« J’aime pas le lundi » de Jérôme Lambert

Ce roman jeunesse est très amusant. Lucien est en 4ème et n’est pas très joyeux comme garçon : il a peu d’amis, n’est pas très heureux au collège, est considéré comme ayant mauvais caractère auprès de sa famille… Il n’a pas peur de le dire : il n’aime rien!

Mais un jour au collège, il croise la route de Fatou, jeune fille indépendante et pleine d’assurance qui lui dit clairement qu’elle ne l’aime pas et comme elle affirme elle-même ne rien aimer, ils finissent par se défier et faire des listes pour savoir lequel des deux aime le moins de choses…

Mais ne dit-on pas que la haine et l’amour sont deux sentiments très proches?

C’est plaisant et drôle. Une petite touche d’adolescence.

Je conseillerais ce roman entre 11 et 14 ans.

 

 

 – 1 = 18 

Le treizième conte (The thirteenth tale) : Diane Setterfield

Margaret Lea est une jeune femme éprise de livres et biographe amateur, travaillant dans la boutique de livres anciens de son père et qui porte en elle une blessure familiale.

Un jour, elle est contactée par Vida Winter, célèbre écrivain très secrète, qui lui demande d’écrire sa biographie, sa « vérité » alors que jusqu’alors elle vivait en recluse, tenant beaucoup au mystère qui entoure sa vie.

En véritable conteuse, (le mot anglais « storyteller » est vraiment parfait) elle revient sur son passé en commençant par le passé de ceux qui sont liés à elle. Famille perturbée, soeurs jumelles très particulières, domestiques fidèles, habitants du village sont autant de personnages qui participent au récit. Dans les thèmes, on trouve la violence, l’amour, la gémellité, la mort, la littérature… Je ne veux pas trop en dire pour ne rien dévoiler car Vita Winter elle-même exige de sa biographe qu’elle n’interrompe pas le récit pour l’anticiper, elle veut que l’histoire se déroule en commençant par le début et en finissant par la fin…

C’est une histoire passionnante, très bien écrite, avec des personnages extrêmement riches. On se demande si on est dans la vérité, le mensonge ou la liberté littéraire de l’auteur qu’est le personnage de Vida Winter. Je me suis totalement laissée porter par  cette histoire, dans cet univers intemporel, réel mais aussi un peu mystérieux. J’ai été surprise, j’avais envie de connaître « la suite »…

avec Valérie 

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali   Ce roman nous transporte dans l’univers des histoires, parmi des passionnés de livres et il y a même un médecin qui prescrit à sa malade de lire des Sherlock Holmes pour aller mieux.