« La petite marchande de prose » de Daniel Pennac

Un livre de plus de ma liste « Bonnes résolutions » (Faire baisser ma PAL en 2009)!

Ce roman est le troisième de la série « Malaussène ». Le premier s’intitule « Au bonheur des ogres » et le deuxième « La fée Carabine ». On peut les lire indépendamment les uns des autres mais je vous conseille malgré tout  de commencer par le premier car on découvre des personnages récurrents que l’on suit au fil des romans, qui évoluent et que l’on apprend à connaître.

Le héros de cette série est Benjamin Malaussène, le grand frère d’une grande famille très particulière, du plus petit au plus grand en passant par le chien épileptique Julius. Des amis fidèles, une deuxième famille arabe, tous plus ou moins voyous et des amis dans la police…et aussi le quartier parisien de Belleville haut en couleurs qui sert de paysage.

Dans les trois romans, Malaussène (et ses proches) se retrouvent mêlés malgré eux à des histoires de crimes toujours très inattendus. C’est du polar décalé!

Il y a vraiment un esprit « titi parisien », gouailleur. La famille au sens large est très attachante.

Dans « La petite marchande de prose » nous pénétrons dans le monde de l’édition littéraire. Malaussène est embauché pour jouer le rôle de « JLB », un auteur de best-sellers internationalement connus. Il doit devenir l’image publique de l’auteur qui veut garder l’anonymat.

Mais les apparences sont encore plus trompeuses qu’on pourrait le croire… Pourquoi le vrai JLB ne veut-il pas être connu? Pourquoi tire-t-on sur Malaussène? Et qui est le tireur? Quel est le rôle de Julie, la petite amie Benjamin Malaussène? Et surtout : est-ce que Malaussène va mourir à l’hôpital alors que Thérèse, sa soeur voyante, affirme « qu’il mourra dans son lit à 93 ans »?

Encore une fois j’ai beaucoup apprécié ce polar d’un autre genre!

Soulagement!!!

Depuis une semaine nous sommes très soulagés

Grâce une grande persévérance de L’Homme-Qui-Venait-De-Se-Faire-Muter-à-2heures-de-la-maison qui n’a pas lâché le morceau en passant des coups de fils à droite à gauche associée à un concours de circonstances et de petits hasards : il peut finalement rester chez nous pour un an!!!!

Non, non, nous n’avons pas emprunté sur 10 ans pour payer un dessous de table 😉

En fait, grâce à des informations que différentes personnes connaissaient mais qui ne semblaient pas avoir été mises en commun (mais que L’Homme-détéctive avait réussi à glaner), « ils » (les gens qui décident tout!) se sont rendus compte que le poste qu’on avait donné à L’Homme ne serait viable qu’un an (merci les déménagements!) et qu’« ils » avaient besoin du poste pour quelqu’un qui ne resterait qu’un an, et enfin, qu’il y avait assez d’heures que L’Homme-Qui-Sait-Enseigner-Plusieurs-Matières-Professionnelles pouvait faire dans son établissement d’origine

En gros, des choses qu’ils auraient pu prendre en compte avant de nous stresser il y a quelques semaines… Comme quoi, dans Ressources Humaines, il n’y a pas toujours beaucoup d’humanité

Ce n’est évidemment que temporaire, dans un an on recommence, mais au moins je ne risquerai pas d’accoucher toute seule et le bébé ne sera plus un nourrisson

L’Homme-Qui-Va-Etre-Papa est content : à lui les corvée de couches, à lui les réveils dans la nuit, à lui la maman déprimée et fatiguée, à lui les angoisse devant une fièvre ou une rougeurQue du bonheur!!

En fait : Oui! Que du bonheur!!