« Paloma et le vaste monde » de Véronique Ovaldé et Jeanne Detallante (Illustrations)

         

 

J’ai repéré cet album jeunesse en écoutant des podcasts d’anciennes émissions de « La librairie francophone » sur France Inter dans laquelle Véronique Ovaldé était invitée. Puis peu de temps après, Delphine’s book mettait une photo de la couverture sur son compte Instagram et le hasard voulait que le jour même j’allais à la médiathèque avec Bastien et que l’album était mis en avant dans la section jeunesse ! J’y ai vu un signe du destin et je l’ai emprunté !

Sa couverture est colorée et pleine de motifs chatoyants qui attirent l’œil.

Sur le ton du conte, on nous raconte l’histoire d’une famille de filles : une maman et ses trois filles, mais pas de papa car il a disparu dans le Triangle des Bermudes. Ce papa pilote d’avion a, par sa disparition,  indirectement enfermé ses filles dans la protection de leur mère qui a trop peur de les voir partir elles aussi.

Mais Paloma rêve du vaste monde. Elle collectionne les boules de neiges des capitales du monde rapportées par son père et elle veut vraiment savoir ce qui se cache derrière les collines de Camerone dont personne ne part jamais.

La maman comprend un jour dans le regard de sa fille qu’elle doit la laisser partir parcourir le monde plutôt que de la voir dépérir et organise une grande fête pour lui donner sa bénédiction.

C’est vraiment un joli conte sur le rêve, l’envie d’évasion et d’aventure et le fait que les parents doivent oser laisser partir leurs enfants vers leur propre destin, malgré leurs angoisses, pour qu’ils parcourent leur propre univers et qu’ils reviennent librement en parler.

Les illustrations, entre des pages aussi belles et colorées que la couvertures et des pages sobres en gris, blanc, noir et sépia, ajoutent une très belle poésie par les images.

A découvrir !

L’avis de Bastien 6 ans et quelques, après que je lui ai lu l’histoire (avis pris sous la dictée) :

« J’ai adoré ! J’ai tout aimé !

C’est l’histoire de trois sœurs et y a une des trois qui se demande ce qu’il y a derrière les collines. Un jour, elle a senti une odeur de nougat qui vient de derrière les collines. Sa maman organise une giga fête pour son départ.

Au début, sa maman n’était pas d’accord qu’elle parte mais elle a bien voulu parce que sinon elle allait devenir poussière.

J’ai adoré aussi les dessins mais au début les trois premières pages c’était un peu la même chose. »

 

  

catégorie « lieu » de ma ligne « Jeunesse »

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« California Dreamin’  » de Pénélope Bagieu

                  

 

J’aime bien Pénélope Bagieu, même si elle avait jusqu’ici un style un peu « girly » mais cet album est complètement différent. Au crayon à papier, aux traits crayonnés et cela donne une vraie originalité et beaucoup de légèreté et de mouvements.

« California Dreamin’ » raconte la vie de Cass Eliott ou Mama Cass, la chanteuse très ronde du groupe des années 60  « The Mamas and the Papas », depuis son enfance jusqu’à sa percée dans le monde de la musique.

Chaque étape de sa vie est racontée du point de vue de quelqu’un de son entourage : famille, amis, membres du groupe… On y découvre un personnage lumineux et très attachant. Cette jeune fille est une vraie inspiration, elle est  forte et pas que par son poids : elle est magistrale et pleine de vie. Elle est drôle et entière, douée et pleine d’amour avec un caractère très positif. C’est quelqu’un qui va là où elle veut aller, cassant les codes. On aurait envie qu’elle soit notre amie !

Cette BD est donc un très beau portrait de femme mais c’est aussi la peinture d’une époque –foisonnante et passionnante tant sur le plan de la musique que sur le plan des changements dans la société.

Tout en lisant cette BD j’ai écouté « The Mamas and the Papas » et même Bastien a beaucoup aimé !

 

 

 

      BD de la semaine saumon Chez Noukette 

Catégorie « Lieu » de ma ligne BD

Soupe de potimarron et céleri rave

 

Ingrédients : environ 1 kg (ou un petit) potimarron / 200 gr de céleri rave / 2 pommes de terre/ 1 oignon / 1 poignée de cerneaux de noix / 2 gousses d’ail / 1 bouillon cube / 1 cuillère à café de paprika / cuillère à café de curcuma / sel, poivre

> Couper les légumes grossièrement, écraser l’ail et hacher l’oignon.

> Faire revenir avec un peu d’huile d’olive dans la cocotte.

> Ajouter les épices, le sel et le poivre et remuer

> Ajouter le bouillon cube et couvrir d’eau

> Faire cuire 15 mn dans la cocotte minute (après que la soupape siffle ou 25-30 mn à couvert dans une casserole normale je suppose.)

> Mixer et rectifier en ajoutant de l’eau si elle est trop épaisse. Encore une fois, ces deux légumes pourraient faire peur mais c’était délicieux !

Tarte au céleri rave et au potimarron

Ingrédients : 1 pâte feuilletée / 300 g de potimarron râpé / 200 gr de céleri rave râpé : le jus d’un demi citron / 2 petites échalotes émincées / 1 demi chorizo (ou du bacon, selon vos goûts) / 1 poignée de cerneaux de noix / 1 grosse cuillère à soupe de graines de sésame / 20 cl de crème liquide (ou pour moi, de la crème de soja… sans lactose) / sel, poivre

[Si comme moi vous êtes allergique au lait (ou intolérant au lactose) versifiez que votre pâte feuilletée ne contient pas de beurre (quand ce n’est pas écrit « pur beurre » dessus, en général, c’est avec de la margarine végétale) et que votre chorizo n’en contient pas non plus (nous avons abandonné les lardons car ils contiennent presque toujours du lactose, mais on a trouvé ce chorizo spécifiquement « sans lactose » à la Biocoop.]

Préchauffer le four TH 7

> Râper le potimarron et le céleri rave et mélanger avec le jus de citron. Saler et poivrer.

> Couper le chorizo en rondelles

> Sur la pâte à tarte, placer les légumes et répartir les rondelles de chorizo.

> Verser la crème liquide (ou soja) par-dessus.

> Faire cuire 30 mn.

> Sortir du four et saupoudrer avec les cerneaux de noix concassées (en les écrasant dans la main, ça suffit) et les graines de sésame et servir.

J’avais un peu peur de l’association des deux légumes mais en fait c’est un régal ! 

Les madeleines d’Enna (et le tirage au sort du « Book jar » pour m’aider à choisir un livre de ma PAL ;-)

Depuis 2000, je note tous les titres des livres que je lis dans des petits carnets. Il n’y a aucune indication à part l’année, un numéro et les titres et les auteurs et pourtant quand je jette un coup d’œil à ces listes, certains titres évoquent immédiatement le lieu où j’étais quand j’ai lu ce livre, avec qui j’étais, ce que je ressentais à l’époque ou des pensées entraînées par cette lecture.

Pour fêter les 7 ans du blog, après les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » , « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens » « 8 photos pour 8 moments de vie » et enfin « Retour vers le futur », je vous propose un nouveau rendez-vous que j’ai appelé : .

Tous les 8 du mois, je vous donnerai 7 titres de livres lus entre 2000 et 2014, que je les ai chroniqués ou pas, non pas pour vous parler du contenu mais pour évoquer avec vous les souvenirs qui sont liés à ces titres. De votre côté, n’hésitez pas à me parler de titres qui VOUS évoquent des souvenirs personnels dans les commentaires!

 : « Grâce et dénuement » de Alice Ferney

Je suis à La Rochelle chez mon frère et ma belle-soeur dans leur premier appartement et ils sont au boulot alors pour passer le temps je prends ce roman dans les étagères et je le dévore en deux jours.

 : « Pars vite et reviens tard » de Fred Vargas

Je me revois dans mon salon en train de dévorer la fin du roman (une dernière page, une dernière page…) à lh’eure où j’aurai déjà dû être dans ma voiture pour aller au travail… J’ai donc failli être en retard au travail à cause d’un bouquin 😉

 

 : « Je vais bien ne t’en fais pas » de Olivier Adam

Je me revois en train de lire ce roman dans la chambre d’amis sous les combles chez moi où je dormais car ma chambre était en plein travaux de peinture, je sais donc que je l’ai lu pendant les vacances de la Toussaint et L’Homme était déjà dans ma vie 😉

 

 : « L’usage du monde » de Nicolas Bouvier

Je suis dans un hôtel un peu minable de Bangkok sans clim, juste avec une ventilation. C’est ma première nuit en Thaïlande, je n’arrive pas à dormir (trop chaud) et il n’y a pas de lampe de chevet et je lit avec la lampe de poche pour ne pas réveiller L’Homme…

 

  « Le club des incorrigibles optimistes » de Jean-Michel Guénassia

Je lisais ce pavé juste avant de reprendre le boulot après mon congé maternité suivi de deux mois de congé parental, j’allaitais encore et pourtant, je ne pouvais pas lâcher ce roman passionnant!

 

   « Brise Glace » de Jean-Philippe Blondel

Je sais où j’étais quand j’ai fini ce roman : j’étais devant le Mont Saint Michel où nous étions allés nous balader. J’étais dans la voiture et j’étais très émue à la fin de cette lecture.

 : « Chercher la femme » de Alice Ferney

Tiens tiens, souvenir d’actualité… je me souviens très bien que j’avais des séances intenses de kiné à l’époque où je lisais ce roman!

Et vous? Avez vous un souvenir associé à un titre?

 

 Et avec ces lectures, vous prendrez bien un petit quelque chose à manger?

Pour voyager dans notre assiette, une tarte au céleri rave et au potimarron 

 

et une soupe  au céleri rave et au potimarron  (Cliquez sur les photos pour les recettes)

 

 Enfin, le « Book Jar » : aidez moi à choisir la prochaine madeleine dans ma PAL  

Dans les commentaires, donnez moi un nombre entre 1 et 41… (soit au hasard soit en choisissant dans ma PAL) : je ferai le tirage au sort mercredi (toute seule ou avec l’aide de L’Homme car Bastien est en vacances chez ses grands-parents 😉

  (d’un clic sur l’image vous arrivez sur ma PAL)

« Cet instant-là » de Douglas Kennedy

Ce roman est construit sur plusieurs périodes avec au centre le même personnage principal : Thomas Nesbitt. On commence le roman de nos jours, dans les années 2000, avec un Thomas Nesbitt qui a la cinquantaine, il est  auteur de livres de voyage, en plein divorce avec un mariage de 24 ans pas très passionné même s’il adore sa fille grande adolescente. Sa mère est morte assez jeune d’un cancer et son père est mort plus récemment. Quand il repense à son enfance, il n’a pas été malheureux mais pas franchement heureux non plus auprès de parents qui ne s’aimaient pas vraiment.

Un jour, Thomas reçoit un courrier qui vient d’Allemagne, plus exactement de Berlin et le nom qui accompagne ce paquet « Petra Dussmann » réveille en lui les souvenirs de sa jeunesse.

Nous sommes alors transportés avec Thomas à Berlin en 1984 alors qu’il a 26 ans. Il vient pour « sentir » la ville et écrire son deuxième livre de voyage et trouve un travail dans une radio « Radio Liberty ». Dans sa nouvelle vie à Berlin il est confronté à toute une faune particulière, à un mode de vie différent du sien et à tout un aspect politique si particulier dans cette ville séparée en deux.

Mais surtout, ce jeune homme qui refuse l’amour tombe immédiatement sous le charme de Petra, la traductrice qu’il rencontre à la radio. C’est une allemande de l’Est récemment passée à l’Ouest après avoir été emprisonnée par la Stasi. Leur amour est fulgurant et intense et Petra raconte son histoire à Thomas et c’est ainsi qu’on apprend les conditions dans lesquelles elle a vécu à Berlin Est et comment elle a été traitée par la Stasi et a du abandonner son fils… Ils décident de se marier et de refaire une vie à deux…

Mais… un renversement de situation dramatique va tout bouleverser…

A la fin du roman, Thomas lit les cahiers qu’il avait reçu au début et qui lui viennent de Petra et c’est ainsi qu’on découvre la même histoire mais du point de vue de la jeune femme.

Ce roman est intéressant d’un point de vue historique. J’ai vraiment apprécié de découvrir Berlin des années 80 et tous les aspects politiques avec sa dose d’espionnage et de faux semblants et de doutes sur les gens. J’ai aussi trouvé cette histoire d’amour tragique assez fascinante. Mais je dois dire que 700 pages c’était vraiment très long… Je n’ai pas parlé du colocataire  de Thomas, l’artiste homosexuel et drogué, personnage flamboyant  et  touchant… mais qui entre nous n’apporte pas grand-chose au récit et aurait peut-être pu alléger le roman de quelques pages… Il y a aussi des passages un peu « bavards » et c’est vraiment dommage que Douglas Kennedy n’ait pas été un peu plus concis en se concentrant juste sur la vie des deux personnages à Berlin ce qui était vraiment le cœur et l’intérêt de l’histoire. Je ne regrette pas pour autant de l’avoir lu mais c’était un peu long 😉

Je ne vous conseille pas la version audio. J’avais tenté de l’écouter il y a quelques années et j’avais abandonné car je ne supportais pas la manière dont le lecteur « faisait » des voix de femmes 😉

 objectif 2016 : -2

 ma Best pour mo anniversaire (en 2013…)

J‘inscris ce texte au Défi Livres de Argali 

« A boire et à manger T1 et T2 (Les pieds dans le plat) » de Guillaume Long

 

J’ai repéré cette BD chez Fleur qui m’a donné envie de le découvrir.

L’auteur est dessinateur spécialisé dans la cuisine. Il tient un blog et cette BD correspond à ce qu’il y raconte. Il y parle de recettes, d’ingrédients, d’ustensiles de cuisine, de restaurants, de voyages culinaires à l’étranger…

Il y a de l’enthousiasme, de l’humour et on apprend aussi beaucoup de choses.

J’ai beaucoup aimé le premier tome mais j’avoue que je me suis un peu ennuyée avec le deuxième tome (peut-être parce que je l’ai lu trop vite après le premier ou que la fraîcheur du premier était passée ?)

Je conseille cette BD aux fans de cuisine. En lisant cet album, on a envie de cuisinier, d’essayer des légumes anciens ou différents et ça donne envie d’aller au restaurant et tout ça avec le sourire!

 

catégorie « Lettre » pour la ligne BD

Les vieux fourneaux -Tome 3- Celui qui part : Lupano et Cauuet

     

J’attendais avec impatience la sortie du tome 3 après avoir lu le tome 1 et le tome 2 et avant même de vous en parler, je peux vous dire qu’en le refermant j’avais déjà envie de lire le tome 4 !

Quel plaisir de retrouver ces personnages ! Sophie la petite-fille qui se voit couper les vivres qu’elle avait volés dans le tome 1 et les trois compères… Pierrot continue de mener des actions commando avec son collectif « Ni yeux ni maître » mais leur membre actif et richissime, Fanfan, risque d’être retirée de force du monde contestataire par sa descendance… Antoine ne supporte pas l’idée que Sophie puisse acheter ses œufs chez Mathilde la vieille voisine avec qui il évite d’avoir le moindre contact et enfin, Mimile a eu une sorte d’attaque et se retrouve à l’hôpital…

A la galerie de personnages que nous suivons depuis le début viennent s’ajouter deux autres personnages hauts en couleurs. Tout d’abord, une gueule cassé (et une grande gueule !) qui vient d’Australie et qui est une figure du passé de Mimile quand ce dernier vivait au bout du monde. Un vieux copain qui, avec son caractère bien trempé et sa langue et son accent à couper au couteau, est un compagnon digne des « Vieux fourneaux » !

Et puis il y a Mathilde, cette fermière acariâtre qui déteste nos Vieux Fourneaux autant qu’eux la détestent. Mais quand Sophie découvre le fond historique de cette haine mutuelle, elle est tellement choquée qu’elle en fait un spectacle de marionnettes pour les trois vieux qui en prennent pour leur grade… Cette partie historique très touchante met une lumière beaucoup moins positive sur nos chers amis…

Mais comme je vous le disais, j’ai très envie de retrouver ces personnages tellement attachants même avec leurs failles.

(lu en 2015… juste avant de l’offrir à mon frère à Noël!)

Catégorie « Voyage » pour la ligne BD du Petit Bac 2016

Âme Graphique -Evasion-

 

Pour le rendez-vous photographique du Petit Carré Jaune  « Âme graphique », le thème était cette fois-ci « Evasion ».

Dans ma petite vie de tous les jours -« Metro – Voiture – Boulot- Dodo », il y a deux types d’évasion…

Il y a la lecture bien sûr sans laquelle ma vie ne vaudrait sans doute pas la peine d’être vécue (j’exagère à peine!) mais ce n’est pas très photogénique 😉

Et puis il y a la course à pied. Je ne suis pas une championne, je ne cours pas très vite mais comme je prépare régulièrement des marathons, je cours assez régulièrement et je suis toujours heureuse quand je suis dehors dans ma campagne à courir. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il y ait du soleil, que je cours en musique ou avec des livres audio, seule ou à plusieurs, je trouve que ces moments sont vraiment synonymes d’évasion : c’est du temps POUR MOI et j’ouvre les yeux : c’est toujours les mêmes paysages mais toujours différents! Que ce soit la mer, la campagne, les routes ou les chemins…

Et aujourd’hui, après une chute dans les escaliers, je ne peux plus courir à cause d’une entorse…. Et ça me manque!

 

« Drame en trois actes » de Agatha Christie

Sir Charles Cartwright est un riche acteur reconnu qui invite quelques amis et voisins dans sa propriété pour un dîner. Il y a Mr Satterthwaite, un ami et homme du monde, Sir Bartholome Strange, médecin spécialiste des troubles nerveux et ami de Sir Charles depuis leurs années d’université. Il y a aussi Miss « Egg » Lytton Core, une charmante jeune femme qui éprouve des sentiments pour l’acteur (même si celui-ci est son aîné de 30 ans) et sa mère, Mr et Mrs Dacres dont la femme dirige une maison de couture réputée et le mari qui aime plus la boisson et les courses de chevaux, des voisins proches, le pasteur et sa femme, les Babbington,  Anthony Aster qui est une femme auteur de théâtre, Angela Sutcliff, une actrice, le jeune mondain, Olivier Manders, la secrétaire de Sir Charles ainsi que Hercule Poirot.

Cette assemblée hétéroclite n’aura pas l’occasion de vraiment apprendre à se connaître car le pasteur tombe mort de façon subite avant le repas…

Même si Sir Charles et Egg évoquent l’idée d’un meurtre, on ne trouve pas de trace de poison et même Hercule Poirot n’y croit pas…

Plus tard, Sir Charles et Mr Satterthwaite se retrouvent dans le Sud de la France. Ils apprennent par un entrefilet dans la presse que Sir Bartholome Strange est mort de façon suspecte. Ils retournent en Angleterre pour mener l’enquête car ils se sentent impliqués : Strange ayant été assassiné lors d’un dîner auquel il avait convié les personnes présentes au moment de la mort du pasteur. Ils sont aidés de Egg Lytton Core. Personne ne comprend le lien entre la première mort et la seconde et pourtant, il doit y avoir un lien. Hercule Poirot qui s’ennuyait sur la Riviera intervient aussi pour les aider à conclure leur enquête.

Bien sûr, tout le monde est soupçonné, bien sûr on ne peut pas deviner le coupable (ou le mobile) : c’est du Agatha Christie et c’est toujours plaisant !

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 chez Titine

catégorie  » spectacle » pour ma ligne « Agatha Christie »