispensable!

Edit : Cécile de Quoi de 9 a écrit un article sur son Nounours il y a quelques temps et cela reflète très bien les relations qu’on peut avoir avec ces petites boules de poils!!