Compte rendu de la rencontre entre le club lecture et Claire Gratias, auteur jeunesse. (2ème partie)

Concernant son métier d’écrivain, elle nous a dit qu’elle avait publié 10 romans et qu’elle en avait écrit 15 (« Il en reste dans les tiroirs ! »). Elle ne préfère pas écrire des petits ou des gros livres : elle trouve que les deux sont intéressants car ce sont des plaisirs différents.
En ce moment, après avoir fini le tome 2 du « Signe de K1 », elle est en phase de préparation avec l’impression qu’elle n’arrivera plus jamais à écrire. Elle se remet à lire et aller au cinéma. Elle prend des notes. Quand on lui a demandé où elle trouvait son inspiration, elle a dit qu’on parlait aussi de « puiser » son inspiration et que c’était une expression qu’elle aimait bien car elle estime que l’on a en soi un puits qui se remplit d’impressions et d’idées accumulées au fil du temps. Avec l’écriture d’un roman, le puits se vidait et qu’il fallait ensuite attendre qu’il se remplisse à nouveau.
Quant à ses projets, elle nous a annoncé qu’elle écrivait un récit fantastique court pour « Je Bouquine ». Elle a aussi un projet d’album (son premier album) avec l’illustratrice Sylvie Serprix. Elle a aussi envie de revenir au polar.
Sur des sujets plus « techniques », elle a expliqué que les auteurs choisissaient leurs titres mais que c’était les éditeurs qui imposaient le choix de la couverture. D’ailleurs, depuis 6 ans qu’elle est chez le même éditeur, elle leur répète sans cesse qu’elle n’aime pas du tout les illustrations de ses couvertures et il a fallut que les libraires informent l’éditeur que « Le signe de K1 » ne se vendait pas bien à cause de la couverture pour qu’elle soit changée. Elle est maintenant plus moderne et lui plait beaucoup !

2 commentaires sur « Compte rendu de la rencontre entre le club lecture et Claire Gratias, auteur jeunesse. (2ème partie) »

  1. Comme d’habitude, ce billet est passionnant, notamment cette historie de couverture. Un auteur jeunesse me disait dernièrement déplorer le titre de son roman. Le choix du titre et de la couverture dépendent donc probablement des éditeurs.

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  2. @Valérie : Merci! Elle était vraiment très intéressante, elle a parlé aux élèves avec beaucoup de naturel et répondait à toutes leurs questions. vraiment j’ai passé un bon moment (tout en grattant comme une folle pour prendre mes notes et ne rien perdre de cette rencontre!) Pour les titres, sa maison d’édition ne les lui impose pas et a même accepté « Breaking the wall » alors que ça aurait pu rebuter d’avoir un titre en anglais.

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