Le vieux qui lisait des romans d’amour : Luis Sepulveda (lu par Féodor Atkine)

J’ai lu ce petit roman, il y a des années et je n’en gardais aucun réel souvenir à part le sentiment que j’avais aimé. Cette relecture audio a été un grand plaisir grâce à Féodor Atkine qui est vraiment un excellent lecteur qui sait donner vie à cette histoire, ces personnages, ces lieux. J’ai particulièrement aimé sa façon de lire les nom en espagnol. Bravo à lui!

« Le vieux qui lisait des romans d’amour », c’est Antonio José Bolivar Proano qui fait un peu figure de sage dans ce village d’Amazonie. Il a appris la forêt avec les indiens Shuars quand il était jeune et maintenant il se tient à l’écart du monde et des hommes, du moment qu’on le laisse tranquille pour lire ses romans d’amour.

Mais un événement vient bousculer son quotidien lorsqu’un homme a été tué par une femelle jaguar quand ce dernier avait tué ses petits. Ce félin entreprend une vraie chasse à l’homme et le vieux est embauché de force par le maire, un homme suffisant et inadapté à son environnement, pour tuer la bête.

C’est une chasse mais aussi une quête entre cet homme et l’animal. C’est aussi l’occasion de revenir sur toute la vie du « Vieux » et de découvrir un pays, des paysages et un état d’esprit, car le vieil homme aurait tendance à plutôt être « du côté » de l’animal plutôt que de celui des hommes.

J’ai trouvé ce roman d’une belle poésie tant dans l’écriture que dans l’histoire humaine qui est racontée. Une belle redécouverte.

Pour l’instant c’est mon roman préféré de la sélection du Prix Audiolib.

 Chez Sylire

           Prix Audiolib 2015

Mes copines du Prix Audiolib l’ont lu : Laure, BladelorSandrineSaxaoul, Aproposdelivres, Sylire, Leiloona,

lecture « objet » de ma ligne « audio » du challenge Petit Bac 2015

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

« Le monde selon Billy Boy » de Gilles Leroy

 

Cette histoire, c’est celle de Gilles Leroy, ou plutôt celle « d’avant lui » car il raconte ses parents avant sa naissance. Mais au-delà de l’histoire vraie, du « témoignage » ou de la biographie de ses parents, c’est surtout l’histoire de la jeunesse de la fin des années 50. Des histoires de famille et l’ombre de la guerre d’Algérie qui plane au-dessus d’eux.

Eliane et André sont devenus de vrais personnages romanesques pour moi et l’époque est très bien dépeinte. On a presque du mal à se dire que Gilles Leroy, le « personnage », qui n’est même pas né (mais qui est très important dans l’histoire) n’a pas réellement vécu ces moments.

Eliane a 20, elle travaille comme secrétaire pour un service de l’armée et n’a pas poursuivi ses études car elle devait aider sa mère financièrement. Elle est tombée enceinte de André qui ne peut pas l’épouser -pas parce qu’ils ne sont pas de même milieu comme lui font comprendre la famille du jeune homme- mais parce qu’il est trop jeune, il n’a que 17 ans et l’avait caché à Eliane.

Les familles s’en mêlent : celle d’André refusant cette relation et cherchant à tout prix à persuader Eliane de s’en débarrasser. André se laisse persuader de l’abandonner à son sort et elle doit se débrouiller seule.

Mais ils se retrouvent et deviennent des parents. Gilles Leroy s’interroge alors sur sa responsabilité en tant qu’enfant non désiré, non « planifié », dans l’évolution de la vie de ses très jeunes parents. Et s’il n’était pas né? Auraient-ils été les mêmes? Auraient-ils eu de meilleures vies? Et lui? Aurait-il voulu d’autres parents, un autre père?

J’ai beaucoup aimé ce roman qui fait un bon portrait des mentalités d’une époque pas si éloignée de la notre mais pourtant complètement différente. J’ai surtout beaucoup aimé Eliane, cette jeune femme indépendante, moderne,  presque en avance sur son temps. Même si c’est la mère de l’auteur, je vois en elle un beau personnage de femme. J’ai aussi aimé les questionnements de l’auteur sur sa place dans sa famille, entre ses parents.

 J’ai entendu parler de ce roman en écoutant « La librairie francophone » et j’avais noté ce titre dans ma LAL (cliquez sur le logo et à 7:45 vous aurez l’entretien avec Gilles Leroy) et peu de temps après j’ai appris que Gilles Leroy venait près de chez moi pour parler de son roman alors je me suis empressée de l’acheter. Je vais le rencontrer demain et j’essaierai de tout vous raconter très vite!)

 

 objectif 2015 : -17

Lecture « prénom » pour le

« Les notes de la mousson » de Fanny Saintenoy

L’histoire se passe en Inde. Le premier chapitre présente un jeune couple qui se marie dans l’indifférence de leur entourage mais avec l’aide de Ahmma leur jeune servante dévouée.

Puis nous retrouvons Ahmma, vieille femme, à Pondichery, qui s’occupe avec beaucoup d’ attention de Kanou, un petit garçon de 10 ans dont le père, musicien réputé, est souvent absent et dont la mère Galata, bien que physiquement présente, est souvent perdue dans ses pensées.

Puis un jour Galata est submergée par le souvenir de son passé et elle décide de renouer avec Angèle, une femme qui vit en France et qui a été importante pour elle dans sa jeunesse.

Nous suivons aussi Angèle, cette française qui tellement liée à l’Inde et qui vit dans le regret de son passé.

J’ai aimé l’ambiance de ce roman, musicale, colorée, pleine de sensations : c’est un vrai voyage en Inde. J’ai aimé la place que prennent les secrets de famille qui ont un poids même sur ceux qui ne savent pas qu’ils existent. J’ai aussi aimé tout ce qui concerne le sentiment d’appartenance à un pays (même s’il n’est pas réellement le sien) et la notion de mal du pays. Les personnages sont bien écrits, pas caricaturaux.

Je regrette juste que le roman soit si court car je pense qu’avec un peu plus de temps, ces thèmes que j’ai appréciés et ces personnages très touchants auraient pu être développés et approfondis. Mais je pense que je lirai d’autres romans de cette auteur!

 par Mrs B : Merci!

 avec Estellecalim : Allons voir son avis!

 objectif 2015 : -16

Lecture « Musique » pour le

 

La couleur des sentiments : Kathryn Stockett (lu par M. Lemaître, N. Hons, N. Hug et C. Kirsch)

J’ai relu « La couleur des sentiments » en version audio, lu principalement par 3 actrices : Nathalie Hons, Nathalie Hugo, Cachou Kirsch qui prennent les voix des personnages de femmes qui s’alternent : Aibeleen, Minnie et Miss Skeeter (avec la participation de Valérie Lemaître).

J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver ces histoires de femmes. J’ai été émue et j’ai eu le sourire à nouveau.

C’est une très bonne version audio vivante et très bien jouée/lue.

Voici ce que j’avais écrit en 2011  la première fois que j’ai parlé de ce roman ici : 

 

 Chez Sylire Thème du mois : « Un roman qui se passe dans un autre pays »

par Saxaoul (Cliquez pour lire son billet)

Challenge Petit Bac 2015 ligne « livre audio » : « Couleur »

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

« Autel California (« Treat me nice Face A ») » de Nine Antico

Quand j’ai choisi cette BD chez Price Minister à l’occasion de leur opération « La BD fait son festival », je ne savais pas du tout de quoi elle parlait mais j’ai toujours aimé toute ce que j’ai lu de Nine Antico alors je me suis laissée tenter.

La BD commence par des pages qui montrent le monde musical des années 50 -Elvis dans des émissions de télé. Puis on découvre les adolescents de cette époque et leur rapport à la musique et aux artistes. La musique traverse toutes les planches de cette BD soit par des paroles, soit par des scènes de groupies (autour des Beatles en particulier) ou par des rencontres avec des chanteurs ou paroliers des groupes à la mode (les Rolling Stones, Jim Morrison…quelle chance!). C’est l’histoire d’une jeune fille (Pamela des Barres, qui a vraiment existé) qui est d’abord plutôt sage et timide, fan des Beatles puis qui devient  la groupie par excellence.

J’étais un peu perdue au début mais je me suis laissée porter par l’ambiance et les dessins. Puis on plonge vraiment dans cette période musicalement foisonnante et pleine de changements pour les jeunes de cette époque.

A la fin, il y a une sorte de lexique/explication de texte sur tout ce qui est vrai et j’ai trouvé cela très utile.

Au niveau des dessins, j’ai retrouvé ceux que j’avais déjà aimés dans Coney Island Baby : noirs et blancs avec beaucoup de fonds noirs, des visages minimalistes. J’aime beaucoup le trait de Nine Antico.

C’est le premier tome (Face A), et je pense que je lirai la Face B!

Dès le début de ma lecture, je suis allée à la recherche des vidéos et morceaux évoqués dans la BD jusqu’à ce que je trouve une playlist toute faite  : je vous la recommande pendant votre lecture qui deviendra alors très vivante!

 

 

BdFaitSonFestival2015 15/20

 objectif 2015 : -15

« Oona & Salinger » de Frédéric Beigbeder (Lu par Edouard Baer)

Mon avis risque d’être très décousu sur ce roman audio et mon impression est plutôt mitigée tirant sur le négatif…

Comment en parler? Je vais commencer par ce que j’ai aimé : l’évocation de JD Salinger et Oona O’Neill et Charlie Chaplin. Ils deviennent des personnages de roman, ils sont ancrés dans une époque assez fascinante. Oona, la « hit-girl », « pauvre » petite fille qui gravite dans un milieu aisé et superficiel qui manque de reconnaissance de la part d’un père lui-même reconnu de tous (Elle est la fille du dramaturge mondialement connu Eugene O’Neill), Salinger, le jeune auteur qui se cherche, amoureux et à la recherche de sa place dans la littérature et Chaplin, héros du cinéma puis personnage décrié pour sa vie privée. J’ai trouvé ce qui les concernait, leurs relations, leurs liens, leurs vies, passionnants. J’aurais d’ailleurs tellement aimé que l’auteur se contente de raconter leurs histoires et leur place dans l’époque avec en arrière plan l’histoire mondiale.

Mais malheureusement Frédéric Beigbeder ne s’est pas contenté de cela, il s’est même cru obligé de parler de lui. Autant le début du roman où il raconte sa rencontre avortée avec Salinger était intéressante et touchante car elle avait un lien véritable avec le sujet du roman, autant ses digressions sur le fait qu’il n’aime fréquenter que des gens beaucoup plus jeunes que lui et surtout qu’il soit marié à une femme beaucoup plus jeune que lui m’a paru complètement hors de propos. On dirait qu’il cherchait absolument à se justifier d’avoir une si grande différence d’âge avec sa femme et se mettre au même niveau que les personnes dont il parle et ça m’a beaucoup gênée.

L’autre aspect du roman qui m’a déplu ce sont les passages concernant la seconde guerre mondiale. Certes, Salinger était dans l’armée et en Europe à cette période mais j’avais l’impression que Beigbeder nous gratifiait d’un article de wikipédia ou « La seconde guerre mondiale pour les nuls ». J’ai trouvé cela indigeste et surtout coupé du reste du récit. Qu’il en parle, pourquoi pas, c’était même intéressant quand il faisait des parallèles ente la vie en Europe pendant la guerre et la vie détachée de ces événements aux Etats Unis, mais je n’ai pas aimé sa façon d’en faire trop.

Enfin, mon dernier point négatif vient de la version audio elle-même. C’est Edouard Baer qui lit le roman (à part le début et l’épilogue lu, plutôt bien d’ailleurs, par Frédéric Beigbeder). Et ce lecteur m’a exaspérée avec sa façon de prononcer les mots en « oir » ou en « ar « : « noir » devenait « nouâèr », « boire » , « bouâère »…Mais le pire c’était sa façon de lire des passages ou des expressions en anglais (et il y en a pas mal dans le roman)… J’ai même trouvé que c’était une honte d’avoir choisi un lecteur qui lisait si mal en anglais et qui rendait même des passages incompréhensibles… à se demander s’il n’en faisait pas exprès… Franchement, Audiolib nous a habitués à mieux dans le choix des lecteurs.

Voilà, je pense que cette biographie romancée, ou ce roman biographique (j’ai bien aimé le concept expliqué par Beigbeder au début du roman) aurait pu me plaire beaucoup si l’auteur avait voulu se mettre moins en avant.

avec Leiloona : Allons voir son avis!

L’avisdes copines du prix Audiolib : Sylire, BladelorValérieAproposdelivres, Marjorie, Laure

J‘inscris ce texte au Défi Livres de Argali

 

Retour vers le futur : tirage au sort de la future lecture issue de ma PAL

Pour le nouveau rendez-vous  vous avez répondu à l’appel pour m’aider à choisir ma future lecture issue de ma PAL!

Vous avez été 19, dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog, à m’avoir proposé des chiffres entre 1 et 41. Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et j’en ai fait des petits bulletins. Comme d’habitude, Bastien a joué son rôle très au sérieux :

 

C’est donc le n° (proposé par T Livres? T Arts? ) : « One good turn » (Les choses s’arrangent mais ça ne va pas mieux) de Atkinson Kate qui est dans ma PAL depuis mars dernier quand je l’ai acheté à Stratford Upon Avon!

Je vais  essayer de lire cette sélection pour le 6 mai. Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Rendez-vous le mois prochain pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n’hésitez pas à vous promenez dans le passé en cliquant sur le logo en haut 😉

Retour vers le futur du blog!

Depuis la première année du blog, je vous donne rendez-vous tous les 8 du mois… D’abord c’était avec les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur«  « Des titres et des textes » « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens »  et enfin, 8 photos pour 8 moments de vie

Voici le rendez-vous de cette 7 ème année! Il est en trois parties et dont deux m’ont été inspirées par Karine 🙂 sans qu’elle ne le sache vraiment 😉 

La partie « Retour » vient de son bilan bloguesque : j’ai décidé de replonger dans mes archives et tous les 8 du mois vous proposer quelques billets mis en ligne le même mois les années précédentes pour vous faire découvrir ou redécouvrir des choses qui me tiennent à coeur.

La partie « Futur » m’a aussi été inspirée par Karine:) lorsqu’elle a parlé sur Facebook de quelque chose dont je n’avais jamais entendu parlé : le « book jar »… Qu’est-ce que c’est? Normalement, c’est un bocal dans lequel on met tous les titres de sa PAL et on tire au sort sa prochaine lecture… Mais comme je suis un peu faignante (heu… je manque surtout de temps 😉 je vous propose de donner un nombre entre 1 et … (le nombre variera selon l’évolution de ma PAL) dans les commentaires et je les noterai sur un petit papier et Bastien tirera au sort le numéro du titre de ma PAL correspondant (en suivant l’ordre alphabétique) : il est ravi, il adore faire des tirages au sort pour le blog! Je m’engage donc à lire le livre choisi pendant le mois qui suit!

Et puis le « Présent » ça compte aussi, alors je vous proposerai une recette de cuisine que vous pourrez manger maintenant 😉

  

 

« Retour » en mai. (Cliquez sur les images pour accéder aux billets) : 

 

Mai 2009 :

(Cliquez sur l’image)

 Je ne suis pas enceinte (j’ai même donné toutes mes fringues de grossess à Emmaüs pendant les vacances 😦 mais je me suis dit que cette « annonce faite aux grands-parents » pourrait inspirer certains d’entre vous? 😉

 

Mai 2010 :

(Cliquez sur l’image)

 J’ai été très touchée par cete histoire d’amour intemporelle!

 

Mai 2011 :

  

(Cliquez sur l’image)

 Un roman jeunesse que j’ai trouvé passionnant sur les deux Allemagne jusqu’à la chute du mur.

 

Mai 2012 : 

  

 (Cliquez sur l’image)

 Une BD dont j’ai aimé le propos, tout en retenu et le graphisme, très beau.

 

Mai 2013 : 

 

 (Cliquez sur l’image)

 Un roman audio qui se passe en Inde et qui est très riche et très bien lu!

 

Mai 2014 : 

 

(Cliquez sur l’image)

Un coup de coeur pour ce roman historique et humain qui est aussi très bien lu par son auteur.

 

« Futur » 

 

Au mois de juin, je vais participer au Mois Anglais et donc essayer de lire en majorité des livres d’auteurs anglais ou qui se passent en Angleterre alors exceptionnelemnt, je vais vous demander de choisir un titre dans une mini-PAL adaptée : 

1 Brookfield Amanda : The simple rules of love PAL Historique

2 Cartwright Justin : The promise of happiness PAL Historique

 3 Christie Agatha : Une biographie PAL Historique 

4 Faulks Sebastian : Charlotte Gray  PAL 2014

5 Fletcher Susan : A little in love PAL 2015

6 Healey Emma : Elizabeth is missing (L’oubli) PAL 2015

7 Kohler : Quand j’étais Jane EyrePAL 2014 

8 O’Farrel Maggie : Instructions for a heat wave (En cas de forte chaleur) PAL 2015

9 Simonson : Major Pettygrew’s last stand PAL 2013 

10 Vickers Salley : Mr Golightly’s holidays  PAL 2014

11 Winspear : Maisie Dobbs  PAL 2015

 

Dans les commentaires, donnez moi un nombre entre 1 et 11… (soit au hasard soit en choisissant dans la mini PAL)

 

Le mois dernier Bastien a effectué le tirage au sort et j’ai lu « One Good Turn » (« Les choses s’arrangent mais ne vont pas mieux » de Kate Atkinson » : je l’ai lu mais comme je n’avais pas le temps de rédiger mon billet pour le 6 mai, je l’ai gardé pour le mois de juin et le Mois Anglais 😉

 

« Présent »  

En guest star, L’Homme vous présente son poulet à l’échalote et à l’orange!

 

 

 

Encore envie de voyager dans le temps? En octobre – En novembre – En décembre – En janvier – En février –En marsEn avril

Cabillaud aux champignons et aux olives vertes

Ingrédients pour 4 personnes : 4 filets de cabillaud / une barquette de champignons de Paris / 3 échalotes /1 gousse d’ail / 4 poignées d’olives vertes dénoyautées / Persil haché

Préchauffer le four TH 6

> Émincer les champignons

> Hacher l’échalotte et l’ail

> Faire revenir les champignons, l’échalote et l’ail dans une poêle avec un peu d’huile d’olive.

> Quand les champignons sont bien tendres, ajouter les olives coupées en deux. 

> Faire revenir ensemble quelques minutes.

> Ajouter le persil.

> Dans un plat allant au four, placer les filets de cabillaud et recouvrir de la préparation de légumes.

> Recouvrir d’une feuille d’aluminium et mettre au four 15-20 mn. 

>Servir avec du riz.

Bon appétit!

We should all be feminists (Nous sommes tous des féministes) : Chimamanda Ngozi Adichie

J’ai beaucoup aimé tous les romans que j’ai lu de Chimamanda Ngozi Adichie alors quand j’ai vu ce titre en librairie quand j’étais en Angleterre, je n’ai pas pu résister!

D’abord, j’aime beaucoup le titre en anglais mais  je pense qu’il est très mal traduit en français car il signifie « Nous devrions tous être féministes » et non  » Nous sommes tous des féministes. » Je trouve le titre français contradictoire avec le propos de l’auteur.

Ce court ouvrage est une version modifiée de l’intervention de Chimamanda Ngozi Adichie à TedxEuston en 2012, une conférence centrée sur l’Afrique. Elle parle de sa vision du féminisme depuis son expérience de jeune fille puis sa vie de jeune femme  africaine et elle met en lumière les petites brimades du quotidien qui s’accumulent pour les femmes à Lagos où elle vit.

Elle évoque aussi la mauvaise image que le mot « féministe » peut avoir, même auprès des femmes et elle suggère que c’est avec les hommes et surtout les garçons que l’on pourra développer le féminisme car « nous devrions tous être féministe ».

J’ai beaucoup aimé ce texte dans lequel je me suis retrouvée pas mal.

« He told me that people were saying that my novel was feminist and his advice to me (…) was that I should never call myself a feminist because feminists are women who are unhappy because they cannot find husbands. So I decided to call myself a “happy feminist.” Then, an academic, a Nigerian woman told me that feminism was not our culture, that feminism wasn’t Africa, and that I was calling myself a feminist because I had been corrupted by “Western” books, which amused me because a lot of my early reading was decidedly un-feminist. I think I must have read every single Mill and Boons published before I was 16. And each time I try to read those books called the “feminists classics” I get bored, and I really struggle to finish them. But anyway, since feminism was un-African, I decided I would now call myself a happy African feminist. At some point I was a happy African feminist who does not hate men and who likes lip gloss and who wears high heels for herself but not for men. Of course a lot of this was tongue-in-cheek, but that word “feminist” is so heavy with baggage, negative baggage. You hate men, you hate bras, you hate African culture, that sort of thing. »

“Some people ask: “Why the word feminist? Why not just say you are a believer in human rights, or something like that?” Because that would be dishonest. Feminism is, of course, part of human rights in general—but to choose to use the vague expression human rights is to deny the specific and particular problem of gender. It would be a way of pretending that it was not women who have, for centuries, been excluded. It would be a way of denying that the problem of gender targets women. That the problem was not about being human, but specifically about being a female human. For centuries, the world divided human beings into two groups and then proceeded to exclude and oppress one group. It is only fair that the solution to the problem acknowledge that.”

“I am trying to unlearn many lessons of gender I internalized while growing up. But I sometimes still feel vulnerable in the face of gender expectations.” 

“My own definition is a feminist is a man or a woman who says, yes, there’s a problem with gender as it is today and we must fix it, we must do better. All of us, women and men, must do better.”

“I have chosen to no longer be apologetic for my femaleness and my femininity. And I want to be respected in all of my femaleness because I deserve to be.” 

“A world of happier men and happier women who are truer to themselves. And this is how to start: We must raise our daughters differently. We must also raise our sons differently.” 

Si vous voulez entendre ce texte tel qu’il a été dit par l’auteur. Cette vidéo est en anglais sous-titrée :