365 jours d’Enna en photos

Pour fêter les 8 ans du blog, après les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » , « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens » « 8 photos pour 8 moments de vie« ,  « Retour vers le futur » et enfin  « Les madeleines d’Enna »je vous propose un nouveau rendez-vous que j’ai appelé :

 

L’idée m’est venue en lisant « Les gens dans l’enveloppe », quand Isabelle Monnin disait prendre une photo par jour et en réalisant que sur ma page Facebook du blog et sur ma page Instagram, je partage quasiment quotidiennement des photos plus ou moins en lien avec le blog. Je me suis dit que ça serait un sympathique retour sur une année, mois après mois.

 8 : Lectures du moment (jeunesse et BD)

9 :  Écriture de brouillons de billets de blog

10 : Emprunts audio à la médiathèque

11 : Lecture du moment au petit déjeuner avant d’aller courir

12 : Les Bibliomaniacs dans la voiture

13 : Lecture audio : « Baumes » 

 14 : Vernis et jupe assortis

15 : Nouvelle lecture audio : « l’élégance des veuves »

16 :  Lecture en cours : « hiver arctique » 

17 : Écriture de brouillons de blog et ma trousse « blog »

18 : Nouvelle lecture audio :  « Mme Ti mène l’enquête »

19 : Affiche de l’atelier lecture du collège qui devait reprend ce jour… zéro participants, les élèves intéressés ont oublié de venir…

 

  20 : Lecture assortie à ma tenue

21 : Bague offerte par Saxaoul assortie à ma jupe

22 : Changement de programme de lecture… Je  remplace le livre  titre tiré au book jar par le nouveau numéro 17 de ma PAL

23 : Nouveau locataire de la PAL : «Purity» gagné chez Blandine

24 : Un peu de lecture en voiture

25 : Revenue de chez mes parents avec trois livres empruntés à ma mère

  

 26 : Manucure coccinelle assortie à ma lecture.

27 : Emprunt jeunesse au CDI

28 : Lecture dans une salle d’attente de médecin

29 : Arrivée dans ma boite aux lettres, le livre pour les Matchs de la rentrée littéraire

30 : Nouvelle lecture audio «Mémoire de fille»

1 : Lecture chez le coiffeur

 

 2 : Emprunts à la médiathèque

 

3 : Nouveaux livres rapportés du collège : un cadeau de ma gentille collègue  parce que sa petite dernière a fait un tout petit gribouillage à la fin d’un de mes livres et un emprunt au CDI, pour le prix des Incorruptibles (et j’en profite pour dire que cette fois nous avions 16 élèves à l’atelier lecture, chouette!)

4 : intervention des paralysés de France auprès des élèves du collège : enrichissant pour les élèves et les adultes

5 : Petit déjeuner de lectrice avec «Police»

6 : Mes prochaines lectures : «Ma mère, le crabe et moi» pour Octobre Rose, «Quartier lointain» pour la BD de la semaine fin octobre, «Un meurtre sera commis le…» mon Agatha Christie mensuel.

7 : Nouvelle lecture jeunesse

 

 Et comme il n’y a pas que les photos et les livres dans la vie, voici de quoi manger  : Une tarte amande-poire-chocolat 

 Enfin, le « Book Jar »  : aidez moi à choisir le prochain livre issu de ma PAL à être photographié en train d’être lu. Dans les commentaires, donnez moi un nombre entre 1 et 35 … (soit au hasard soit en choisissant dans ma PAL) : je ferai le tirage au sort avec  Bastien 

  (d’un clic sur l’image vous arrivez sur ma PAL)

 

La blogosphère + La bande dessinée : Bastien Vivès

Un billet pour deux bandes dessinées car mon avis sur les deux est sensiblement le même et les deux sont écrits sur le même modèle par le même auteur.

J’ai beaucoup aimé les trois albums de Bastien Vivès que j’ai lus (« Le goût du chlore », « Dans mes yeux » et « Polina ») tant par les sujets que les dessins et c’est ce qui m’a fait emprunter ces deux petits albums (petits par le format, taille A5 à peu près, je ne sais pas si ce format a un nom ?).

Ce sont des carnets de croquis avec des dessins simples, parfois répétés plusieurs fois avec juste les bulles qui changent. J’ai aimé le trait qui m’a fait penser à celui de Polina, des esquisses, des personnages parfois stylisés, des traits sombres avec des jeux d’épaisseurs. J’ai aimé cet aspect la.

J’ai trouvé certains thèmes abordés assez pertinents et amusants : dans « La blogosphère », l’auteur égratigne ce qui a trait à la blogosphère BD et se moque de toutes ses dérives et ses cliques et dans « La bande dessinée », il est aussi critique de lui-même, se mettant en scène avec du second degré.

Malheureusement, malgré ces côtés positifs, je me suis un peu ennuyée. J’ai trouvé qu’il y a beaucoup de répétitions et de nombrilisme. De plus, je ne crois pas être prude mais j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de passages vulgaires, totalement inutiles et absolument pas drôles.

Pour moi c’est le genre de BD qui se feuillette mais qui manque vraiment d’épaisseur. Je suis donc assez déçue même si cela confirme que j’aime les dessins de Bastien Vivès.

 

Âme Graphique -Magie-

 

Pour le rendez-vous photographique du Petit Carré Jaune  « Âme graphique », le thème était cette fois-ci « Magie ».

J’ai été assez malade pendant le mois de février et mars. Pas gravement malade, juste péniblement malade, succession de problèmes bénins mais qui finissent par être très fatigants et j’ai été arrêtée deux semaines passant d’une « bronchite spathique » à une sinusite… Bref, beaucoup d’antibiotiques et de fatigue (et de lecture du coup 😉

Quel est le rapport avec la magie me direz-vous?

Et bien au cours de cette période, mon médecin m’a prescrit un scanner des sinus et j’avoue que je trouve l’image de ce scanner assez belle dans son genre et je trouve aussi que c’est un peu de la magie de « voir » à l’intérieur de sa tête!

 

 Et j’ajouterai aussi cet extrait d’un roman jeunesse très beau et fort que je viens de lire (« La fille quelques heures avant l’impact » de Hubert Ben Kemoun). Dans cet extrait, il est question d’une rose trémière qui pousse dans une rue de la ville : 

Le prochain rendez-vous sera le jeudi 28 avril!

« L’éclaireur » de Isabelle Vouin

 

Cette histoire est celle d’Aman, un enfant d’une famille nomade en Somalie. Son prénom veut dire « La Paix » et pourtant il vit dans un pays en guerre. Il rêve de venger son père et de se battre pour l’honneur de son pays mais sa mère et son oncle cherchent à le pousser vers les mots car il est le petit-fils de Haruni, « l’éclaireur », un poète, passeur de mots qui transmettait par la tradition orale les légendes et les histoires de son peuple. Aman en est l’héritier, il connait les textes, il pourrait transmettre la poésie de son grand-père mais à 12 ans il a soif de vengeance.

Une fois séparé de sa famille, il se retrouve à Mogadicio au cœur de violents combats de rues et de quartiers et il est plus ou moins enrôlé dans l’armée comme de nombreux autres enfants soldats. Il y va par choix avec son ami Ali mais très vite c’est le khat (l’herbe qu’ils mâchent à longueur de journée) et l’adrénaline qui les fait avancer.

Puis un malheur s’abat sur lui et dans l’exil il trouve la trace de sa vraie nature et de son grand-père et c’est la poésie qui prend la place de la haine dans sa vie et la transmission des mots qui va avec.

J’ai trouvé que c’était un beau roman sur l’adolescence, sur la guerre et sa vacuité, sur la famille et sur la poésie, écrit dans un beau style simple mais littéraire. J’ai beaucoup aimé les aspects sociaux et culturels de ce roman. Une belle découverte.

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 sélection 3ème -seconde 2015-2016

J‘inscris ce texte au Défi Livres de Argali 

« Une poignée de seigle » de Agatha Christie

 

L’histoire commence quand Mr Foretescue meurt dans son bureau après avoir bu une tasse de thé. Très vite l’inspecteur s’intéresse à la famille car le poison a dû lui être administré avant son départ pour son travail. Il y a la jeune deuxième épouse, le fils dévoué aux dents longues qui vit dans la maison avec sa femme, la jeune sœur qui est tombée amoureuse d’un homme qui ne plaisait pas à son père, une vieille tante, sœur de la première Mrs Foretescue et le personnel de maison. Il y a aussi un autre fils, qui a été rejeté quelques années auparavant et qui vivait en Afrique avec son épouse mais qui venait juste de renouer contact avec son père.

La mort de Mr Foretescue ne sera pas la seule et presque tout le monde est suspecté. Jalousie, relations familiales tendues, secrets de famille, questions financières… Tous les ingrédients sont là!

Miss Marple arrive sur les lieux par hasard et sa réputation l’ayant précédée, l’inspecteur lui fait confiance et écoute ses observations et s’intéresse notamment aux troublantes coïncidences avec une comptine pour enfants…

J’ai passé un bon moment de lecture, j’ai eu l’impression de retrouver dans une ambiance très « Downton Abbey ». On est pile poil dans l’atmosphère « so British » des romans d’Agatha Christie !

 

  : 41

 catégorie « couleur » pour ma ligne « Agatha Christie » (le catalogue de peinture V33 a une couleur « seigle » et c’est le seul titre d’Agatha Christie qui me reste qui colle un peu avec cette catégorie 😉

 chez Titine

« L’Arabe du futur 2 -Une jeunesse au Moyen Orient (1984-1985) » de Riad Sattouf

 

J’avais lu le Tome 1 de « L’arabe du futur » et j’avais bien aimé alors quand ma collègue m’a proposé de me prêter le tome 2 j’ai tout de suite dit oui mais je dois dire que mon avis est plus mitigé que la première fois.

On retrouve le petit Riad qui vit avec ses parents et son petit frère en Syrie. Le village est toujours aussi sommaire et arriéré, le point de vue est toujours celui de l’enfant alors on voit la vie quotidienne, l’école, ses parents, ses amis…

J’ai beaucoup de mal à en parler car en réalité je me suis un peu ennuyée. J’ai trouvé cet album très répétitif et je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Le père qui prend toutes les décisions arbitrairement n’a aucune empathie pour sa famille, la mère est toujours aussi molle et ne s’implique jamais et même Riad qui semble ne pas évoluer beaucoup…

Il y a des scènes très drôles par moments (celle de l’achat des fournitures scolaire par exemple), des choses dures, comme les scènes de l’école. Mais je regrette qu’il n’y ait moins de passages plus « politiques » que j’avais appréciés dans le premier tome. J’ai vraiment trouvé moins d’intérêt à cet album et je ne pense pas que je lirai le suivant…

 objectif 2016 : -7

 par Marianne : Merci!

 

catégorie « gros mot » pour ma ligne BD

« Jeangot 1- Renard Manouche » de Joann Sfar et Clément Oubrerie

 

Encore une BD que j’ai prise au hasard, dans la section musique de la médiathèque cette fois-ci. Cette BD est une biographie arrangée du musicien mythique Django Reinhardt. Arrangée, adaptée, imaginée et pourtant basée sur des faits. Les personnages sont un hérisson qui est comme un frère pour Jeangot, le renard Manouche, passionné de banjo qui après un accident se met à jouer de la guitare à sa manière comme un virtuose.

Je ne connaissais pas la vie du vrai Django Reinhardt et après la lecture de l’album je suis allée me renseignée  et j’ai pu voir que les faits étaient là mais sous la forme d’un conte avec des personnages animaux et le côté légende…

Concernant les dessins, j’ai aimé les traits et les couleurs avec cette touche de folie qui allait très bien au personnage. J’ai aimé aussi que l’on « sente » la musique dans les dessins.

Mais attention, ce n’est pas parce que ce sont des animaux qu’il faut mettre cette BD entre les mains de trop jeunes lecteurs : c’est « vert » et avec un côté complètement déjanté, gargantuesque par moment mais ça passe très bien pour le lecteur adulte !

 

 

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catégorie « prénom » pour ma ligne BD

Mousse au chocolat au whisky

Ingrédients pour 6 grosses verrines :

  • 1 tablette de chocolat pâtissier (200g)
  • 4 œufs
  • 50 g de sucre glace
  • 2 cuillères à soupe de whisky
  • (facultatif : copeaux de chocolat, billes de couleur ou autres décorations…)

Préparation :

  • Faire fondre le chocolat au bain marie ou four à micro-ondes avec un peu d’eau.
  • Séparer les blancs des jaunes d’œufs
  • Mélanger les jaunes avec le chocolat jusqu’à obtenir un mélange lisse.
  • Battre les blancs en neige.
  • Quand ils sont fermes, ajouter le sucre glace et battre encore un peu.
  • Ajouter le whisky dans la préparation au chocolat et mélanger jusqu’à obtenir un mélange lisse.
  • Incorporer les blancs d’œuf avec une cuillère en bois jusqu’à avoir un mélange homogène.
  • Verser dans des verrines et placer au frigidaire pendant 2 heures (ou la veille pour le lendemain)
  • Décorer à votre goût avant de servir.

Si vous ne faites pas que des mousses au whisky (s’il y a des enfants par exemple), mettre de côté une cuillère à soupe de préparation au chocolat dans un autre récipient dans le quel vous mettrez une grosse cuillère à soupe de blancs battus.

L’Homme qui n’est pas fan de mousse au chocolat aime beaucoup celle-ci !

Des fleurs pour Algernon : Daniel Keyes (Lu par Grégory Gadebois)

Ce livre audio est la lecture de la nouvelle écrite en 1959 par Daniel Keyes, qui a aussi écrit un roman sous le même titre en 1966. Cette histoire de science fiction est intemporelle et pourrait se passer à n’importa quelle époque.

C’est l’histoire de Charlie Gordon, un homme très limité intellectuellement (très en-dessous de la moyenne) qui peut à peine lire et écrire et qui a été choisi pour être le cobaye d’une expérience scientifique et qui après une opération chirurgicale va pouvoir devenir intelligent.

L’histoire est racontée par Charlie lui-même car il tient des carnets où il raconte tout ce qu’il ressent. D’après ce que j’ai lu sur internet, au début de la nouvelle, le texte est plein de fautes d’orthographe. Il y a aussi beaucoup d’erreurs de syntaxe qui est au début très simple et dans la version audio, Grégory Gadebois, le lecteur, joue très bien par sa façon de s’exprimer, par sa diction, le fait que Charlie est simple d’esprit et au fur et à mesure qu’il devient plus intelligent et que son écriture se développe, il change aussi son élocution.

Au fil des carnets, on voit comment Charlie perçoit ce qui l’entoure : les autres, ses « copains » de l’usine qu’il trouvait si gentils mais qui en réalité se moquaient de lui, son professeur qu’il voyait comme une femme supérieure à lui et qui finit pas ne pas avoir un niveau intellectuel  suffisant pour pouvoir discuter avec lui quand il devient lui-même supérieurement intelligent. Il comprend tout cela au fur et à mesure…

Et puis il y a la déchéance : du génie, il redescend petit à petit vers son état initial mais  c’est plus dur car il se voir changer, il comprend ce qu’il perd et vers quoi il retourne…

Cette histoire est très touchante et amène vraiment à réfléchir. C’est un texte très fort et percutant sur la perception que l’on peut avoir sur les différents niveaux d’intelligence et sur le bonheur que les gens peuvent ressentir quand ils ne connaissent pas « mieux ».

La nouvelle est très bien construite et je félicite le lecteur car Grégory Gadebois a su parfaitement donner une vraie identité à ce personnage au fil des son évolution dans un sens comme dans l’autre.

J’ai beaucoup aimé cette nouvelle que je vous recommande vraiment en version audio !

 Lu pour le Prix Audiolib 2016 (Cliquez pour tout savoir sur le prix)

Ainsi que par mes copines jurées : Saxaoul MeuraïeAproposdelivresSandrine, Sylire

« Si c’est un homme » de Primo Levi (lu par Raphaël Enthoven)

 

Cela faisait longtemps que ce titre était dans ma LAL (et il était même dans ma bibliothèque parmi les livres de L’Homme) mais j’avais toujours eu un peu peur de me lancer dans la découverte de ce témoignage sur la vie dans les camps de concentration. Sa sélection au prix Audiolib m’a un peu forcé la main mais j’en suis ravie…

Je ne sais pas trop quoi dire à part que c’est un témoignage très fort –poignant sans être larmoyant, dramatique sans qu’il y ait de pathos, terrible sans qu’il y ait de surenchère de l’horreur. Le sort de ces hommes qui sont réduits à l’état de bêtes et qui survivent à l’horreur.

Ce livre raconte l’histoire d’un jeune homme comme tant d’autres et l’histoire des hommes. Dans toute cette horreur, il est pourtant question d’humanité.

C’est un livre très fort, d’autant plus que c’est un témoignage aussi bien écrit qu’un roman, mais qui est ancré dans la réalité (l’auteur l’a écrit très vite après la guerre).

J’ai beaucoup pensé à ma lecture de la bande dessinée « Maus » pendant mon écoute et je vous recommande ces deux lectures ainsi que « Kinderzimmer » qui est un roman sur les femmes dans les camps, également plein d’humanité dans l’horreur.

Si vous lisez ce livre, que ce soit en version audio ou en version papier, je vous conseille de ne pas faire mon erreur qui a été de commencer cette lecture de façon un peu trop hachée et qui m’a d’abord un peu ennuyée mais dès que je l’ai écoutée par plus longues tranches, je me suis attachée à cet homme, ces hommes (et je peux vous dire que j’avais un peu honte de m’ennuyer en écoutant ce livre !)

Raphaël Enthoven lit ce livre de façon sobre et posée sans jouer et cela se prête bien au texte.

Mon seul bémol va aux aux interviews à la suite du livre. Il y a d’abord la lecture d’un entretien entre Primo Levi et Philippe Roth et je n’ai pas écouté jusqu’au bout car je n’aime pas quand les intervieweurs posent des questions plus longues que les réponses des gens qu’ils interrogent, il s’écoutait vraiment parler… Et puis il y a une interview de Raphaël Enthoven que je n’ai pas écoutée jusqu’au bout non plus car j’avais vraiment l’impression que lui aussi s’écoutait parler…

Je pense que ce texte ce suffit à lui-même.

 

  Chez Sylire : Le thème du mois est un roman qui se passe au 20ème siècle.

 

 Lu pour le  (Cliquez pour tout savoir sur le prix)  

Les avis des copines  jurées :  Meuraïe 

 

catégorie « phrase » de ma ligne « livre audio »