Soupe de potimarron et céleri rave

 

Ingrédients : environ 1 kg (ou un petit) potimarron / 200 gr de céleri rave / 2 pommes de terre/ 1 oignon / 1 poignée de cerneaux de noix / 2 gousses d’ail / 1 bouillon cube / 1 cuillère à café de paprika / cuillère à café de curcuma / sel, poivre

> Couper les légumes grossièrement, écraser l’ail et hacher l’oignon.

> Faire revenir avec un peu d’huile d’olive dans la cocotte.

> Ajouter les épices, le sel et le poivre et remuer

> Ajouter le bouillon cube et couvrir d’eau

> Faire cuire 15 mn dans la cocotte minute (après que la soupape siffle ou 25-30 mn à couvert dans une casserole normale je suppose.)

> Mixer et rectifier en ajoutant de l’eau si elle est trop épaisse. Encore une fois, ces deux légumes pourraient faire peur mais c’était délicieux !

Tarte au céleri rave et au potimarron

Ingrédients : 1 pâte feuilletée / 300 g de potimarron râpé / 200 gr de céleri rave râpé : le jus d’un demi citron / 2 petites échalotes émincées / 1 demi chorizo (ou du bacon, selon vos goûts) / 1 poignée de cerneaux de noix / 1 grosse cuillère à soupe de graines de sésame / 20 cl de crème liquide (ou pour moi, de la crème de soja… sans lactose) / sel, poivre

[Si comme moi vous êtes allergique au lait (ou intolérant au lactose) versifiez que votre pâte feuilletée ne contient pas de beurre (quand ce n’est pas écrit « pur beurre » dessus, en général, c’est avec de la margarine végétale) et que votre chorizo n’en contient pas non plus (nous avons abandonné les lardons car ils contiennent presque toujours du lactose, mais on a trouvé ce chorizo spécifiquement « sans lactose » à la Biocoop.]

Préchauffer le four TH 7

> Râper le potimarron et le céleri rave et mélanger avec le jus de citron. Saler et poivrer.

> Couper le chorizo en rondelles

> Sur la pâte à tarte, placer les légumes et répartir les rondelles de chorizo.

> Verser la crème liquide (ou soja) par-dessus.

> Faire cuire 30 mn.

> Sortir du four et saupoudrer avec les cerneaux de noix concassées (en les écrasant dans la main, ça suffit) et les graines de sésame et servir.

J’avais un peu peur de l’association des deux légumes mais en fait c’est un régal ! 

Les madeleines d’Enna (et le tirage au sort du « Book jar » pour m’aider à choisir un livre de ma PAL ;-)

Depuis 2000, je note tous les titres des livres que je lis dans des petits carnets. Il n’y a aucune indication à part l’année, un numéro et les titres et les auteurs et pourtant quand je jette un coup d’œil à ces listes, certains titres évoquent immédiatement le lieu où j’étais quand j’ai lu ce livre, avec qui j’étais, ce que je ressentais à l’époque ou des pensées entraînées par cette lecture.

Pour fêter les 7 ans du blog, après les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » , « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens » « 8 photos pour 8 moments de vie » et enfin « Retour vers le futur », je vous propose un nouveau rendez-vous que j’ai appelé : .

Tous les 8 du mois, je vous donnerai 7 titres de livres lus entre 2000 et 2014, que je les ai chroniqués ou pas, non pas pour vous parler du contenu mais pour évoquer avec vous les souvenirs qui sont liés à ces titres. De votre côté, n’hésitez pas à me parler de titres qui VOUS évoquent des souvenirs personnels dans les commentaires!

 : « Grâce et dénuement » de Alice Ferney

Je suis à La Rochelle chez mon frère et ma belle-soeur dans leur premier appartement et ils sont au boulot alors pour passer le temps je prends ce roman dans les étagères et je le dévore en deux jours.

 : « Pars vite et reviens tard » de Fred Vargas

Je me revois dans mon salon en train de dévorer la fin du roman (une dernière page, une dernière page…) à lh’eure où j’aurai déjà dû être dans ma voiture pour aller au travail… J’ai donc failli être en retard au travail à cause d’un bouquin 😉

 

 : « Je vais bien ne t’en fais pas » de Olivier Adam

Je me revois en train de lire ce roman dans la chambre d’amis sous les combles chez moi où je dormais car ma chambre était en plein travaux de peinture, je sais donc que je l’ai lu pendant les vacances de la Toussaint et L’Homme était déjà dans ma vie 😉

 

 : « L’usage du monde » de Nicolas Bouvier

Je suis dans un hôtel un peu minable de Bangkok sans clim, juste avec une ventilation. C’est ma première nuit en Thaïlande, je n’arrive pas à dormir (trop chaud) et il n’y a pas de lampe de chevet et je lit avec la lampe de poche pour ne pas réveiller L’Homme…

 

  « Le club des incorrigibles optimistes » de Jean-Michel Guénassia

Je lisais ce pavé juste avant de reprendre le boulot après mon congé maternité suivi de deux mois de congé parental, j’allaitais encore et pourtant, je ne pouvais pas lâcher ce roman passionnant!

 

   « Brise Glace » de Jean-Philippe Blondel

Je sais où j’étais quand j’ai fini ce roman : j’étais devant le Mont Saint Michel où nous étions allés nous balader. J’étais dans la voiture et j’étais très émue à la fin de cette lecture.

 : « Chercher la femme » de Alice Ferney

Tiens tiens, souvenir d’actualité… je me souviens très bien que j’avais des séances intenses de kiné à l’époque où je lisais ce roman!

Et vous? Avez vous un souvenir associé à un titre?

 

 Et avec ces lectures, vous prendrez bien un petit quelque chose à manger?

Pour voyager dans notre assiette, une tarte au céleri rave et au potimarron 

 

et une soupe  au céleri rave et au potimarron  (Cliquez sur les photos pour les recettes)

 

 Enfin, le « Book Jar » : aidez moi à choisir la prochaine madeleine dans ma PAL  

Dans les commentaires, donnez moi un nombre entre 1 et 41… (soit au hasard soit en choisissant dans ma PAL) : je ferai le tirage au sort mercredi (toute seule ou avec l’aide de L’Homme car Bastien est en vacances chez ses grands-parents 😉

  (d’un clic sur l’image vous arrivez sur ma PAL)

« Cet instant-là » de Douglas Kennedy

Ce roman est construit sur plusieurs périodes avec au centre le même personnage principal : Thomas Nesbitt. On commence le roman de nos jours, dans les années 2000, avec un Thomas Nesbitt qui a la cinquantaine, il est  auteur de livres de voyage, en plein divorce avec un mariage de 24 ans pas très passionné même s’il adore sa fille grande adolescente. Sa mère est morte assez jeune d’un cancer et son père est mort plus récemment. Quand il repense à son enfance, il n’a pas été malheureux mais pas franchement heureux non plus auprès de parents qui ne s’aimaient pas vraiment.

Un jour, Thomas reçoit un courrier qui vient d’Allemagne, plus exactement de Berlin et le nom qui accompagne ce paquet « Petra Dussmann » réveille en lui les souvenirs de sa jeunesse.

Nous sommes alors transportés avec Thomas à Berlin en 1984 alors qu’il a 26 ans. Il vient pour « sentir » la ville et écrire son deuxième livre de voyage et trouve un travail dans une radio « Radio Liberty ». Dans sa nouvelle vie à Berlin il est confronté à toute une faune particulière, à un mode de vie différent du sien et à tout un aspect politique si particulier dans cette ville séparée en deux.

Mais surtout, ce jeune homme qui refuse l’amour tombe immédiatement sous le charme de Petra, la traductrice qu’il rencontre à la radio. C’est une allemande de l’Est récemment passée à l’Ouest après avoir été emprisonnée par la Stasi. Leur amour est fulgurant et intense et Petra raconte son histoire à Thomas et c’est ainsi qu’on apprend les conditions dans lesquelles elle a vécu à Berlin Est et comment elle a été traitée par la Stasi et a du abandonner son fils… Ils décident de se marier et de refaire une vie à deux…

Mais… un renversement de situation dramatique va tout bouleverser…

A la fin du roman, Thomas lit les cahiers qu’il avait reçu au début et qui lui viennent de Petra et c’est ainsi qu’on découvre la même histoire mais du point de vue de la jeune femme.

Ce roman est intéressant d’un point de vue historique. J’ai vraiment apprécié de découvrir Berlin des années 80 et tous les aspects politiques avec sa dose d’espionnage et de faux semblants et de doutes sur les gens. J’ai aussi trouvé cette histoire d’amour tragique assez fascinante. Mais je dois dire que 700 pages c’était vraiment très long… Je n’ai pas parlé du colocataire  de Thomas, l’artiste homosexuel et drogué, personnage flamboyant  et  touchant… mais qui entre nous n’apporte pas grand-chose au récit et aurait peut-être pu alléger le roman de quelques pages… Il y a aussi des passages un peu « bavards » et c’est vraiment dommage que Douglas Kennedy n’ait pas été un peu plus concis en se concentrant juste sur la vie des deux personnages à Berlin ce qui était vraiment le cœur et l’intérêt de l’histoire. Je ne regrette pas pour autant de l’avoir lu mais c’était un peu long 😉

Je ne vous conseille pas la version audio. J’avais tenté de l’écouter il y a quelques années et j’avais abandonné car je ne supportais pas la manière dont le lecteur « faisait » des voix de femmes 😉

 objectif 2016 : -2

 ma Best pour mo anniversaire (en 2013…)

J‘inscris ce texte au Défi Livres de Argali 

« A boire et à manger T1 et T2 (Les pieds dans le plat) » de Guillaume Long

 

J’ai repéré cette BD chez Fleur qui m’a donné envie de le découvrir.

L’auteur est dessinateur spécialisé dans la cuisine. Il tient un blog et cette BD correspond à ce qu’il y raconte. Il y parle de recettes, d’ingrédients, d’ustensiles de cuisine, de restaurants, de voyages culinaires à l’étranger…

Il y a de l’enthousiasme, de l’humour et on apprend aussi beaucoup de choses.

J’ai beaucoup aimé le premier tome mais j’avoue que je me suis un peu ennuyée avec le deuxième tome (peut-être parce que je l’ai lu trop vite après le premier ou que la fraîcheur du premier était passée ?)

Je conseille cette BD aux fans de cuisine. En lisant cet album, on a envie de cuisinier, d’essayer des légumes anciens ou différents et ça donne envie d’aller au restaurant et tout ça avec le sourire!

 

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