Nous sommes à Paris et le narrateur (« Fessologue », un congolais en France depuis 15 ans, connu sous ce nom car il est expert dans la « face B » des femmes) nous fait découvrir le milieu africain de la capitale.
 
Il retrouve ses copains de divers pays d’Afrique, nous parle de son ex repartie au pays avec un autre homme, de son épicier arabe qui tient de long monologues sur la situation de l’Afrique et du monde en général, de son voisin antillais et raciste qui ne semble pas savoir qu’il est noir…
 
Il y a des propos très intéressants et variés sur l’Afrique, la colonisation, la place des africains en France, les relations entre africains et entre français et africains.
 
J’ai bien aimé les personnages crées par Alain Mabanckou. Ils sont riches et intéressants. J’ai juste trouvé dommage que le personnage de Louis Philippe, l’écrivain haïtien qui influence beaucoup le héros ne soit pas plus développé. J’ai aimé le ton de ce roman, la voix africaine qu’on « entend » dans le récit.
 
Par contre, j’ai eu plus de mal avec la construction un peu confuse à mon goût. J’ai trouvé cela un peu trop décousu.
 
Mon avis est un peu mitigé (mais le hasard a voulu que Valérie « ai écouté » ce roman il y a peu de temps et il y a quelques points communs dans notre perception de ce roman) mais je vous encourage à aller lire l’avis de Constance dont le billet m’avait donné envie de lire ce roman!

10 commentaires sur « Black bazar : Alain Mabanckou »

  1. Je pense comme toi, que le récit est un peu décousu. J’ai adoré les personnages moi aussi. A mon avis, c’est un livre parfait pour l’écoute. Et l’audiolivre d’Audilib est vraiment parfait car très bien interprété.

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    1. J’oubliais, un tag t’attends chez moi!
      Posté par Valérie, dimanche 12 juin 2011 |

      @Valérie : on a donc eu à peu près la même « lecture » Il faudra que j’essaie un jour les audiolivres!
      Je me colle au tag très vite!
      Posté par enna, dimanche 12 juin 2011

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    1. @Antigone : oui, il y a de bonnes choses, mais un petit quelque chose qui manque (et comme Valérie a ressenti la même chose je suis sure d’avoir été objective
      Posté par enna, dimanche 12 juin 2011

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  2. le personnage de Louis-Philippe n’est pas très développé parce que je crois qu’il consiste surtout en un clin d’oeil à Louis-Philippe Dalembert, auteur haïtien et véritable ami d’Alain Manbanckou. voilà pour la petite histoire « un peu mitigé », ce n’est pas si mal au final, et je suis contente que mon billet t’est donné envie de lire ce roman. merci pour le lien.

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    1. @Constance : merci pour l’info sur le petit clin d’oeil! Et au final, je ressors quand même pas mal de bonnes choses de ce roman
      Posté par enna, lundi 13 juin 2011

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    1. @Géraldine : Ca vaut le coup de tenter, je crois que j’ai noté aussi « Verre cassé » de lui alors je retenterai peut-etre
      Posté par enna, jeudi 07 juillet 2011

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