« Quand j’étais Jane Eyre » de Sheila Kohler

 

Ce roman a des faux airs de biographie car l’auteur a choisi Charlotte Brontë comme personnage principale. L’histoire commence quand Charlotte est à Manchester auprès de son père qui vient de se faire opérer. Ce moment hors du temps, presque d’isolement dans le silence de garde malade est pour elle l’occasion  d’une certaine introspection. Charlotte repense à son passé, à sa famille et à son désir d’écrire. Et c’est le moment où une histoire va naître en elle, comme une évidence, elle se met à écrire la vie de Jane Eyre.

Le roman est l’occasion de découvrir une femme de son époque et ses sœurs, une vie de famille à la fois austère et pleine de créativité puisque les trois sœurs écrivent et pleine de tourments car elles ont perdu leur mère très jeune et que leur frère est très perturbé par les drogues et les dettes.

C’est le portrait d’une époque où les femmes doivent prendre des pseudonymes d’hommes pour écrire et où les sentiments ne doivent pas s’exprimer trop ouvertement.

J’ai aimé ce roman à l’ambiance assez pesante qui donne la part belle à la création et portrait d’une femme assez moderne et pleine de rêves finalement dans un monde un peu figé. Une peinture bien faite de cette société.

 objectif 2016 : -1

catégorie « prénom »

J‘inscris ce texte au Défi Livres de Argali 

 

 chez Titine

Eux, c’est nous. : Jessie Magana et Carole Saturno (illustrations Serge Bloch) et préface de Daniel Pennac

[En décembre j’ai fait des lectures thématiques et j’ai trouvé qu’elles s’enchaînaient si bien que je vous en parle aujourd’hui pour vous encourager à faire le même cheminement littéraire que moi autour de la notion de « migrants » et de « réfugiés ». Il s’agit du texte jeunesse « Eux, c’est nous … », du documentaire « Kotchok – Sur la route des migrants », du recueil de nouvelles « Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés » et du roman (audio) « Eldorado ».]

Pour commencer, ma première lecture a été « Eux, c’est nous… » que j’ai acheté comme un acte solidaire car « Les revenus issus de la vente de l’ouvrage sont intégralement reversés à la Cimade, une association de solidarité active avec les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile. »

Le texte de Daniel Pennac en préface parle des réfugiés : « Ces gens dont nous pourrions faire partie, qui pourraient être moi, toi, vous, nous. Mais qui sont eux. » Il parle de la manière dont on parle d’« eux » : la peur, le sentiment de méfiance crée par les médias. Il évoque les discours que chacun peut entendre

Il encourage à réfléchir et à remettre en perspective les chiffres entendus, il fait des rappels sur l’histoire de l’Europe qui a déjà vu des réfugiés du monde entier venir et qui font la France d’aujourd’hui. C’est un beau message, concret et touchant. J’ai beaucoup aimé ce texte.

Puis la suite du livre prend les 8 lettres du mot « RÉFUGIÉS » (Réfugiés / Etrangers / Frontières / Urgence / Guerre / Immigration / Economie / Solidarité) pour donner des explications sur 8 mots liés au statut de réfugiés. Ce sont des explications factuelles et simples parfaitement adaptées aux jeunes lecteurs.

Cette lecture simple et percutante que je recommande à tous les jeunes lecteurs à partir de 8 ans avec un adulte pour l’accompagner et jusqu’au lycée ! J’aimerai voir ce texte das tous les CDI et toutes les bibliothèques !

Catégorie ponctuation de la ligne jeunesse du Petit Bac 2015

Eldorado : Laurent Gaudé (Lu par Pierre François Garel)

 

[En décembre j’ai fait des lectures thématiques et j’ai trouvé qu’elles s’enchaînaient si bien que je vous en parle aujourd’hui pour vous encourager à faire le même cheminement littéraire que moi autour de la notion de « migrants » et de « réfugiés ». Il s’agit du texte jeunesse « Eux, c’est nous … », du documentaire « Kotchok – Sur la route des migrants », du recueil de nouvelles « Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés » et du roman (audio) « Eldorado ».]

Après avoir lu les trois livres à la suite, j’ai eu envie de poursuivre mon « voyage » avec une relecture du roman de Laurent Gaudé que j’avais beaucoup aimé quand je l’ai lu en 2013.

Je vous laisse relire mon avis de l’époque (cliquez sur l’image) :

Cette relecture a, à mon avis, été encore plus puissante que la première fois car j’étais beaucoup plus sensibilisée au sort des réfugiés et aux conditions de leur voyage, leur périple et leurs raisons de partir. La vision de l’occidental qui rejette aussi le monde dans lequel il vit après avoir vu tant d’horreurs est aussi très forte et j’ai trouvé ce roman encore plus magistral et important (oui, le mot n’est pas trop fort).

La lecture de Pierre François Garel est comme d’habitude excellente (je suis très contente de retrouver cet acteur qui lit si bien Laurent Gaudé !)

Je vous recommande cette lecture et si vous aimez l’audio, je conseille encore plus cette version !

   

 par Saxaoul  (cliquez pour voir son billet)

catégorie « Lieu » pour ma ligne « Livre audio » du Petit Bac 2016

Bienvenue! 34 auteurs pour les réfugiés

par Olivier Adam, Pénélope Bagieu, Edmond Baudoin, Nicolas Bedos, Tahar Ben Jelloun, Berberian, Stephanie Blake, Geneviève Brisac, Sorj Chalandon, Philippe Claudel, Marie Darrieussecq, Philippe Delerm, Mathias Enard, Laurent Gaudé, Gauz, Brigitte Giraud, Régis Jauffret, Jul, Lola Lafon, Alain Mabanckou, Pascal Manoukian, Isabelle Monnin, Plantu, Claude Ponti, Jean-Michel Ribes, Lydie Salvayre, Joann Sfar, Abdellah Taïa, Olivier Tallec, Philippe Torreton, Minh Tran Huy, Lewis Trondheim, Valérie Zenatti, Alice Zeniter.

[En décembre j’ai fait des lectures thématiques et j’ai trouvé qu’elles s’enchaînaient si bien que je vous en parle aujourd’hui pour vous encourager à faire le même cheminement littéraire que moi autour de la notion de « migrants » et de « réfugiés ». Il s’agit du texte jeunesse « Eux, c’est nous … », du documentaire « Kotchok – Sur la route des migrants », du recueil de nouvelles « Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés » et du roman (audio) « Eldorado ».]

J’ai acheté ce recueil de nouvelles pour deux raisons : une raison égoïste c’est la liste des auteurs dont certains que j’aime beaucoup et que j’étais contente de retrouver (Olivier Adam, Sorj Chalandon, Philippe Claudel, Mathias Enard, Laurent Gaudé,  Alain Mabanckou…) et d’autres que je ne connaissais pas ou pas bien et que j’avais envie de découvrir et puis une raison solidaire car « Tous les bénéfices de la vente de cet ouvrage seront intégralement reversés au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés. »

Dans ce recueil il y a des nouvelles, des témoignages plus personnels et des dessins. C’est difficile de rentrer dans les détails dans chaque nouvelle mais le thème central est la notion de « réfugiés » que les auteurs ont choisi d’aborder à leur manière. Parfois du point de vue de l’européen qui est confronté de façon positive ou négative aux réfugiés, parfois dans le questionnement  autour de ce que les personnages ou l’auteur pensent de la situation des refugiés. Parfois les textes ou dessins sont du point de vue des réfugiés. Parfois ce sont des témoignages des auteurs sur des événements qu’ils ont vécus ou des sentiments ressentis en rapport avec des situations liées à la migration, soit qu’ils se soient sentis étranger ou parce qu’ils en ont rencontré.

J’ai beaucoup aimé ces réflexions, chacune avec son style. Je les ai trouvés, beaux, instructifs, émouvants ou « questionnant » (je ne crois pas que ce mot existe, mais je veux dire qu’ils m’ont fait me poser des questions 😉  ) J’ai particulièrement aimé le texte de Mathias Enard que j’ai trouvé très puissant  sur la responsabilité des occidentaux…

Je dois aussi dire que ce recueil a eu à mon avis encore plus d’impacte sur moi pour l’avoir lu après « Eux, c’est nous. » et « Kotchok » et je vous recommande vraiment ces trois lectures ensemble.

 Petit Bac 2016 catégorie « ponctuation »

Kotchok -Sur la route avec les migrants : Claire Billet et Olivier Jobard

[En décembre j’ai fait des lectures thématiques et j’ai trouvé qu’elles s’enchaînaient si bien que je vous en parle aujourd’hui pour vous encourager à faire le même cheminement littéraire que moi autour de la notion de « migrants » et de « réfugiés ». Il s’agit du texte jeunesse « Eux, c’est nous … », du documentaire « Kotchok – Sur la route des migrants », du recueil de nouvelles « Bienvenue ! 34 auteurs pour les réfugiés » et du roman (audio) « Eldorado ».]

J’ai repéré ce titre chez Saxaoul et sans son billet je n’aurais jamais lu ce documentaire car d’une part je n’en ai entendu parler nulle part ailleurs et je ne serais jamais allée de moi-même vers un reportage (je préfère la fiction en général). Son billet, lu en plein dans l’actualité, m’a vraiment tenté et j’ai même décidé de l’acheter et je suis vraiment contente de l’avoir fait car j’ai beaucoup aimé.

On découvre de l’intérieur la vie des migrants puisque Claire Billet et Olivier Jobard accompagnent un groupe de candidats à l’immigration clandestine, quasiment dans les mêmes conditions dans un périple entre l’Afghanistan et l’Europe.

Ils nous font découvrir cette aventure immense par des photos de Olivier Jobard et des migrants, par les descriptions et les informations apportées par le reportage de Claire Billet et des retranscriptions de conversations entre les migrants.

J’ai trouvé ce documentaire passionnant, très bien fait, instructif et très juste : il n’y a ni pathos, ni angélisme, on aborde la situation avec réalisme et on apprend beaucoup de choses. Je vous le recommande vraiment !

Catégorie voyage du Petit Bac 2015

Thérèse Raquin : Emile Zola (lu par Myriam Boyer)

 L’année dernière, j’avais écouté une version théâtralisée que j’avais trouvée très médiocre et que je n’avais pas du tout aimé mais j’avais malgré tout envie de découvrir vraiment l’histoire écrite par Emile Zola dont j’avais beaucoup aimé « Au bonheur des dames » et « La bête humaine ».

Thérèse Raquin vit entre sa tante et son cousin Camille – jeune homme souffreteux couvé par sa mère. Après avoir grandi ensemble, ils sont mariés sans enthousiasme et sans amour. Thérèse s’est enfermée dans une petite vie étriquée et sombre dans laquelle elle ne prend aucune décision. Puis un jour, Camille emmène chez lui un ami d’enfance, Laurent, qui a de l’assurance et de la gouaille et qui fait sa place dans cette famille et séduit Thérèse.

Celle-ci se révèle être une amoureuse et une amante passionnée et Laurent et elle se retrouvent souvent en cachette de sa tante pendant que son mari travaille. Un jour, ne pouvant plus se passer l’un de l’autre, ils décident de tuer Camille en faisant passer cela pour un accident. Puis, ils s’arrangent pour qu’on suggère qu’ils se marient.

Mais les deux amants criminels sont happés par leur mauvaise conscience et le « fantôme » de Camille s’impose entre eux et ils finissent par se détruire mutuellement et ne profiteront donc jamais de leur temps ensemble.

Cette version audio chez « Ecoutez Lire » de Gallimard  est, comme souvent chez eux, une version abrégée. Je n’aime pas du tout ce procédé, surtout pour des classiques que l’on veut découvrir dans leur intégralité… Par exemple, je sais que tous les passages avec les amis de la famille et certains passages avec la tante ont été coupés… Je trouve cela TRÈS dommage et cela m’énerve. Je m’en suis rendue compte après avoir commencé l’écoute mais je dois dire qu’en temps normal j’évite de lire les livres audio abrégés. Cela m’arrive parfois pour découvrir un auteur mais je n’aime pas ça !

Cependant, j’ai quand même bien aimé ce roman noir paru en 1867 et qui pourtant est tellement moderne. Je m’étais déjà fait cette réflexion dans mes précédentes lectures de cet auteur. On pourrait très bien imaginer la même histoire de nos jours, cela ferait un très bon thriller psychologique ! De plus, le voyage dans le temps dans ce Paris du 19ème est vraiment intéressant.

 

    Chez Sylire

 avec Manika et Tiphanie

catégorie « Prénom » de ma ligne « audio » du Petit Bac 2016

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

6 ans et 3 mois et je continue à vous faire part de ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

« On pourrait faire une crèche Lego Star Wars à la place d’une crèche de Jésus ! Parce que je crois pas à Jésus.

-Et Star Wars ?

Non, j’y crois pas parce que je sais que c’est pas pour de vrai ! »

 

Il est allé voir le dernier Star Wars avec son père après avoir regardé les premiers épisodes en DVD :

« Je sais pas ce que je vais faire plus tard, y a plein de choses qui m’intéressent. Par exemple acteur dans les films Star Wars ! »

 

« Alors Star Wars ?

C’était trop bien!

-Tu as eu peur?

Un tout petit peu mais j’ai mis mes lunettes de soleil et je me suis blotti sous le bras de papa ! » (Bastien est un peu « trouillard » quand il s’agit de films et il a trouvé une idée, tout seul : quand il a peur il met ses lunettes de soleil et ça fait moins peur 😉

 

« Peut-être que tu n’aimeras plus Star Wars l’année prochaine ?

Pfff…. C’est impossible !!! »

« Bingo! Les Lego Star Wars que je voulais justement !! » 

 

« Il est bon ce vin, non? (me demande L’Homme)

Moi je peux pas vous dire, j’en bois pas de vin » (Répond Bastien)

 

« Il va à go-go » = très vite

 

« Faut pas croire tout ce qui est sur Google parce que c’est rarement vrai. C’est pas France Info! France Info c’est vrai ce qui est dit parce que ça porte bien son nom: « France In – Faux ». Ça veut dire « C’est pas Faux, c’est vrai! » 

-Ça ne veut pas dire ça en fait. Ça veut dire « information ».

Ah bon?! J’ai toujours cru que ça voulait dire ça!

 

« Quand on est « bourré » on a la tête qui tourne et des idées folles!

-Comment tu sais ? Nous on a jamais été saoul ?

Non, je ne sais pas comment je sais ça. »

 

« L’été prochain tu vas nager comme un poisson!

Heu…Pas sous l’eau quand même… 

-Non, mais tu vas être à l’aise… 

Oui, mais un poisson ça nage sous l’eau… »

 

« Il est 8h51.

-Combien de minutes avant qu’il soit 9 heures?

Heu… 9?

-Oui! Ils ne doivent pas être nombreux les petits garçons de 6ans qui savent qu’il faut aller jusqu’à 60 pour changer d’heure!

Oh si! Ils le savent tous! Et les petites filles aussi! »

 

Deuxième matin après les vacances, je rentre dans sa chambre et je lui dit bonjour :

« Pas d’jà pas d’jà pas d’jà… »

Je l’emmène dans la salle de bain :

« Trop d’lumière trop d’lumière ! »

 

« C’est trop bien de savoir lire! J’aime bien, moi! »

 

« Ce vendredi exceptionnellement tu iras à la garderie.

ENCORE exceptionnellement ? Ça fait au moins 3 fois que c’est exceptionnel ! »

 

« J’ai pas fini ma peinture.

-Parce que tu as été trop lent?

Non, j’avais du retard pour mes maths alors j’ai pas pu finir ma peinture…

-Donc c’était parce que tu était trop lent…

Non, j’avais pas de retard pour la peinture… » (la mauvaise foi!)

 

« Chauve(s) » de Benoît Desprez

J’ai repéré cette BD grâce au billet très touchant de Mirontaine. De mon côté, j’ai la chance de ne pas avoir été directement touchée par le cancer mais je suis proche de filles formidables qui ont monté une association qui s’adresse aux femmes touchées par le cancer du sein « Les Roses en Baie » et je les admire beaucoup dans tout ce qu’elles font pour les autres.

Cet album est l’histoire d’une femme qui traverse un cancer du sein comme on traverserait un désert –sans trop savoir où elle va ni de quoi va être fait le chemin- et son histoire nous est racontée du point de vue de l’homme qui l’aime.

Ensemble ils partagent l’annonce de la maladie, le choc et l’émotion. Ils supportent ensemble les traitements, la perte des cheveux et la peur qui rôde. Ils sont solidaires face aux autres qui ne font souvent qu’accentuer l’injustice de la maladie.

Le narrateur, l’homme,  raconte les bas –chacun leur tour ils s’effondrent et s’inquiètent- et les hauts, car il y a aussi de beaux moments de joie. Mais surtout, il y a l’amour ; de l’amour vrai et fort –c’est une déclaration publique qui fait envie et on a envie de les prendre tous les deux dans nos bras ces deux amoureux plein de vie.

 

Même les remerciements m’ont émue : 

    BD de la semaine saumon    chez Noukette cette semaine

 objectif 2015 : -56 (Lu en 2015)

catégorie « ponctuation » de ma ligne BD

Le piano oriental : Zeina Abirached

 

Cette BD mêle deux histoires : celle d’Abdallah Kamanje un musicien, doux rêveur, créateur d’un piano « oriental », c’est-à-dire un piano qui peut jouer les tonalités propre à la musique orientale. Avec lui, nous sommes dans les années 60 à Beyrouth et nous rencontrons des personnages hauts en couleurs, drôles et poétiques. Il y a aussi un voyage en Autriche et la découverte des différences culturelles. Au cœur de ce personnage, il y a la musique et une belle poésie de vie.

Et puis, il y a la vie de sa petite fille, Zeina Abirached, à notre époque, qui raconte sa jeunesse dans un Beyrouth bien différent de celui de son grand-père : la guerre, un pays détruit puis son exil en France. Dans les parties concernant la jeune femme, c’est la langue – les langues- qui sont au centre car elle est partagée entre l’arabe et le français et cela ouvre des discussions passionnantes sur l’identité.

J’ai adoré les histoires et les liens entre le grand-père et la jeune femme. Et puis les dessins, sur fond noir – très noir- et blanc avec des motifs très graphiques en traits, en points et en boucles m’ont énormément plu (j’avais envie de photographier toutes les pages !)

C’est un coup de cœur à plusieurs plans que j’aimerai posséder (il n’est pas dit que je ne me l’achète pas un jour !) car j’aurai envie de le feuilleter à nouveau un jour je pense !

Price Minister La BD fait son festival 2016 : 19 /20
 Catégorie « objet » pour ma ligne « BD » du Petit Bac 2016

Le prix Audiolib 2016

Comme vous le savez, j’adore la lecture audio et j’ai toujours un livre dans les oreilles!

Pour la 4ème année consécutive, je participe au Prix Audiolib, organisé par la maison d’édition et c’est toujours un plaisir car même si je ne sus pas toujours en accord avec le gagnant, j’y fait de belles découvertes!

Et puis comme parmi les autres autres membres du jury il y a pas mal de copines blogueuses, c’est aussi l’occasion d’échanger sur nos lectures et d’organiser des Lectures Communes.

Voici les titres que je vais être amenée à lire avec les oreilles entre janvier et la fin mai :

  •  D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan
  • Vernon Subutex de Virginie Despentes
  • Boussole de Mathias Enard
  • La fille du train de Paula Hawkins
  • Le meilleur des mondes de Aldous Huxley
  • L’assassin qui rêvait d’une place au paradis de Jonas Jonasson
  • Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes
  • Millenium 4 de David Lagercrantz
  • Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee
  • Si c’est un homme de Primo Lévi

Alors, ma première impression avant le début de l’aventure…

J’ai déjà lu en audio (et j’ai eu un coup de coeur) « D’après une histoire vraie », et j’ai déjà lu « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » en version papier et en anglais mais j’avais beaucoup aimé et je suis très contente d’avoir l’occasion de le redécouvrir en audio. J’avais aussi déjà lu « Le meilleur des monde » mais il y a très très longtemps, en anglais  pendant ma première année de fac et j’en garde un souvenir très nébuleux, je pense d’ailleurs que j’étais un peu trop jeune et je pense qu’il fait partie des « classiques », tout comme « Des fleurs pour Algernon » que j’avais envie de lire depuis un moment. D’ailleurs dans les livres que l’on peut qualifier de « classiques » il y a aussi « Si c’est un homme «  qui s’il me fait un peu « peur » fait partie je crois des livres qu’il faut avoir lu dans sa vie alors, c’est une bonne occasion ! Parmi les autres titres, les contemporains,  j’avais très envie de découvrir « Vernon Subutex«  car j’aime beaucoup Virginie Despentes, je suis très curieuse de lire « La fille du train«  qu’on a beaucoup vu passer sur internet, je suis aussi assez curieuse de découvrir « Millenium 4 «  même si je ne comptais pas le lire en version papier. J’aime beaucoup Mathias Enard mais j’avoue que son « Boussole » me faisait un peu peur, ce sera un bon moyen d’oser le découvrir. Finalement, celui qui me tente le moins c’est « L’assassin qui rêvait d’une place au paradis«  car même si j’avais bien aimé « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » j’ai un peu peur que ce soit trop similaire.

Alors maintenant, j’ai hâte de commencer les écoutes… Je ne sais pas par quoi je vais commencer car les livres vont arriver en deux envois mais bien sûr, je vous tiendrai au courant !

En attendant, avec toute cette lecture audio, je pense que je ne vais pas avoir le choix : il va vraiment falloir que je m’inscrive à un nouveau marathon pour profiter de ma préparation pour écouter tout ça 😉


Commentaires laissés sur Canalblog à l’époque :
  • Une belle sélection … j’avais postulé mais pas retenue !!! dommage je ne désespère pas ! Assez d’accord avec toi pour « l’assassin qui … » j’avais été déçue par « l’analphabète … » en gros la même histoire avec de personnages différents ! à suivre donc.
    Posté par Manikamercredi 13 janvier 2016
  • Dommage… Tu auras peut-être plus de chance l’an prochain… Tu ne me

    rassures pas avec cet avis 

    Posté par enna, mercredi 13 janvier 2016
  • et bin c assez varie…tu risques de te regaler lala….
    Posté par rachelmercredi 13 janvier 2016
  • Saxaoul et toi avez la même citation dans la présentation des membres du jury. C’est rigolo.
    Posté par Claire, mercredi 13 janvier 2016
    C’est amusant!! Les grands esprits se rencontrent 
    Posté par enna, mercredi 13 janvier 2016
  • Je crois qu’il faudra être en forme pour écouter le Primo Levi !

    Et j’ai l’impression qu’il te fallait une bonne occasion pour le marathon, non ? 

    Posté par Estellecalimjeudi 14 janvier 2016