Deux frères : Fabio Moon et Gabriel Ba

Cette bande dessinée se situe au Brésil dans les années 50. C’est une histoire de famille qui commence dans l’enfance des « deux frères » er qui se poursuit tout au long de leurs vies.

Les deux frères, Yakub et Omar, sont jumeaux mais ne pourraient pas être plus différents. Les relations familiales sont loin d’être simples. Ils ne s’aiment pas beaucoup, se battent et se trouvent séparés un temps quand leurs parents, d’origine libanaise, décident d’envoyer Yakub vivre au Liban pendant 5 ans.

A son retour, les deux jeunes hommes qu’ils sont devenus ne s’entendent pas plus qu’avant, au contraire… Yakub a réussi sa vie loin de la maison et Omar qui est resté chez ses parents se complaît dans une vie de débauche. Les parents (surtout leur mère) espèrent une réconciliation mais cela se révèle impossible.

Ces jumeaux semblent vraiment être les opposés. Il y a beaucoup de ressentiment et de rancœurs entre les deux frères et des « secrets de famille ».

J’ai plutôt bien aimé mais je dois avouer que je l’ai parfois trouvée confuse. J’ai aussi regretté que l’on ne rentre pas plus dans les sentiments des deux hommes. J’ai eu l’impression de survoler leurs vies, de les voir de loin, d’être tenue à distance.

J’aurai voulu aimer cette BD autant que Daytripper des deux auteurs.

Pour la petite histoire, il me semble intéressant de savoir que les auteurs sont eux-mêmes frères jumeaux… Heureusement pour eux, leurs relations semblent plus sereines que celles de leurs personnages. A savoir aussi, la BD est une adaptation du roman « Deux Frères » de Milton Hatoum.

 Chez Jacques Un amour de BD

Vive la marée! : David Prudhomme et Pascal Rabaté

Cette bande dessinée raconte une journée d’été à « Polovos PLage », au bord de la mer. Les gens arrivent le matin, riches ou modestes, des couples, des familles, des jeunes et des vieux…

Ce sont des tranches de vies sur le sable, dans l’eau, dans les rues de la station balnéaire. C’est plaisant et léger, on s’y retrouve ou on reconnaît des gens qu’on a croisés en vacances…

Ce n’est pas une lecture désagréable mais franchement, c’est le genre de BD que j’appelle « aussi vite lue aussi vite oubliée ». Je ne serai pas marquée durablement par cette lecture mais c’est une parenthèse de soleil estival en plein hiver !

  Chez Jacques Un amour de BD