Que faisions nous le 12/12 à 12h12 du midi?

 

Le 12/12 à 12 h 12 (du midi), nous avons été 12 (dites donc, on aurait voulu on aurait pas réussi!) à prendre une photo -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire  (sur une idée de Cstef du blog « Une Photo, une bidouille »

J’ai transmis ces photos à  Steff (c’est toujours LaBulle mais avec un nouveau pseudo 😉 qui en a fait cette mosaïque! Merci à elle et merci à tous les participants!

 

 

Personnellement, j’étais à la cantine sur le point de manger avec mes collègues.

Steff a juste eu le temps de prendre une photo entre 2 rendez-vous de mamans lors de sa consultation de PMI.

Aproposdelivres  ne travaillait pas et elle faisait des courses et elle s’est retrouvée dans une librairie 😉

Flo faisait ses dévotions au grand temple de la consommation.

Delphine rentrait rentrait de l’école pour manger

Na’ s’apprêtait à passer à table mais elle n’a réagi pour la photo qu’après son café, lorsqu’elle prenais ses affaires dans son bureau/antre/bazar organisé de façon très personnelle avec un rangement horizontal et vertical à la fois (c’est elle qui le dit, hein, pas moi! ;-)(Sa photo a été prise avec un peu de retard mais vu le nombre de joueurs qui ont oublié complètement, j’ai quand même accepté sa photo 😉

Secrète Louise était au restaurant avec sa fille pour pimenter le quotidien au milieu des petits ou gros désagréments.

Liliba attendait son cours de gym (et cela vaut le coup de le signaler, tait parfaitement à l’heure 😉

Michette était en cours en train de « faire du camembert » (elle n’en mangeait pas 😉

Wakanda surveillait la sieste de 11 petits choux entourées de décorations de Noël  plus quelques bricolages des enfants 

Fati travaillait sur un dossier de formation

Victim/Sophie était au Mémorial de Caen avec ses élèves de 3ème.

 

Merci à toutes les participantes! Il y a eu quelques forfaits par oublis ou par empêchements. Nous sommes un certain nombre « d’anciennes », de fidèles du jeu mais je suis ravie d’accueillir plein de nouvelles!!! (oui, cette fois-ci pas d’hommes…) 

Le prochain rendez-vous ne sera pas trop difficile car c’est un jour férié mais on risque d’être bousculés par les repas de famille car ce sera : le (mercredi) 1/01 à 1h01 (13h01!)  Cela dit, vu le jour particulier qu’est le 1er janvier, s’il y a des gens qui veulent nous envoyer leur photo prise le 1/01 à 1h01 du matin, je la prendrai aussi (même si de mon côté je suis loin d’être persuadée d’être encore réveillée 😉

Je ferai un rappel 15 jours avant et la veille 😉

J’espère que nous serons nombreux à jouer!

Souvenirs, souvenirs :Voici ce qu’on faisait  le 3/03 à 3h03 (de l’après-midi)  et  le 4/04 à 4h04 (de l’après-midi) et le 5/05 à 5h05 (de l’après-midi) et le 6/06 à 6h06 (du soir) et le 7/7 à 7h07 (du soir) et le 9/9 à 9h09 (du soir) et le 10/10 à 10h10 (du matin) et le 11 / 11 à 11h11

Construire un feu (d’après la nouvelle de Jack London) : Chabouté

La préface explique que « en 1896 de riches gisements aurifères furent découverts au Nord du Canada dans la région du Klondike… En pleine crise économique cette fièvre de l’or attira vers les contrées sauvages et inexplorées du Grand Nord des milliers d’apprentis aventuriers… De rudes piste permettaient de rejoindre le Canada depuis la côté de l’Alaska à travers la montagne… Des milliers d’hommes en quête de fortune ou d’aventures sont allés se perdre et mourir dans ce désert de neige et de glace. Souvent inexpérimentés et mal équipés, ils devaient affronter une nature hostile, vaincre la solitude et surtout faire face à un ennemi redoutable… Le froid. »

Cette première page est celle qui contient le plus de texte car ensuite, la BD est plutôt silencieuse. Le paysage blanc et froid est le personnage principal. L’homme, avec son chien, est celui qui croit dominer le monde mais c’est la nature la plus forte. Le seul pouvoir que l’homme pourrait avoir sur la nature c’est le feu mais ce n’est pas si simple.
 
Très belle bande dessinée tout en sobriété, très épurée et pourtant très parlante malgré le silence.
 
C’est assez oppressant et le froid transparaît dans cet album où l’homme n’est pas le plus fort.