« My life as a fake » (« Ma vie d’imposteur ») de Peter Carey

En Malaisie, dans les années 70, une éditrice de poésie rencontre par hasard Chubb, un poète australien qui vit comme un paria parmi les locaux dans une grande pauvreté. Attirée par un magnifique poème qu’il lui a fait lire, elle écoute son histoire complètement folle.

Dans les années 40 en Australie, Chubb a inventé de toutes pièces un poète et lui a attribué des poèmes et créé une vie. Cette « plaisanterie » s’est retournée contre lui, car cela est allé tellement loin que son éditeur en est mort et surtout, un jour, un mystérieux homme se disant être ce fameux McCorkle inventé apparaît dans la vie de Chubb et le tourmente au point qu’il le poursuit jusqu’en Asie.

Je me suis arrêtée après avoir lu les 2 tiers du livre car je trouvais l’ensemble très confus et plein de longueurs. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et je trouvais que ça allait dans tous les sens… Par contre les ambiances, notamment la Malaise des bas fond, sont bien décrites… Mais ça n’a pas suffit, je prenais mon livre un peu à contre coeur, je m’ennuyais un peu…

  -9 / 59 (PAL = 50)

Tartelettes pomme camembert

Ingrédients pour 6 personnes

6 feuilles de pâte feuilletés individuelle carrées / 1 grosse pomme / 1 camembert / cumin / 1 oeuf

> Éplucher et couper la pomme en lamelles

> Enlever la croûte du camembert et couper en 6 parts

> Répartir les lamelles de pommes dans les carrés de pâte feuilletée, saupoudrer de cumin puis répartir les morceaux de camembert dessus.

> Refermer le carré de pâte en repliant les coins.

> Battre l’oeuf et enduire le dessus des tartelettes du mélange.

> Mettre au four Th 6 pendant 15 mn.

C’est une recette que ma copine Bulise m’a fait découvrir lors de notre séjour à Lyon, mais elle a un petit goût de Normandie 😉

« Le cercle fermé » de Jonathan Coe

Ce roman est la suite de « Bienvenue au club » qui racontait la vie d’un groupe de jeunes et de leurs familles dans le Birmingham des années 70. On peut très bien lire « Le cercle fermé » sans avoir lu le 1er tome (il y a un petit résumé à la fin pour ceux qui, comme moi, l’ont lu il y a si longtemps qu’ils ont un peu oublié!)

« Le cercle fermé » se déroule au début des années 2000 en Angleterre entre Londres et Birmingham. Les protagonistes sont les mêmes mais ils ont la quarantaine. Ils sont soit restés en contact soit ils se retrouvent des années après. Ils ont changés mais les relations ne sont pas si différentes 30 ans après.

En plus de l’évolution des personnages, on découvre l’Angleterre politique avec le « Blairisme », des problèmes sociaux et économiques, les suites du 11 septembre etc… Jonathan Coe continue de brosser le portrait de l’Angleterre qu’il avait commencé dans « Bienvenue au club » avec l’Angleterre des années 70. Ici, on fait une incursion au coeur du monde politique avec un personnages parlementaire et aussi dans le monde du journalisme.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Les personnages m’ont beaucoup plu et le roman avait un bon rythme. J’avais envie de les suivre et de les accompagner dans leurs vies et dans leurs relations les uns avec les autres.

Ce livre était dans ma PAL depuis longtemps et je regrette presque de ne pas l’avoir lu avant! J’aime beaucoup Jonathan Coe. De lui, j’ai lu et aimé : « Testament à l’anglaise », « La maison du sommeil », « Les nains de la mort » et « Bienvenue au club ». Il sait très bien créer des liens entre ses personnages et ses intrigues. Je vous le recommande!

  -8 / 59 (PAL = 51)

Miss Crumble

Mini Crumble de Saint Jacques aux poireaux

Voici une recette d’entrée un peu classe mais super facile à faire qui a toujours eu beaucoup de succès!

Ingrédients (4 personnes)

2 poireaux / 16 noix de Saint Jacques / 8 Cuillères à soupe de crème fraîche / 4 Cuillères à café de moutarde / Thym / 80 gr de beurre (à température ambiante / 8 Cuillère à soupe de chapelure / 4 ramequins

> Couper les poireaux en fines rondelles et faire revenir à feu doux et à couvert dans l’huile d’olive. Saler, poivrer et saupoudrer de thym.

> Nettoyer les Saint Jacques et les couper en deux. Saisir rapidement dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.

> Dans un bol, mélanger la crème et la moutarde.

> Dans les ramequins, répartir les poireaux, puis les Saint Jacques et recouvrir de la crème.

> Préparer le « crumble » en mélangeant (avec les mains) le beurre et la chapelure avec un peu de thym.

> Répartir le « crumble » sur les ramequins.

> Mettre au four Th 6 pendant environ 20mn (surveiller que le crumble ne brûle pas!)

(Recette adaptée du livre )

« Notes -Le petit théâtre de la rue » de Boulet

 

Je ne connaissais pas Boulet qui est un auteur de BD mais aussi un blogueur. Ses carnets (comme son blog) racontent ses aventures (réelles ou imaginaires, aventureuses ou quotidiennes), ses voyages, ses copains, ses colocs, sa procrastination, ses expériences de dessinateur de BD, les salons, les dédicaces…

C’est très varié, tant au niveau des thèmes que du style des dessins qui vont du croquis vite fait aux planches construites jusqu’à de très beaux portraits.

C’est drôle et léger. Je l’ai lu à petites doses, pas d’une traite, un peu comme on lirait un blog finalement. Je pense d’ailleurs que j’irai régulièrement jeter un coup d’oeil à son blog.

 Merci Bulise pour ce prêt.

« Le chant du pluvier » de Laprun, Béhé et Surcouf

La mère de Guilèm et Marisa vient de mourir. Leur père, Bernat, paysan bourru et têtu (comme sa fille avec qui il se trouve un peu en conflit depuis ce décès) part avec Guilèm au Groenland où ce dernier fait des recherches anthropologiques et est très bien intégré dans la communauté.

Il n’est pas très proche de son père, ils sont très différents, depuis l’enfance, Guilèm étant plus sensible et plus proche de sa mère.

Cette histoire est celle d’un deuil et de la découverte d’un père et d’un fils qui apprennent à se connaître autour de l’absence de la mère et d’un pays un peu magique, un peu hors du temps qu’est le Groenland.

On y parle des relations entre des enfants adultes et leur père qui ne savent pas plus les uns que les autres dire leurs sentiments.

Les personnages sont touchants, le dessin au trait noir épais et aux couleurs en camaïeu de bleu-gris ou brun rendent très bien les paysages du Groenland. Pas mal de silences qui disent beaucoup.

 Merci Bulise pour ce prêt.

Faites un petit tour chez BDGest pour voir le début de l’album.

« La croute » de Charlotte Moundlic et Olivier Tallec

Album jeunesse découvert chez Valérie.

Très émouvant, ce livre raconte comment un enfant gère la mort de sa mère. Comment il veut « aider » son père et sa grand mère et comment il ne veut pas perdre l’odeur et la voix de sa maman.

Très touchant, c’est un bel album très sobre et juste qui ne laisse pas indifférent les adultes et qui doit être lu en famille pour accompagner les enfants qui le lisent.

 Merci Bulise pour ce prêt.

 

« Une voix dans la nuit » de Armistead Maupin

Gabriel Noone est un auteur et un homme de radio homosexuel qui traverse une passe difficile de rupture amoureuse. Au moment où il est vulnérable, il reçoit le manuscrit d’un jeune garçon qui raconte les terribles sévices pédophiles qu’il a subi et sa renaissance avec sa mère adoptive.

Commencent alors des conversations téléphoniques entre eux qui permettent à Pete, le garçon, de s’exprimer et à Gabriel, l’homme mûr, de regarder sa vie en face. Gabriel s’attache beaucoup, Pete est un confident, presque un fils.

Mais une question se pose soudain … Pete existe-t-il vraiment?

Ce roman est un peu un thriller avec les questionnement sur la réalité et la fiction mais aussi un roman plus intimiste avec les remises en question de Gabriel sur sa vie amoureuse, sur la « communauté homosexuelle », sur ses relations familiales, notamment avec son père.

Rythmé et vivant, plein de rebondissements, j’ai beaucoup apprécié ce roman.

  -7 / 59 (PAL = 52)

« D’autres vies que la mienne » de Emmanuel Carrère

Emmanuel Carrère commence par raconter deux événements qui ont marqué sa vie et la vie d’autres personnes de son entourage.

Sans se donner le beau rôle (au contraire) il raconte comment le tsunami au Sri Lanka où il passait des vacances en famille lui a « permis » de reprendre sa vie en main.

Peu après, la mort de sa belle-soeur lui fait se poser des questions sur la vie des autres. Au travers d’entretiens avec des gens qui ont intimement connus Juliette sa belle soeur, il dresse des portraits très touchants de personnes réelles, avec leurs qualités et leurs défauts, dans leurs rapports des uns avec les autres. Il parle d’eux comme il pourrait parler de personnages de romans.

Toujours juste et dans une émotion jamais larmoyante, il parle de la vie et de la mort, de la maladie, de la misère, de l’amour et de la force de caractère. Il parle de gens ordinaires, des vies pourtant peu ordinaires.

J’ai trouvé ce roman très touchant et très bien écrit.

Merci à Orchidée pour ce prêt.

  -6 / 59 (PAL = 53)

Vacances à Lyon

Nous avons passé un super séjour à Lyon chez Bulise. Pas vraiment de tourisme (je commence à connaître Lyon, c’est la 6ème fois que j’y vais dont 4 fois avec L’Homme), on s’est juste promené à pied, on a déambulé dans les rues. Il faut dire qu’il a fait très beau, on a donc pu profiter des terrasses, des quais du Rhône amenagés et du parc de la Tête d’Or.

J’ai aussi « appris » que l’on pouvait manger au restau avec Baby B, il dormait dans sa poussette en terrasse et je l’ai même allaité dehors pour la première fois. Il a aussi profité des parcs et squares pour être changé « al fresco »!

On a trop bien mangé : des recettes de Bulise que je referai peut-être sur le blog, du lyonnais bien sûr mais aussi un délicieux kebab dans le « meilleur kebab de Lyon » et une délicieuse glace chez Nardone! J’ai même rebu un peu d’alcool

J’en ai aussi profité pour lire (en voiture je lis beaucoup) notamment des Bd prêtées par Bulise dont je vous parlerai bientôt.

Bref, ce fut un très bon moment où j’ai pu papoté comme une folle avec ma copine… On a vraiment eu l’impression d’être en vacances… 😉

Quelques façades de Lyon

Là, c’est Bastien dans le parc de la tête d’or (où il a mangé et été changé en plein air) avec en arrière plan, sa marraine Bulise qui prend des photos