« Le souffle de la pierre d’Irlande -Tome 1 Le feu » de Eric Simard

William est à moitié irlandais par son père. Ce dernier est mort quelques mois auparavant en Irlande alors qu’il faisait des recherches archéologiques, son corps n’a jamais été retrouvé. La mère de William décide de partir en Irlande avec lui pour poursuivre les recherches que faisait John, son mari, car elle a trouvé un vieux manuscrit qui une fois traduit du gaélique permettra de trouver une tombe ancienne et mystérieuse. Elle est aidée par George, un ami de John.

William commence le collège et tombe sous le charme de Fiona une élève de sa classe, aveugle et très étrange. Ils deviennent amis et grâce à elle, il découvrira beaucoup de choses sur l’Irlande avec tous les aspects surnaturels qu’il croyait n’appartenir qu’aux légendes.

Ce roman commence comme un roman contemporain d’un adolescent qui doit apprendre à vivre sans son père et qui découvre un autre pays et une amitié amoureuse mais se transforme en roman fantastique. Moi qui ne suis pas une grande adepte de ce genre, j’ai pourtant trouvé cela très bien amené et j’ai vraiment accroché. Il faut dire que William n’est pas prêt tout de suite à accepter toutes les choses étranges qui l’entourent.

J’ai aussi beaucoup apprécié que le style ne soit pas faussement « jeune ». C’est un français littéraire, accessible mais correcte, avec du passé simple et je trouve ça vraiment agréable de voir un auteur qui croit en ses lecteurs : oui, ce n’est pas parce qu’ils n’utilisent pas le passé simple au quotidien qu’ils ne le comprennent pas!

Il y a une suite que je ne lirai sans doute pas car je ne suis pas très « série » mais je pense que les lecteurs de 11-14 ans apprécieront beaucoup!

 

                                                  

Ce roman est ma lecture « Lieu » de ma catégorie « Petit Bac Jeunesse » pour le 

Ce mois-ci : j’ai aimé… je n’ai pas aimé…

 

Pour le rendez-vous mensuel du blog, cette année, j’ai transformé le  de Miss Alfie (avec son accord)…

Vous aurez peut-être remarqué que je n’ai pas tenu ce rendez-vous au mois de juillet … Je vais vous dire ce que j’ai aimé ou pas entre le 8 juillet et le 8 septembre 2012.

Peut-être que j’éprouve une petite lassitude pour ce rendez-vous… ce qui tombe bien puisque le mois prochain, à l’occasion de l’anniversaire du blog, je vous proposerai un nouveau rendez-vous mensuel, c’est donc le dernier

 

Alors en vrac :

J’ai partir en vacances au Portugal en famille, j’aioser partir comme on le faisait à deux et voir que ça se passait bien mais je n’ai la fièvre et la gingivite de Bastien qui lui faisait saigner les gencives (grosse angoisse, le sang qui coule de la bouche d’un petit garçon qui rigole pourtant!), heureusement, c’était la fin du voyage!

J’ai que Bastien soit complètement propre mais je n’ai que ça veuille dire qu’il se réveille et ME réveille toutes les nuits vers 3h30 pour faire pipi (malgré la couche qu’on lui a laissé!)… la configuration de notre maison biscornue fait qu’il ne peut pas aller aux toilettes tout seul…

J’ai lire beaucoup pendant les vacances… Je suis même venue à bout de ma PAL des vacancesJe  lire à 2 à l’heure depuis la rentrée!!

J’ai revoir plein d’amis!

J’ai me remettre à courir 1 heure  2 à 3 fois par semaine au retour du Portugal. Je n’ai    que ce soit plus doucement qu’avant le marathon mais j’aivoir que je pouvais progresser!

J’ai m’offrir un téléphone  de geek… mais je n’ai me sentir absolument has been quand il s’agissait de s’en servir! (Au début, je ne savais même pas « décrocher »!! Merci ma Best pour la hotline!!

J’ai avoir une nouvelle coupe de cheveux et que beaucoup de gens me disent que ça m’allait (et que ça me rajeunissait!)

J’ai la rentrée… Je suis peut-être maso, mais j’aime bien retrouver mes collègues et les élèves! Mais je n’ai  que je commence à 8h le mercredi et que du coup Bastien soit obligé de se réveiller plus tôt pour aller chez la nounou ce jour là que pour aller à l’école…surtout que la SEULE chose que j’avais demandé c’était de ne pas commencer à 8h… Je n’ai  que la photocopieuse ne marche pas avant le 3ème jour de la rentrée…super pour s’organiser… Et je  que les 4ème soit 28 et 29 avec des emplois du temps à la con… Je plains sincèrement ces pauvres gamins!

Je n’ai ne pas avoir pu déposer moi-même Bastien à l’école pour son PREMIER jour de maternelle… mais c’était peut-être mieux comme ça… je me demande si je n’aurai pas pleuré!! Je n’ai que son papa ne puisse pas l’emmener… Mais j’aique ma mère fasse la route et réorganise tous ses projets pour être là et emmener son petit fils à l’école pour la première fois. J’ai aussi que ma voisine qui est très gentille se propose de nous dépanner parce qu’elle « aimerait que quelqu’un le fasse pour sa fille »… Je me sens bien entourée!  J’ai  voir en le récupérant à la garderie que même s’il y avait eu quelques pleurs après le départ de sa grand mère, il avait bien mangé et bien dormi, les deux choses qui m’angoissaient vraiment… Par contre, je n’ai , que les jours suivants, il ne veuille pas y retourner, qu’il pleure et ne soit pas très enthousiaste… ça m’a rendue vraiment malheureuse pour mon petit bonhomme…

 Et bien, si on résume : les vacances ont été bonnes, la rentrée un peu plus compliquée 🙂 !!

Books on the beach… Rencontres de lecteurs

 

Cajou a organisé un petit jeu de l’été pour les fans de lecture : repérer autour de soi des gens en train de lire et les prendre en photos.

Je n’avais pas envie de prendre des photos « volées » alors, pendant mes vacances, quand je voyais des gens en train de lire, si j’avais le temps (pas toujours facile avec Little Boy B), j’allais leur parler. Je leur expliquais que j’avais un blog de lecture et que je jouais à un petit jeu. Je leur demandais s’ils étaient d’accord pour que je les prenne en photos avec leur livre. Je leur demandais leur nom, leur nationalité et s’ils étaient en vacances, je leur ai aussi donné l’adresse du blog en leur disant qu’en septembre, il y aurait un billet sur cette rencontre…

Bref, pas de photos de gens vraiment en train de lire mais des vrais échanges, toujours sympathiques même s’ils ont été brefs.

Au Portugal :

 Voici Mary, rencontrée à la gare de Faro. Elle est irlandaise et allait rejoindre sa sœur qui vit au Portugal. Elle lisait « Hunger Games – La révolte » de Susan Collins, en anglais.

(Mary if you read this, I hope you had a great holiday in Portugal!)

 

Voici Maria que j’ai aussi rencontrée à Faro. Elle est portugaise mais on a réussi à se comprendre malgré la barrière de la langue. Elle était aussi en vacances et elle était en train de lire « Un arrière goût de rouille » de Philip Meyer, en portugais.

(Maria, Muito obrigado por este encontro)

 

A Lagos, j’ai croisé Katheryn qui est anglaise et qui était en vacances. Elle était en train de lire « Remember me » de Lesley Pearse, en anglais (qui ne semble pas traduit en français)

(Katheryn, I hope you enjoyed your holidays!)

 

Près d’Almadena, dans l’auberge où nous logions, au bord de la piscine, j’ai croisé Chloé, une jeune belge, qui lisait « Sexe, diamants et plus si affinités... » de Lauren Weisberger, en anglais. Elle vient de passer l’équivalent du bac et qui m’a dit adorer lire en anglais (et mon petit cœur de prof d’anglais était ravi!). Elle était en vacances avec ses parents et ses frères et sœurs. Nous avons d’ailleurs discuté plusieurs fois avec eux, ils étaient très sympathiques!

(Chloé, j’espère que la fin des vacances a été bonne et bonjour à toute ta famille!)

 

A Lisbonne, Place Rossio, mon regard a été attiré par les lunettes et les lèvres rouges de Morgana, une étudiante portugaise qui lisait « The modern witch’s spellbook » de Sarah Lyddon Morrison, en anglais (pas traduit apparemment…un manuel de sorcellerie?). Elle parlait très bien anglais!

  (Morgana, Muito obrigado por este encontro… Are you a witch? 😉

 


A la gare de Sintra, j’ai croisé Ana, une jeune étudiante brésilienne qui étudie à Lisbonne. Elle parlait très bien anglais et revenait de passer quelques jours à Paris. Elle connait un étudiant normand qui est avec elle à Lisbonne mais ne se souvenait plus d’où exactement. Elle était en train de lire « Le Gardien de son cœur » de Nicholas Sparks, en portugais.

(Ana, Muito obrigado por este encontro. I hope you enjoyed your time in Sintra!)

 

A la gare de Santa Apolonia à Lisbonne, j’ai croisé deux jeunes étudiants anglais qui avaient d’abord marché en Espagne et qui continuaient leurs vacances au Portugal, Jake, qui lisait « L’histoire secrète du monde » de Jonathan Black, en anglais et Jamie qui lisait « Buddhism plain and simple » de Steve Hagen (pas traduit).

 (I hope you had a great holiday! Did you finish your books?)

 

A Porto, au parc du Palais de Cristal, j’ai aussi croisé Mauro, un espagnol en vacances, très sympathique, qui m’a donné sa carte. Il lisait « Beatriz preciado » de Yonqui Testo, en espagnol (pas traduit) et il m’a dit de dire que c’était un très bon livre!

(Mauro, gracias por este encuentro! I hope the birds didn’t attack you while you were reading 😉

 

Et voici un petit normand et son papa en vacances au Portugal. Little Boy B a lu de nombreux « Pommes d’api »  et L’Homme s’est surtout plongé dans  « Guide du Routard »!

 

 

 Et la maman de la famille, Enna de son petit nom :

 

« Dans l’or du temps » de Claudie Gallay

  « Une odeur de gingembre » de Oswald Wynd

  « La porte des larmes » de Abraham Verghese

  de TRES nombreux « Pommes d’Api »

 De retour à la maison :

 

« Afterwards » (pas traduit) de Rosamund Lupton

  « South Riding » de Winifred Holtby (pas traduit et pas fini…)

  Ma Best, lyonnaise en goguette en Normandie, lisait « Lointain souvenir de la peau » de Russel Banks

Instruments des ténèbres : Nancy Huston

Autant le dire tout de suite, même si j’ai fini ce roman (un peu en diagonale pour la fin…), je n’ai pas du tout aimé… J’ai vraiment l’impression d’être passée complètement à côté de majeure partie de l’histoire…

Du coup j’ai aussi vraiment du mal à en parler…

Nadia est une femme de 50 ans, auteur, un peu névrosée, qui rejette son passé, se fait appeler « Nada » pour montrer qu’elle rejette tout. Elle est très distante sur le monde qui l’entoure, sur les autres et même sur elle. Elle écrit un roman avec l’aide de son « Daïmon » espèce de figure mystique qui l’accompagne quand elle parle de sa vie et de l’histoire de sa famille. Je pense que j’aurai vraiment pu m’intéresser à cette histoire du passé avec une mère et un père en crise et une amie de la famille très importante pour elle, son évolution au sein d’une famille compliquée mais le fait que Nad(i)a divague avec cette voix m’a complètement fermée à cette partie du roman.

En alternance à ces parties personnelles, il y a le roman dans le roman que cette femme écrit dans lequel elle raconte l’histoire de Barbe et Barnabé, des jumeaux orphelins au XVIIIème siècle. J’ai bien aimé cette partie mais comme je n’accrochais pas du tout à la partie concernant Nad(i)a, je n’ai pas pu y lire les liens… En tout cas, dans les deux parties, il y est beaucoup questions de relations familiales, de naissances, d’avortements, de fausses couches etc…à ne pas lire si vous êtes enceintes!

Bref, vous l’aurez compris, je ne peux pas vous conseiller ce livre car je crois que je ne l’ai pas compris… Je me sens un peu « bête » mais ce n’était peut-être pas le bon moment pour moi…

Si vous l’avez aimé, n’hésitez pas à le défendre… et peut-être m’éclairer!

Par contre j’avais eu un coup de coeur pour « Lignes de failles« !

Ce roman est ma lecture « Objet » de ma catégorie « Petit Bac Goncourt des lycéens » pour le Petit Bac 2012

1996

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  puisque le personage principal est une auteur qui écrit le roman dans le roman!

par Vive les bêtises (Merci quand même 🙂

« La porte des larmes » de Abraham Verghese

Cette histoire est celle racontée par Marion Stone, un homme qui revient sur son passé, sur sa vie entière depuis sa naissance. Il raconte la vie de ses parents avant sa naissance et celle de Shiva son frère jumeau. Il raconte la vie des gens importants pour lui, parents adoptifs, entourage proche, connaissances…

Mais au-delà de cette saga familiale au sens large, qui est déjà très intéressante, il y a aussi l’histoire d’un pays : l’Éthiopie, entre son quotidien et sa politique. Il y est aussi question de l’Inde, puisque plusieurs personnages en viennent et puis les États Unis avec un regard d’immigrant.

Comme l’intrigue se passe principalement dans une mission médicale à Addis Abeba, c’est aussi ce que l’on pourrait appeler un « roman médical » : c’était vraiment passionnant aussi.

L’histoire de Marion, c’est aussi l’histoire du destin, des répercussions que peuvent entraîner des actions passées sur les uns et les autres au fil du temps.

J’y ai trouvé beaucoup d’émotions, des personnages attachants, très bien dépeints, très riches. C’est un roman plein d’humanité. Ce pavé de plus de 750 pages se lit vraiment sans ennui : j’ai adoré!

« Il fallait s’exercer à voir ce monde. Mais si on le faisait, si on avait ce genre de curiosité, si on avait un intérêt inné pour le bien-être de ses congénères et si on franchissait cette porte, il se passait une chose étrange: on abandonnait ses petits soucis sur le seuil. Cela pouvait devenir une drogue. » P 323

Pour l’anecdote, ce roman dont je n’avais jamais entendu parlé m’a été envoyé par quelqu’un de chez « J’ai lu ». Perplexe, je lui avais écrit en lui disant que comme je n’avais pas demandé ce livre, je ne me sentais pas d’obligation à le lire ou le chroniquer. elle m’a répondu, qu’elle n’attendait rien mais qu’elle me l’avait envoyé parce qu’elle pensait qu’il pourrait me plaire… Je dois avouer que je l’ai lu parce que c’était le seul livre de ma PAL avec un objet dans le titre pour le Petit Bac… Comme quoi,j’ai bien fait de dépasser mes à priori car j’ai eu un coup de cœur!

 

Cette lecture est mon livre « Objet » pour le         

(L’auteur étant né de parents indiens, Valérie me l’a accordé pour le challenge)

 

    750 pages                                                                  -12    

 

Portugal insolite

J’aime bien observer les petits côtés insolites, désuets, drôles, différents d’un nouveau pays…

Voici quelques photos moins touristiques du Portugal :

Les personnes âgées se retrouvent sur les bancs

De nombreux magasins de figurines religieuses (entre deux magasins de fringues)

Minuscule salon de coiffure à l’ancienne

une mercerie à l’ancienne (il y en a pas mal à Lisbonne)

Des conseils pour la vie d’un quartier : on ne jette pas d’ordures, on ne laisse pas son chien faire ses besoins, on ne jette pas de papiers, on se salue entre voisins, on ne fait pas pipi dans la rue et on fleurit ses balcons

Les Miss Portugal en goguette

un cireur de chaussures

un tailleur « moderne » à l’ancienne

Le Mac Do Art Déco de Porto (sublime)

De grosses patisseries grasses et sucrées

des sandwiches à la viande frite

et bien sûr de la morue!

Voyage au Portugal

En ce jour de rentrée scolaire (la première pour Bastien… je ne l’accompagne pas car je commence à 8 heures ce matin…mais c’est peut-être mieux comme ça, je ne ferai donc pas couler le mascara…), je vous emmène en voyage!

Comme vous le savez  j’ai passé trois semaines au Portugal « sacs à dos-poussette » et transports en commun : voici notre programme et un petit reportage photos.

Je n’ai pas le courage de tout raconter en mots mais si vous avez des questions sur des lieux, des adresses, etc… n’hésitez pas à me les demander dans les commentaires, j’essairai de répondre de mon mieux!

 

Nous sommes arrivés et repartis de Faro au sud :

Lagos :

Sagres :

(Vue sur la pointe Saint Vincent)

Salema :

Lisbonne (ma ville préférée!) :

Belem :

Sintra :

Porto :

La célèbre librairie Lello, magnifique (mais intérdite de photo, celle de l’intérieure vient d’internet)

Quand le virtuel passe au réel… Rencontre de blogueuses!

Hier, j’ai rencontré Midola.

On s’était déjà rencontrées brièvement par deux fois dans la foule des blogueurs lors du Festival Rue des Livres à Rennes et nous échangeons très souvent par commentaires interposés sur nos blogs respectifs! Je savais bien que nous avions pas mal d’affinités alors quand elle m’a proposé de passer dans ma ville pendant les vacances pour prendre un thé ensemble : j’ai sauté sur l’occasion et dis oui tout de suite!

Nous nous sommes donc retrouvées dans le chouette salon de thé (où j’avais déjà rencontré Loula le mois dernier!), accompagnée de nos mini-hommes (11 mois et presque 3 ans) : ils ont été sages comme des images pendant que leurs mamans bavardaient! Il faut dire qu’une compote pour le plus petit et un énorme gâteau au chocolat pour le plus grand ont fait des miracles!

Nous avons parlé de tout et de rien : blogs et livres, enfants de la naissance à trois ans, vacances, famille, travail… Bref, on a papoté comme des copines et c’est ça qui est super avec les « copines de blog » : le sentiment qu’on se connait déjà! Nous avons échangé des petits cadeaux symboliques de blogueuses (et merci encore Midola pour la carte d’anniversaire qui m’a beaucoup touchée!).

Après avoir été faire un tour à la plage mais la mer était trop haute pour faire jouer les garçons sur le sable alors nous sommes allés voir les canards au parc avant de nous séparer en étant sures de nous revoir!

Vive le virtuel quand il fait des belles vraies rencontres!

Midola et ses scones so British

son petit homme, relax… et très souriant!

Bastien qui dévore son énorme gâteau au chocolat

Bouche au chocolat

Mes clafoutis, thé glacé et petits cadeaux

Uune belle après-midi!!

Salade de courgette et nouilles chinoises à l’avocat, pamplemousse et maquereau fumé

Avant la fin de l’été voici une salade de mon invention qui a eu beaucoup de succès quand je l’ai faite pour L’Homme et ma best!

Ingrédients (pour 4 personnes) : 2 courgettes, un avocat, 2 maquereaux fumés, 1 pamplemousse rose, 1 paquet de nouilles chinoises, huile, vinaigre, moutarde et sauce soja, coriandre fraiche

C’est facile et rapide : on prépare tous les ingrédients et on mélange :

> Faire cuire les nouilles chinoises (indications du paquet : faire bouillir de l’eau puis laisser les nouilles 4mn après avoir coupé le feu.) Les rincer à l’eau froide pour les refroidir.

>Râper les courgettes (sans enlever la peau)

> Émietter le maquereau fumé (attention aux arrêtes!)

> Couper l’avocat en cubes

> Éplucher le pamplemousse (en enlevant la membrane aussi)

> Hacher la coriandre fraiche

> Dans un grand saladier : préparer une vinaigrette (huile, vinaigre et moutarde en ajoutant une cuillère à soupe de sauce soja)

> Mélanger les courgettes et les nouilles pour qu’elles s’imprègnent bien de la sauce et se mélangent entre elles, salez et poivrer

> Ajouter le maquereau, le pamplemousse et mélanger

> Ajouter en dernier l’avocat qui est plus fragile : ne mélanger qu’une fois

> Saupoudrer de coriandre hachée

Bon appétit!

 

« Une odeur de gingembre » de Oswald Wynd

Ce roman raconte la vie de Mary MacKenzie d’abord toute jeune femme qui part en Chine en 1903 pour épouser un anglais. Elle raconte sa vie au travers de son journal intime commencé à bord du bateau qui l’emmenait vers sa nouvelle vie tellement éloignée de celle qu’elle connaissait jusqu’alors, que ce soit géographiquement que dans le mode de vie. elle n’a aucune idée de ce que être une femme mariée dans un milieu si différent implique.

Son journal nous fait découvrir qu’elle est aussi un peu à côté de sa propre vie.

Elle a une brève aventure avec un officier japonnais et tombe enceinte. C’est un scandale : son mari la rejette et lui retire sa fille encore bébé. Mais plutôt que de retourner dans la honte en Écosse, elle commence une nouvelle vie au Japon, d’abord sous la protection de son amant. Lorsque son fils lui est aussi enlevé, elle reste malgré tout au Japon et en traversant des hauts et des bas, elle se fait une vie plutôt moderne pour l’époque et pour le pays qui devient le sien.

Ce récit qui couvre toute une époque entre 1903 et 1942, permet de découvrir le mode de vie de cette période pour les femmes, que ce soit en Europe ou en Asie : les conventions, les habitudes font qu’elles n’avaient pas leur mot à dire… et le personnage de Mary est une féministe avant l’heure, une féministe malgré elle!

J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, écrit par un homme qui a vécu jusqu’à ses 20 ans (en 1933) au Japon mais qui donne une vraie voix à cette femme qui évolue, se pose beaucoup de questions sur elle et sur le monde. J’ai trouvé cela très riche!

La seule chose qui m’a gênée c’est la rapidité avec la quelle ses enfants sont mis de côté…peut-être est-ce dû à l’époque ou est-ce que c’est parce que l’auteur est un homme ?

 

 Liliba  : Merci!

Cette lecture est mon livre « Végétal » pour le                             -16

 

3ème lecture pour

         14 ème lecture de la version 2012 du challenge