« Major Pettigrew’s last stand » (« La dernière conquête du Major Pettigrew ») de Helen Simonson

 

Major Pettigrew est un homme d’âge mûr, veuf, qui vit dans son petit village de Edgecombe Sainte Mary. Il partage sa vie entre son club de golf très select et ses relations avec les autres villageois du même milieu social que lui et voit assez peu son fils, golden boy sans scrupules assez peu affectueux.

Le roman commence à la mort de son frère qui marque un tournant dans sa vie. C’est à ce moment là qu’il se rapproche de Mrs Ali, la propriétaire de l’épicerie du village, une veuve d’origine pakistanaise qui aime beaucoup la littérature comme lui et avec qui il se trouve de nombreux points communs.

Mais il n’est pas si facile de se lier avec quelqu’un de si différent socialement quand les proches du Major regardent d’un mauvais oeil ce rapprochement et que la famille de Mrs Ali se montre compliquée aussi.

D’autres histoires parallèles compliquent aussi la vie du Major et de Mrs Ali, que ce soitd’un point de vu social ou familial : la construction de logements de luxe dans le village, l’héritage de fusils de valeur, un fils qui planifie sa vie en fonction du marché et pas en fonction de ses sentiments, un neveu plongé dans la religion qui oublie de penser aux sentiments…

Au coeur de ce roman qui peut paraitre léger avec ses histoires d’amours et son humour « so British » (j’ai souvent ri, j’espère que cet humour pince sans rire est bien rendu dans la traduction), il y a la question des choix que l’on a dans sa vie, dans ses histoires d’amour, du poids des traditions, de la famille et de la société. C’est une jolie histoire d’amour qui prône la tolérance.

J’ai bien aimé ce roman, même si je dois avouer que j’ai trouvé quelques longueurs sur la fin et peut-être trop de dispersions. mais il ne faut pas oublier que c’est un premier roman.

  objectif 2015 : -28

 par ma maman à qui je l’avais moi-même offert!

 chez Titine