« Bienvenue T1 » de Marguerite Abouet et Singeon

Cet album raconte la vie de Bienvenue, une jeune étudiante en art, à Paris (et non, elle n’est pas africaine et nous ne sommes pas en Afrique… Je dis ça pour les fans de « Aya » 😉 qui tire le diable par la queue en vivant avec sa cousine dans une chambre de bonne en accumulant les petits boulots et les difficultés financières.

Elle commence d’ailleurs à travailler comme baby-sitter en gardant deux enfants auxquels elle s’attache.

Elle doit aussi faire avec les histoires d’amours (compliquées) de ses copines alors qu’elle même n’a jamais connu le grand amour. Elle fait aussi connaissance d’une jeune femme suicidaire, elle fait avec une mère un peu particulière, des voisins bruyants… Par hasard, elle rencontre un jeune homme, un « bourge » qui s’intéresse à elle et qu’elle recroisera plus tard…

Elle est assez désabusée sur le monde qui l’entourer, elle a regard cynique sur les gens qui sont plutôt centrés sur eux-même. J’ai bien aimé ce personnage de jeune fille moderne, au franc parlé et au caractère bien trempé qui a du mal à laisser les gens rentrer dans sa vie.

Mais au fond, si la lecture a été agréable sur le coup, je me rends compte qu’au moment d’écrire ce billet, j’ai déjà un peu oublié ma lecture (il a fallu que je la refeuillette…) Peut-être est-ce parce que c’est un premier tome qui met en place les personnages… il faudra que je me fasse une idée en lisant l’ensemble!

« L’apprentie de Merlin T 1 Le dragon et l’épée » de Fabien Clavel

Ana est une jeune voleuse qui en dérobant un jour la bourse de Merlin, le magicien, va devenir son apprentie. Elle apprend avec lui les rudiments de la magie et avec la fée Morgue, elle apprend à lire, écrire et comprendre mieux le monde.

Merlin a un objectif : il veut sauver le royaume de Brittania d’une guerre entre les Pictes et les Saxon. Il veut trouver le roi qui saura installer la paix et demande à Ana de l’aider dans cette quête.

C’est la genèse de la légende la légende d’Arthur qui nous est racontée ici. Il y a des histoires de trahisons et d’alliances, de rois et de princes, de magie, de dragons et de fées, de forces du mal et de pauvres paysans ou voleurs

J’étais d’ailleurs prête à ne pas aimer du tout car ce n’est pas du tout le genre de romans qui m’attirent, j’avais même prévu d’abandonner… Je ne le lisais que par acquis de conscience pour pouvoir voter aux Prix des Incorruptibles en toute honnêteté…

…Et encore une fois, j’ai été très agréablement surprise par ce roman : enlevé, dynamique et simple. C’est un roman d’initiation où une jeune fille découvre un monde différent du sien, où elle grandit et apprend à servir une cause plus importante que son intérêt personnel. Les personnages ne sont pas simplistes, ils sont bien construits et attachants (même Merlin, sous ses dehors bourrus).

Bon, j’avoue avoir lu un peu plus vite les 50 dernières pages qui sont consacrées à une bataille et je ne lirai sans doute pas la suite mais je sais que je peux motiver mes jeunes lectrices du Club Lecture qui avaient les mêmes a priori que moi!

 

    18                 

Lu dans le cadre du prix des  2011-2012, sélection 5ème-4ème.

Ce roman est ma 2ème lecture « Personne connue » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse » pour le  

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

Maintenant que Baby B a deux ans et 5 mois et qu’il est devenu Little Boy B, je ne vais plus vous « embêter » avec son évolution mais comme je continue de noter ses expressions, ses petites phrases et ses bons mots involontaires, je vais encore garder un peu ce rendez-vous de son « moisiversaire » du 18 du mois pour vous rapporter ses paroles amusantes.

 

Nous avons été dans l’ambiance carnaval le mois dernier. En nous promenant en ville, nous lui montrons une vitrine avec des costumes de carnaval. Un peu plus loin, il nous montre la vitrine d’un magasin de fringues (tout à fait normales) :

« Ça c’est des habits de carnaval!« 

On lui explique que les chars vont passer devant la maison quand il dormira et qu’il ne faudra pas avoir peur :

« Je crois que vais avoir un tout ti peu peur des chars« 

Plus tard rassuré il nous dit :

« Je crois que je vais pas entendre quand les chars vont passer.« 

Il ne les a effectivement pas entendu (et pourtant, entre 23h et 1h, la musique à fond sous nos fenêtres, nous on les a très bien entendu 😉 et le lendemain, il nous dit :

« J’ai pas entendus les chars quand j’ai dormi pakonte! » (= par contre… D’où ça sort, ça,? 😉

 

Je dis à Bastien de ne pas ramasser les confettis qui sont par terre parce que les chiens font pipi dessus. Il réagit :

« Il faut pas les chiens ils font pipi et caca sur les confettis! Moi je dis non, non aux chiens!« 

 

« Oh! Un confetti dans la cuisine!« 

« Tu peux le mettre dans la poubelle de recyclage. »

« Mais non, maman! C’est pas un papier, c’est un confetti!« 

 

Bastien écrit avec ses lettres magnétiques sur le frigidaire. Il demande à son père de lui épeler « papa », « Batien » et « maman ». Je passe par là et il me dit : « Je t’écris, maman!« 

 

Les mots sont importants pour lui :

« T’as dit « gâteau » mais c’est pas un gâteau : c’est une tat (= tarte)! « 

« T’as dit « pâtes » mais c’est des « nouilles! » (Il y a effectivement une grande différence entre les pâtes et les nouilles chinoises!)

Tout ça dit avec le ton  » Voyons maman, tu dis vraiment n’importe quoi! » 😉

 

Avant d’aller à l’aquarium :

« J’ai un peu peur que le requin il me croque.« 

Après la visite :

« J’ai demandé au requin de me croquer mais il a pas encore fini de nager!« 

 

Il éclate de rire quand je lui dis les mots qu’il disait quand il était petit et prend un grand plaisir à nous le dire :

« Quand j’étais petit je disais « kakak » et « wawo » pour « oiseau »!« 

« Quand j’étais petit je disais « petitis » pour « petit suisse »!« 

 

J’ai acheté des « petits suisses » grand format et lui, il appelle ça « un suisse » (ben oui, logique, il est n’est pas « petit »!)

 

Je lui dis que son père est parti au travail :

« Le kravail de papa, il est derrière le moulin! » (on lui a déjà montré le lycée professionnel, le point de repère est une petite éolienne au bord de la route )

Puis sorti de nulle part :

« Il faut pas que papa il pose son sac dans l’herbe pake y a des crottes de chien.« 

 

En parlant de la fille de la nounou qui joue dehors :

« Chloé, quand elle a fini de jouer, elle va sortir de dehors » (= rentrer 😉

 

Dans un livre, il voit un lion qui baille :

« Il baille le lion. Il met pas sa patte derrière sa bouche! » (oui, oui « derrière »…et pourtant je lui dis de mettre sa main devant sa bouche 😉

 

En parlant du petit garçon gardé chez la nounou :

« Eliot, il pleure fort, il crie dans les oreilles : ça casse les oreilles! » (je l’ai entendu..c’est vrai!)

 

Je lui dis que je vais faire du sport.

« Quand je vais être grand, grand, grand, quand je vais revenir de mon école, je vais aller au port (= sport). Avec maman!« 

Je lui donne une tétine neuve :

« Elle marche pas! » (sans doute un peu dure 😉

 

De l’art de la concision : 

« Tu as fait quoi chez Tata (sa nounou)?« 

« J’ai fait tout.« 

« Et tu as mangé quoi chez Tata?« 

« J’ai mangé tout. »

Bon ben comme ça je sais…tout.. 🙂

Bastien m’aidant à porter mon sac

Bastien adore « lire un live de maman » dans la voiture…

 

« Jeux pour mourir » de Tardi

 

Cette BD de Tardi est une adaptation d’un roman de Geo-Charles Veran (que je ne connais pas, j’avoue).

C’est un polar qui se situe en 1950 en banlieue. Une bande de jeunes un peu voyous a tué une vieille femme pour lui voler ses bijoux. Le chef de la bande est le fils de l’inspecteur de police alcoolique et violent qui mène l’enquête. Un des membres de la bande, le plus jeune, un peu limité, rêve à voix haute du crime, un autre membre est le frère d’un garagiste trafiquant en tous genres… Ils se font voler leur butin. Sont aussi impliqués dans l’histoire un gangster et ses « poules », une voyante excentrique et droguée, une tenancière de bar un peu légère...

C’est une galerie de portraits hauts en couleur dans le petit « milieu » local dans l’après-guerre.

Les jeunes n’ont pas d’espoirs, ils voulaient surtout pouvoir tout plaquer et partir.

Malgré l’incompétence de l’inspecteur, l‘enquête suit son cours et il y a des rebondissements inattendus.

J’ai beaucoup aimé cette bande dessinée au scénario bien construit avec une histoire solide et des personnages intéressants. C’est une tranche de vie d’une époque : on se sent un peu comme dans un film des années 50.

Je n’aime pas trop le dessin de Tardi mais cela ne m’a pas gênée pour autant car il porte malgré tout très bien l’ambiance.

Cette BD est ma lecture « Sport/loisir » de ma catégorie « Petit Bac BD » pour le   

Roaarrr Challenge

« Qui a tué l’idiot? » de Dumontheuil

Lucien Lurette, acteur raté, débarque dans un village de fous. En six ans, une trentaine d’habitants du village ont été assassinés. De plus, il y a des suicides et des crises d’une maladie étrange, une folie appelée la « remordingue » où les gens se mettent à avouer des choses cachées et meurent.

Le curé est alité à la suite de son dernier suicide car il sent que les gens ne l’aime pas assez, le comte veut se marier avec la jeune femme aux moeurs légères qui est la seule à honorer la mort du premier assassiné : l’idiot du village qui était très apprécié.

Au coeur de cette folie, Lucien Lurette découvre la vérité tout en devenant lui-même un peu fou….

C’est assez surréaliste.

Les couleurs sont agréables mais je ne peux pas dire que j’ai aimé les dessins. Les traits des visages m’ont parus trop déformés et les mouvements exagérés… Je ne suis pas vraiment entrée dans l’humour de ce village de fous…

En bref, je ne suis pas emballée…

Cette BD est ma lecture « gros mot » de ma catégorie « Petit Bac BD » pour le   

Roaarrr Challenge

Mrs B vous donne son avis sur « Sunset Park » de Paul Auster

 

« Sunset Park », encore un beau roman de mon auteur chouchou Paul Auster, mon coup de cœur du mois !

L’histoire tourne principalement autour de Miles Heller et de ses relations tourmentées avec ses parents dans une Amérique de 2008 en crise financière et culturelle.

Miles ne s’est jamais remis de la mort (accidentelle ?) de son demi-frère survenue alors que Miles n’était qu’adolescent.

Jeune adulte il quitte tout, la fac, ses parents et on le suit au début du roman en Floride où il photographie «  abandonned objects left behind by evicted families  who have fled in haste, in shame, in confusion », et amoureux d’une jeune fille de 17 ans rencontrée dans un parc où ( coïncidence ?) ils lisaient tous les deux le même roman «  Gatsby le magnifique ». Mais le voilà contraint de quitter sa belle et trouve refuge à New York où il squatte avec d’autres colocataires une maison délabrée.

Des chapitres sont consacrés à ces différents colocataires à travers leurs propres voix, mais la véritable histoire est celle de Miles qui se trouve désormais dans sa ville natale et donc proche de son père qui n’attend que l’occasion de renouer avec son fils. Ce thème fils/père est cher à Auster et m’avait beaucoup touché dans « L’invention de la solitude ». On y retrouve aussi son attachement au baseball, (partie qui m’a moins plu), au cinéma ( partie un peu longue aussi à mon goût).

Paul Auster sait néanmoins me captiver grâce à ses personnages très attachants, Miles bien sûr mais aussi Bing Nathan qui tient « a hospital of broken things » et à son aisance à manier les mots.

 

« Un brillant avenir » de Catherine Cusset

Pour commencer je vous conseille de ne pas lire la 4ème de couverture qui en dit trop tout en étant assez banale et pas vraiment représentative du roman.

Cette histoire est celle d’une femme, de son enfance déracinée, en Roumanie communiste avec une famille atypique, de sa jeunesse et son histoire d’amour avec Jacob -rejeté par sa famille parce qu’il est juif-, son fils Alexandru et plus tard leur vie de famille aux États Unis où elle s’appelle alors Helen.

C’est aussi l’histoire de ses relations humaines avec le monde qui l’entoure et plus particulièrement sa belle-fille française, Marie, avec qui elle a des relations très inégales.

C’est donc l’histoire d’une vie, l’histoire d’une survie dans des environnements parfois hostiles, en tout cas, le désir de toujours protéger et mettre sa famille en premier, même si pour cela il faut parfois mettre de côté ses sentiments, se « blinder » contre les autres.

L’originalité de ce roman c’est que cette vie et les relations humaines très fortes qui font le récit -qu’elles soient fortes d’amour, de haine, d’indifférence ou de défiance-, ne sont pas racontées de façon linéaires et chronologiques. Le récit est fait d’allers et retours entre le passé lointain de l’enfance, de l’entrée dans l’âge adulte et dans un présent plus ou moins proche.

Toutes ces étapes de vie apportent à chaque fois un nouvel éclairage sur ce qu’on sait d’Elena /Helen et de ses relations aux autres et petit à petit on la comprend mieux.

J’ai beaucoup aimé ce roman dans lequel je suis tout de suite rentrée et que j’ai dévoré. Il nous apprend que nous sommes une sorte de caléidoscope fabriqué avec tous les morceaux de notre passé et de nos relations aux autres. On voit le personnages évoluer au cours d’une vie, c’est très touchant.

2008                                                 -2 (Merci à Valérie pour ce cadeau!)

avec Tiphanie  et Géraldine (cliquez pour leurs avis)

Ce mois-ci : j’ai aimé… je n’ai pas aimé…

Pour le rendez-vous mensuel du blog, cette année, j’ai transformé le  de Miss Alfie (avec son accord)…

Je vais vous dire ce que j’ai aimé ou pas entre le 8 février et le 8 mars 2012

 

 

Au niveau du travail,  j’ai que tout mon collège soit mobilisé pour la grève départementale pour faire des demandes de moyens : collège mort, quelques parents au collège et devant l’Inspection d’Académie. Je n’ai entendre tous les témoignages de pertes de postes et d’heures… C’était très déprimant… Je n’ai faire circuler une pétition sur le marché de la ville de mon collège et me faire parfois envoyer eu paître par des gens (des petits vieux, surtout, soyons honnête) qui s’en foutent bien de l’éduation des jeunes de leur ville. J’ai que notre « pique nique contestataire » un soir au collège mobilise des parents et des collègues mais je n’ai qu’il n’y ai pas plus de monde : ça va être dur de poursuivre… Même si nous allons être reçu, parents et profs ensemble par l’Inspection d’Académie la semaine prochaine… Mais surtout, je n’ai entendre Nicolas Sarkozy dire à la télévision l’autre jour « les parents ne peuvent pas rencontrer les professeurs parce qu’ils travaillent 18 heures et qu’après ils n’ont aucune obligation à rester sur place… » Comme si on partait pile à la sonnerie et qu’on rentrait chez nous chaque fois qu’on avait un trou dans l’emploi du temps… (sans penser aux profs qui sont sur plusieurs établissements…de plus en plus nombreux) Et d’ajouter qu’il nous propose de rester 6 heures de plus au collège pour faire du soutien (en étant payé 20% de plus…Mais il oublie de dire que c’est moins que les heures sup’ actuelles…(« Travailler plus pour gagner… ») auprès de gamins qui n’en auraient peut-être pas besoin s’ils n’étaient pas dans des classes surchargées et que les enfants en vraie difficulté avaient le choix d’être orientés en section spécialisée… Les problèmes de mon collège donc! Attention, je ne fais pas de politique, mais ce sujet là me met très en colère!

Je n’ai être vraiment découragée par mon travail à la rentrée des vacances de février et ne pas réussir à me motiver. Je n’ai corriger des évaluation pathétiques. Je me remets en question : est-ce ma faute ou celle des élèves ? Je le manque de curiosité et de motivation des élèves de 3ème... Ils ne sont décidément pas prêts pour le lycée…

 

Au niveau perso,  j’ai être en vacances car j’étais fatiguée mais je n’ai me sentir « down », pas vraiment déprimée mais pas au top. Pendant les vacances, je n’ai me sentir mollassonne, sens envies et fatiguée… Je crois que j’ai besoin de printemps!

Je n’ai tousser pendant toutes les vacances, au point de ne pas dormir (d’ailleurs est-ce que cela n’explique pas le point précédant?) et au retour des vacances, j’avais même une inflammation des cartilages entre les côtes à force de tousser!

J’ai participer au carnaval avec Bastien et avec des copains! J’danser dans la rue en lançant des confettis sur les gens (surtout les grincheux qui râlent alors que personne ne les oblige à être là 😉

J’ai passer une belle journée ensoleillée en famille à Saint Malo : aquarium, plage et crêpe caramel beurre salé!

 

Au niveau blog,  j’ai recevoir mon colis du sawp Eros et Thanatos en direct de la part de Valérie. J’ai passer cette journée avec Valérie et Orchidée.

J’ai lire toute la pile de romans jeunesse que j’avais empruntés au CDI pour les Incorruptibles et être agréablement surprise!

J’ai aller à Rennes et rencontrer ou revoir plein de blogueuses (et un blogueur). J’ai rencontrer Sorj Chalandon.

J’ai découvrir que j’étais 15ème au classement e-buzzing (ex-wikio). Je m’en moque en réalité (avant j’étais tout en bas je crois, je ne regardais même pas le classement tellement j’étais loin!) mais malgré moi, ça m’a fait plaisir quand même. On est peu de choses 😉

J’ai accueillir Mrs B dans ces murs pour ses coups de coeur… Elle s’est plus ou moins engagée à un coup de coeur par mois 😉

 

Au niveau Bastien,  j’ai inscrire Bastien à l’école -pour l’instant c’ets l’inscription administrative mais on connaît maintenant l’école et   j’ai lui montrer sa future école et l’entendre en parler en disant « mon école ». Mais je n’ai penser qu’en septembre, à même pas trois ans, il fera des journées complètes avec parfois garderie le matin et certainement garderie le soir et que ça fait quand même beaucoup pour un petit bonhomme…

Je n’ai qu’il soit par moment dans des petites périodes d’opposition où il faut recadrer les choses car il nous teste un peu parfois . Ce n’est pas dramatique, il est plus souvent adorable que le contraire, mais comme on n’a pas l’habitude, je trouve ça dur!

J’ai lui faire découvrir un aquarium, un vivarium : il adore les animaux!

 

Au niveau du sport, je n’ai « craquer » pendant une séance de « fractionné » et abandonner avant la fin… J’avais l’impression d’avoir régressé… mais en même temps c’était juste avant de voir le médecin pour ma toux. En fait la séance d’après  j’ai courir 18km 100 en 1h52 en étant vraiment bien et presque euphorique à l’arrivée! Un jour ne fait pas l’autre.

J’ai organiser un partenariat avec l’assoc’ d’une copine collègue pour le marathon. Je vous en reparle le 15 mars : je compterai sur votre solidarité!

 

En résumé, le boulot : ce n’est pas rose… mais mon moral a remonté la pente (avec l’arrivée du soleil!), la vie du blog est très agréable et je cours toujours plus et plutôt de mieux en mieux!