Plus jamais Mozart : Michael Morpurgo

Paolo Levi, un violoniste très réputé, raconte son enfance à une jeune journaliste et lui explique pourquoi il ne veut jamais jouer du Mozart et pourquoi il refuse qu’on lui pose de questions à ce sujet.
 
Né après la 2ème guerre mondiale, à Venise, il apprend à l’âge de 8 ans que son père jouait du violon autrefois mais qu’il refusait maintenant d’y toucher ou même d’en parler mais il ne comprend pas pourquoi.
 
Au hasard d’une rencontre, et en secret, il apprend lui-même à jouer du violon avec un inconnu, qui au moment de rencontrer les parents de Paolo se révèle ne pas être un inconnu et être la clé d’un secret de famille bien gardé… Un passé qui tourne autour de la musique et des camps de concentration. Un passé impossible à oublier…
 
C’est une histoire sur le poids du passé et les secrets de famille et sur l’amour de  la musique, un récit très touchant et fin.
 
Très joliment illustré par Michael Foreman.

10 commentaires sur « Plus jamais Mozart : Michael Morpurgo »

  1. Cette histoire me dit quelque chose mais pas sous ce titre. Est-ce qu’il s’agit d’une réédition ? Ou alors, Morpurgo en parle dans « Au pays de mes histoires », c’est peut-être ça…

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  2. @Saxaoul : en anglais je crois que le titre est « The Mozart question » mais je n’ai vu que ce titre là en français…Par contre, il en parle surement dans « Au pays de mes histoires » (que je n’ai pas encore lu, car j’attends d’avoir lu encore quelques Morpurgo pour profiter des « histoires derrière les histoires »!)

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  3. Les voix étouffées du IIIème Reich
    Cela me fait penser au livre d’Amaury du Closel, Les voix étouffées du IIIème Reich. J’ai assisté au lancement de son livre en novembre, à Bucarest, et c’était très émouvant, en plus d’être intéressant. J’ai hâte d’ouvrir son livre.

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    1. @Laure : Dans ce roman, des musiciens juifs emprisonnés dans les camps de concentrations devaient jouer leur musique pour duper, « rassurer » les autres prisonniers et ainsi ils restaient eux même en vie… D’où la mauvaise conscience… Tout en finesse il arrive à parler d’un thème très lourd. Je vais jetter un coup d’oeil au livre dont tu parles.

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  4. Cette nouvelle est effectivement dans « au pays de mes histoires ». J’avais beaucoup aimé, l’histoire est très touchante et le petit garçon fait très bien le lien entre les évènements.

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  5. Je suis fan de Morpurgo, même si je vais plus vers ses livres pour un peu plus grands lecteurs. C’est un auteur que je conseille très souvent au club lecture car il écrit vraiment pour tous les âges avec des sujets sérieux dans des thèmes que les enfants aiment (animaux, grands-parents). Comme tu es sur un thème Venise, c’est un petit plus

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