On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt (lu par Grégori Baquet et Georgia Scalliet)

 

Il ne va pas être simple de parler de ce roman car il est constitué de trois parties très différentes qui découlent les unes des autres et qu’il ne faut surtout pas dévoiler trop de choses… Je vais faire de mon mieux…

Dans la première partie, Antoine, qui est expert en assurance (payé à ne pas payer trop) raconte sa vie : son enfance pas simple du tout, sa vie de couple qui n’est pas un long fleuve tranquille, sa vie de famille, son travail qui ne l’épanouit pas… Il a souffert d’un manque d’amour de la part de ses parents, il a très mal vécu le départ soudain de sa mère après la mort d’une de ses sœurs.  Sa vie de famille n’est pas rose non plus -sa femme le trompe, son travail le mine, il a l’impression de ne pas être le père qu’il voudrait être. C’est vraiment l’histoire d’un homme qui a connu beaucoup de frustrations et qui ne supporte plus sa propre lâcheté. Il entre dans une spirale infernale.

La deuxième partie donne une autre voix à Antoine -une nouvelle vie au Mexique où il repart à zéro et en parallèle des séances chez son psy qui donnent un autre éclairage à la première partie.

La troisième partie, c’est la fille d’Antoine qui nous raconte sa vie d’adolescente sous forme de journal et son évolution après les événements de la fin de la première partie.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman : le début de la première partie m’ennuyait un peu mais j’ai fini par bien accrocher à cette descente en enfer et ce patchwork de petits et grands malheurs qui deviennent insupportables et qui créent une sorte de déshumanisation.

La troisième partie est déconcertante car elle est complètement différente des deux premières et trop détachée de l’ensemble. J’avais l’impression de lire au autre roman. Elle manque de cohésion avec les autres je trouve.

Dans le roman, il y a toute une réflexion sur le poids de l’enfance et sur la reconstruction après des drames. Il y a aussi de l’espoir. 

Par contre, j’ai trouvé que les mères avaient vraiment le mauvais rôle et sont un peu montrées comme celles par qui le malheur arrive et du coup, je trouve qu’Antoine s’en « sort un peu trop bien » …

Au niveau de la version audio, j’ai vraiment bien aimé le lecteur mais j’ai trouvé que la lectrice avait du mal à s’adapter à l’âge de Joséphine qui est quand même une grande ado mais qui « sonne » plus jeune par la façon de lire.

Bref, j’ai plutôt bien aimé mais c’est quand même un avis en demi teinte car j’ai vraiment le sentiment que comme pour les deux autres romans que j’ai lus de l’auteur, je vais l’oublier assez vite mais je vous encourage à tester par vous même.

 

 Chez Sylire 

Mes copines du prix Audiolib l’ont lu : Estellecalim , BladelorSylireSophie Bladelor,  SandrineLaure , Leiloona

                   

 avec Sophie/Vicim

lecture « pronom personnel sujet » de ma ligne « audio »

La journée internationale du droit des femmes

Il y a des journées qui sont importantes même si on pourrait / devrait se demander pourquoi une journée et pas 365…

Voici 3 sujets qui concernent les femmes qui me paraissent importants (et il y en a bien d’autres bien sûr!) :

 

Cliquez pour lire un article sur la campagne de l’Armée du Salut qui se sert du « buzz de la robe » qui a circulé sur internet pour dénoncer les violences faites aux femmes. 

 

 

Cliquez pour arriver vers une page de l’UNICEF sur la scolarisation des filles.

 

 

Et la solidarité féminine pour lutter ensemble contre le cancer de sein : personnellement je suis attachée à l’association Les Roses en Baie qui organise plein d’actions et notamment une marche rose (qui n’est pas réservée aux femmes). Si vous avez l’occasion de participer à ce genre d’actions, n’hésitez pas!

 

Et chez Sophie Vicim : plein de billets autour des femmes dans tous les domaines! Journéedelafemme2014 (Cliquez sur le logo)

Article très riche et complet chez Blandine.