Au revoir là-haut : Pierre Lemaitre et Christian De Metter

J’ai lu le roman « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre lu par l’auteur et j’avais eu un coup de cœur pour ce pavé alors j’étais vraiment curieuse de découvrir la bande dessinées tirée de ce roman –et comme Pierre Lemaitre était au scénario je partais confiante. Mais lire un roman qu’on a aimé en BD c’est un peu comme aller voir une adaptation au cinéma…

L’histoire est fidèle au roman, on retrouve tous les personnages et les situations mais je dois dire que c’était un peu frustrant car ce que j’avais  vraiment aimé dans le roman c’était l’épaisseur des personnages et leurs relations qui évidemment ne peuvent pas être aussi développés dans ce format. Cela n’empêche pas l’histoire d’être bonne mais je me pose la question de savoir si j’aurais tout compris si je n’avais pas lu le roman avant car il y a beaucoup de raccourcis (d’ailleurs, si vous avez lu la BD sans connaître le roman, n’hésitez as à me donner votre impression, ça m’intéresse.)

Edit : Jérôme l’a lu sans connaître le roman et il a aimé! Et Noukette a encore plus envie de découvrir le roman après aboir adoré la BD.

Mais dans cette BD j’ai surtout beaucoup aimé les dessins et les couleurs. Avec beaucoup de réalisme et de poésie mêlés, Christian de Metter a su donner vie et chaire à des personnages tellement humains. Bravo !

  chez Noukette

Âmes Graphiques – Autoportrait d’une journée en couleur-

 

 

Pour le rendez-vous photographique du Petit Carré Jaune  « Âme graphique », le thème était cette fois-ci « Autoportrait d’une journée en couleur ».

J’ai choisi une journée particulière : le 16 avril. Ce jour-là, j’étais chez mes parents et c’était le jour du mariage de mon frère.

Le matin au réveil j’étais en pyjama  bleu et blanc avec une touche de rouge avec mes chaussons « Union Jack ». 

Dans la matinée, je suis allée courir alors j’étais en tee-shirt jaune vif et chaussures de running bleu électrique.

La fin de matinée et début d’après midi, j’étais en robe noire avec des motifs noirs, blancs et rouges, un collant rouge foncé et un collier multicolore.

L’après-midi et le soir pour le mariage, j’étais en robe rayée de bleu marine et blanc avec une veste bleu marine, des collants rouge vif, une ceinture et un collier rouges.

Voilà une journée colorée et très joyeuse aussi!

Le prochain rendez-vous sera le jeudi 26 mai!

 

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

6 ans et 6 mois et je continue à vous faire part de ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

Malheureusement, j’ai perdu presque toutes les petites phrases que j’avais notées sur mon téléphone portable et comme ça s’est passé après un moment sans voir Bastien, j’avais tout oublié… Ça m’a fait de la peine car je les compile pour garder des souvenirs pour lui quand il sera grand mais j’ai quand même quelques bons mots pour vous 😉

 

« C’est assez fort en pète les pois chiche ! » 

On parle de graffeurs dans la voiture.
« A chaque fois que vous parlez d’un métier j’ai envie de le faire, ça m’inspire!
-De quel métier tu parles ?
Graffeur.
-Tu sais ce que c’est ?
Oui des gens qui font des graffitis sur des endroits abandonnés. »

« Ne mange pas tous les raisins, Sois raisonnable.
Sois raiSINable ! (et il éclate de rire… Et oui, il fait aussi parfois des bons mots volontaires 😉 

Nous sommes allés à un spectacle comique qui retrace l’histoire de la musique. Il y avait une parodie de David Guetta. A la fin du spectacle Bastien dit :

« Il faudra que je dise à mes copains que je suis allé en discothèque ! »

« Avec « peut-être » on est jamais sûr de rien. C’est la surprise avec « peut-être » ! »

A la mairie pendant le mariage de mon frère il me chuchote : « Maman…C’est pas du tout intéressant…ça m’intéresse pas du tout! » (Je lui ai dit un « Tais-toi ! » bien sec de peur qu’il ne répète ça à voix haute 😉

C’était beaucoup plus intéressant quand il fallait souffler des bulles sur les mariés 😉

On est beaux, non?

Il découvre la batterie de mon frère aîné qui joue dans un groupe de jazz:

« Je ne pensais pas qu’il y avait autant de plaques en or! » (les cymbales)

Ma mère nous a fait un tajine au citron confit. La cousine de Bastien dit:

« Je n’aime pas ce poulet il a un goût bizarre. »

Et Bastien répond: « C’est un goût bizarre que je trouve bon, moi !« 

 

Lecture en voiture : des petites histoires des Pomme d’Api que JE lisais quand j’étais petite 😉 Vintage!

A Rennes, il faut manger de la galette saucisse!

 

La fille du train : Paula Hawkins (lu par Valérie Marchant, Joséphine de Renesse et Julie Basecqz)

Encore un livre audio dont il ne va pas être simple de parler car il ne faut pas trop en dire : c’est un polar qui joue sur les relations entre les personnages et sur un grand nombre d’incertitudes pour le lecteur et les protagonistes… Et j’ai vraiment aimé ! On est baladé par l’auteur, les personnages ne savent pas tout et nous non plus…

Matin et soir, Rachel prend le train pour aller à Londres. Son train stoppe chaque jour non loin d’une maison qui la fascine : elle s’est même attachée à ses habitants qu’elle aperçoit régulièrement, elle imagine leur vie, leur relation parfaite, elle leur a même donné des noms. Un jour, elle aperçoit « Jess » enlaçant un autre homme que « Jason » et cela la met hors d’elle, lui rappelant ce qu’elle a vécu quand Tom, son mari l’a quittée après l’avoir trompée…

Peu de temps après, elle apprend dans le journal que « Jess » s’appelle en réalité Megan Hipwell et qu’elle est portée disparue. Elle pense alors qu’elle devrait parler à la police ou à Scott, le mari de Megan. Le problème c’est que Rachel n’est pas un témoin fiable car elle est alcoolique et qu’elle oublie souvent ce qu’elle a fait sous l’emprise de l’alcool.

D’ailleurs son problème d’alcool lui pose des problèmes aussi avec son ex mari Tom et la nouvelle femme de celui-ci Anna, qui sont des voisins de Scott et Megan ce qui complique forcément les interventions de Rachel.

Je reste vague et je n’en dis pas plus sur l’intrigue. Sachez seulement que ce roman alterne les voix des 3 personnages féminins, Rachel qui raconte ce qu’elle vit et ce qu’elle ressent, Megan, qui parle de ce qu’elle a vécu avant sa disparition et Anna qui a un regard extérieur sur Rachel.

J’ai beaucoup aimé ce roman car il est plein de mystères, d’incertitudes et de rebondissements mais aussi parce qu’il aborde des thèmes plus « sociaux » comme l’alcoolisme, les relations de couple et les personnalités dominantes. C’est un roman très accrocheur que je ne pouvais pas lâcher : j’avais envie de savoir ce qui était vrai et ce qui était faux, j’avais envie de mieux comprendre Rachel… Un bon page turner que je vous recommande pour les vacances !

Les trois lectrices ont participé à mon plaisir de lecture car elles rendaient bien les personnages.

Chez Sylire

 Lu pour lePrix Audiolib 2016 (Cliquez pour tout savoir sur le prix)

Les copines du prix audiolib l’ont lu : SaxaoulMeuraïe,  SandrineAproposdelivres,  Sylire,  Estellecalim 

Challenge Petit Bac 2016 :  catégorie « Voyage » pour ma ligne « Livre audio »

 chez Titine

La fille quelques heures avant l’impact : Hubert Ben Kemoun

 Ce roman commence dans un collège avec une prof de 3ème qui doit se débrouiller de deux « clans » de garçons qui s’affrontent en cours : un jeune d’origine magrébine, grande gueule, et deux petites frappes bien franco-française (le père de l’un deux étant même élu de la droite droite de la ville). Le début du roman a résonné en moi car cette jeune prof se retrouve au milieu du conflit entre les élèves qui s’en prennent à elle et quand j’ai lu ce roman, je venais de passer à deux doigts d’une altercation physique avec un élève de 3ème (en tant que victime)…

Mais ce n’est qu’un aspect du roman, l’ouverture qui montre les tensions qui règnent dans la chaleur d’un printemps caniculaire, dans une ville où la municipalité veut rejeter les sans papiers et où les jeunes de la ville organisent un concert pour manifester contre cette situation et tous les jeunes qui vivent ensemble au collège.

« La fille » du titre c’est Annabelle, une jeune fille de cette classe dont la meilleure amie Fatoumata ne comprend pas son choix de petit copain (c’est un copain de la petite frape de sa classe) et dont la mère est dans une sorte de torpeur permanente devant ses jeux de cartes sur ordinateur depuis que le père est en prison. Elle essaye d’être elle-même, honnête avec elle-même. C’est une jeune fille mature, qui se cherche. Un personnage très bien construit.

Le soir du concert tourne au cauchemar, une sorte d’explosion à la suite de cette journée de tension. Dès le début du roman on sait qu’il va se passer un drame car on peut lire des textes en italique comme des voix off, une fille et un garçon qui décrivent leurs douleurs et leurs peurs après des événements qu’on ne comprendra qu’à la fin.

J’ai beaucoup aimé ce roman. J’ai aimé les thèmes évoqués, qu’ils soient humains (l’amitié, l’amour, la place que l’on se donne dans le groupe quand on est adolescent, les relations entre les jeunes et les adultes) ou sociales (la politique, les opinions sur la place des uns et des autres dans la société, la violence scolaire et les violences en général). Le fait que des haines ordinaires peuvent entraîner des drames… Et à notre époque trouble, ce roman prend une autre couleur, même si en postface l’auteur explique qu’il a té écrit avant les événements de novembre 2015.

C’est surtout un roman très bien écrit. Hubert Ben Kemoun sait donner des voix propres à tous ses personnages, on se sent dans la peau de Annabelle mais aussi des jeunes garçons, on oublie qui a écrit le roman, on vit la situation décrite. Bravo à lui pour avoir su se mettre dans la peau de ces jeunes. J’ai maintenant très envie de lire « Une fille seule dans le vestiaire des garçons ».

*

 

 avec avec Lasardine : allons voir son avis! (Et l’avis de sa fille!)

06H41 : Jean Philippe Blondel

Deux personnes se retrouvent dans le train de 06h41 entre Troyes et Paris un lundi matin. Même si pendant tout le trajet ils font semblant de ne pas se connaître, ils ont un passé commun et le savent tous les deux.

Un passé court : ils n’ont passé que 4 mois ensemble quand ils avaient 20 ans, 27 ans auparavant. Mais ce temps ensemble et surtout leur rupture les a forgé, leur a permis d’être ce qu’ils sont aujourd’hui.

Les chapitres alternent les deux voix (ou plutôt les pensées des deux passagers) : Philippe qui est passé du jeune homme plein d’assurance à un homme à la vie très ordinaire et sans éclat et celle de Cécile qui était alors assez effacée et qui a plutôt bien réussi sa vie. Leurs pensées qui sont centrées sur leur passé commun les amènent chacun de leur côté à réfléchir sur leur vie actuelle.

J’ai aimé ce roman introspectif qui fait réfléchir sur celui ou celle que l’on était à 20, sur ce que l’on est devenu à plus de 40, sur les rencontres positives ou négatives, les erreurs, les chemins que l’on a pris, des chemins pas forcément tracés d’avance… Un roman plus profond qu’il n’en a l’air (comme souvent avec Jean-Philippe Blondel.

catégorie « Lettre » pour le Petit Bac 2016

Dahl (ou Dal) de lentilles corail et blettes

D’après Wikipédia : « Le mot dal désigne en Inde plusieurs légumineuses de type lentille. Par analogie, c’est le nom donné à un plat indien à base de légumineuses. Il est aussi orthographié dahl. »

J’avais envie de découvrir ce plat et j’avais des lentilles corail alors je me suis lancée un peu à l’aveuglette en mélangeant plusieurs recettes en fonction de ce que j’avais sous la main. Depuis, j’ai fait cette recette plusieurs fois et nous aimons tous beaucoup à la maison : même Bastien qui a adoré !

Ingrédients pour 4 personnes pour un repas complet ou pour 6 en accompagnement :

  • 250 g de lentilles corail
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 1 grosse carotte
  • une botte de blettes (bettes) tiges et feuilles
  • 500 ml de lait de coco
  • curry en poudre
  • coriandre fraiche (ou surgelée)
  • riz

Préparation :

  • Hacher les oignons finement.
  • Couper les carottes en cubes.
  • Couper les côtes de blettes (les tiges) en cubes.
  • Hacher les feuilles de blettes (comme des épinards)
  • Faire blondir les oignons avec l’ail écrasé dans une sauteuse avec de l’huile d’olive.
  • Ajouter les carottes et les cubes de côtes de blettes et laisser cuire 5 mn.
  • Verser 20 cl d’eau et porter à ébullition.
  • Ajouter les lentilles et les feuilles de blettes
  • Verser le lait de coco, ajouter le curry (quantité selon vos goûts), saler et poivrer et remuer le tout.
  • Couvrir la sauteuse et laisser mijoter environ 15 mn, jusqu’à ce que le liquide soit presque totalement absorbé.
  • Pendant ce temps, faire cuire du riz (notre référence va au riz basmati cuit au rice cooker)
  • Saupoudrer de coriandre hachée au moment de servir. 

A contretemps : Jean-Philippe Blondel

Je vais commencer par dire que ce roman est parfait pour les amoureux des livres car on y parle des lecteurs, des auteurs, des libraires, du monde de l’édition et de l’écriture !

Hugo est un jeune qui quitte sa petite ville de province pour étudier à Paris (thème récurrent chez Jean-Philippe Blondel). Il est amoureux des livres et se tourne vers les études de lettres. Il gagne son indépendance en vivant une sorte de colocation avec un homme d’une cinquantaine d’années qu’il ne fait que croiser. Il se lie d’amitié avec une libraire et travaille dans un restaurant tout en vivant une histoire d’amour avec une jeune collègue.

Au détour d’une lecture choisie au hasard, sa vie se trouve liée à celle de son logeur. Ce roman est la porte ouverte sur le passé de Jean Debat, cet homme secret qui a eu une vie centrée sur les livres avant de les rejeter… ou pas…

Ce roman a pour thèmes les livres, bien sûr, mais aussi cette grande adolescence où les garçons deviennent des hommes dont Jean-Philippe Blondel parle si bien. On traverse aussi différentes époques –la jeunesse de Jean dans les années 80 et celle de Hugo dans les années 2000 et pourtant on y voit beaucoup de similarités.

J’ai vraiment bien aimé ce roman et plus je le lis plus j’aime Jean-Philippe Blondel.

Trouver cette phrase anglaise qui est ma phrase fétiche dans un roman me touche beaucoup!

*

*

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

catégorie « lettre » Petit Bac 2016

« S.O.S argent de poche! » et « Un caïd au collège » de Gép et Edith Chambon

J’avais déjà lu et aimé « La vie sans portable » et « 273 amis » des mêmes auteurs  de la maison d’édition Mouk et j’en avais fait don au CDI du collège car les élèves avaient bien aimé aussi. Ma collègue documentaliste en a acheté d’autres depuis alors j’en ai profité pour retrouver Sonia la jeune collégienne rencontrée dans les deux précédents albums.

Concernant le support, c’est le même principe que pour les deux autres titres : entre le court roman graphique et l’album jeunesse. Il y a des illustrations entrecoupées de textes et parfois avec des bulles. Les dessins sont doux avec à la fois un côté retro donné par les couleurs et les motifs et aussi modernes et citadins par les dessins des personnages.

Dans « SOS argent de poche » Sonia et ses copines aimeraient un peu plus d’indépendance et avoir de l’argent à dépenser « pour elles ». Elles se décident à faire un vide-grenier en vendant leurs vieux jouets. Mais une fois qu’elle a de l’argent en poche, Sonia s’aperçoit qu’elle n’en a pas tant besoin que cela.

Une jolie réflexion sur l’envie de grandir et d’avoir un peu plus de liberté mais aussi sur le fait de regarder les autres différemment et de se poser la question de ses vrais besoins. Une piste pour réfléchir à la société de consommation avec les plus jeunes.

 

Dans « Un caïd au collège »,  à cause d’une bataille de boule de neige, une élève est blessée dans la cour. Personne ne se dénonce mais tout le monde est persuadé que c’est Antonio le coupable car c’est le « caïd » du collège qui en général embête tout le monde. En parallèle, on découvre une prof de français assez stricte qui cache en elle une petite fille insouciante.

Cet album permet de réaliser que derrière les petits « caïds » il y a parfois des jeunes qui ne sont pas très heureux chez eux et que derrière les dames mûres et en apparence aigries il y a une certaine légèreté et qu’il ne faut pas fier aux apparences. Bon, pour être honnête, j’ai trouvé dans ce cas précis que le sujet aurait peut-être eu plus de poids si le contrepoids avait été donné par un autre personnage que la prof mais le personnage du  « caïd » qui joue un rôle est plutôt bien brossé.

 

Ces albums s’adressent à mon avis aux jeunes du CM2 à la 5ème.

 

           

 catgorie « lettre » pour ma ligne jeunesse

 catgorie « gros mot » pour ma ligne jeunesse

« La nébuleuse Alma » de Luc Blanvillain

Alma est en seconde, elle a des parents un peu hors normes et un petit frère extra-terrestre (enfin, d’après elle, car il est aussi hors normes), un petit ami (quand on la rencontre, elle vient d’embrasser  Robin pour la première fois) et une meilleure amie dont elle  est inséparable depuis le primaire… Enfin… elle AVAIT une meilleure amie car le jour où Alma vient lui annoncer qu’elle est amoureuse de Robin, Jade lui annonce que leur histoire est finie… Cette rupture est violente pour Alma car elle ne la comprend pas.

Oui, bien sûr, Jade s’intéresse à la marche du monde et à ses injustices et ses disfonctionnements alors qu’Alma est sans doute plus futile, mais jusqu’ici ça ne les empêchait d’être amie.

Octave, son frère, essaie de l’aider et Robin, cherche à les réconcilier aussi. C’est ainsi qu’Alma et Robin se retrouvent dans une association  d’alphabétisation et Alma apprend à s’ouvrir sur les autres.

En parallèle de cette relation amicale il y a aussi la découverte de l’amour entre Alma et Robin, et les relations avec les parents.

C’est un roman qui sous des dehors légers et amusants (au début j’ai eu un peu peur que ça ne le soit trop pour moi) aborde des thèmes du quotidien qui parleront aux lecteurs adolescents (amitié, amour, relations familiales) mais aussi des thèmes plus profonds et d’actualité.

Je recommande ce roman à partir de 13 ans et j’offrirai cet exemplaire au CDI de mon collège.

 

Merci à   et   à 

 

 objectif 2016 : -12