Billet sur le marathon… Erreur de programmation….

Excusez moi, je crois que de courir un marathon fait perdre quelques neurones, car ça fait deux fois que le billet apparait en ligne alors que je pensais l’avoir mis en brouillon car il est prvu pour dimanche et surtout, je n’ai pas tout à fait fini de l’écrire! Ce billet est vraiment pressé d’être lu on dirait!

A dimanche pour tout savoir! 😉

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« Le vallon » de Agatha Christie

 

Ce roman d’Agatha Christie a tous les critères qu’on aime chez l’auteur. Nous sommes dans un milieu très aisé typiquement British. Un groupe de personnes se retrouvent pour un weekend dans une grande propriété.

La plupart des personnages sont de la même famille –Lucy et Henry Angkatell, plus âgés, accueillent  tout le monde au « Vallon », leur propriété. Sont invités Edward Angkatell, propriétaire de la demeure d’enfance de la famille, Midge Angkatell, la plus jeune cousine, qui n’ayant pas de fortune personnelle est obligée de travailler, Henrietta Savernake, la cousine artiste, indépendante et moderne.

Lucy a aussi invité John Christow, un médecin assez supérieur qui est aussi l’amant d’Henrietta et sa femme Gerda qui lui est entièrement soumise. Le hasard veut que les deux maisons voisines du Vallon soit celles de Veronica Cray, une actrice qui revient juste des Etats Unis et qui est aussi le premier amour de John Christow, et Hercule Poirot qui est d’ailleurs invité à déjeuner pendant le weekend.

Ce jour-là, alors qu’Hercule Poirot arrive au Vallon, tout le monde découvre John Christow mort à côté de la piscine et Gerda avec une arme à feu à la main…

Ce roman est un peu différent des autres romans d’Agatha Christie car le crime et l’enquête sont plus des prétextes pour décortiquer les différents personnages et cela se révèle être plus un roman psychologique de personnages que seulement une enquête. Il y a aussi une réflexion sur les relations humaines et sociales. Hercule Poirot n’est d’ailleurs pas très présent dans cette enquête. Les personnages prennent vraiment le dessus.

J’ai beaucoup aimé cette histoire.

 

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 catégorie « lieu » pour ma ligne « Agatha Christie »

  chez  Cryssilda et  Lou

Mon marathon du Mont Saint Michel 2016

C’est toujours compliqué de raconter un événement comme le marathon car il y a du factuel et il y a du ressenti et les émotions sont souvent très mêlées et c’est particulièrement le cas pour ce marathon.

C’est mon 4ème marathon couru et le 5ème dont je vous ai parlé  après Paris , Le Mont Saint Michel 2014,  l’abandon à La Rochelle pour cause de blessure et Rennes.

Cette fois-ci, j’étais confiante, j’étais presque sûre de le finir en 5h (mon graal, pour l’instant) et je me sentais bien dans les jambes et dans la tête… Et pourtant… vous verrez que le corps en décide parfois autrement…

Je courrai pour  l’Association Roses en Baie-Ensemble contre le Cancer du Sein et ça m’a bien motivée !

La veille j’ai préparé mon dossard, avec le badge « Keep Calm and Carry On » qui me fait penser à ma Twin qui m’a toujours soutenue sur mes courses (et qui m’a offert ce badge) et une petite rose en tissu pour penser aux Roses et je me suis faite une manucure de circonstances.

  

Le départ en co-voiturage avec des personnes du club de course à pied avait lieu à 5h, puis une navette et une attente à Cancale pour le départ prévu à 8h30.

Le temps était brumeux et frais, avec un peu de vent, mais l’attente était sympathique, d’abord avec les gens du club (qui malgré notre énorme différence de niveau sont toujours très gentils avec moi) et une fois dans les sas, il y avait aussi une sorte d’euphorie, des échanges de sourires avec ces inconnus avec qui on va partager quelque chose de particulier. On se dandine en musique pour se réchauffer. Et puis juste avant le départ, on s’applaudit et on part par vagues.

 

Je suis partie à 8h47 (si je me fie au sms que j’ai envoyé à ce moment-là) et j’ai fait de mon mieux pour caler mon rythme à celui de mon entraînement. Et d’ailleurs jusqu’au kilomètre 25, j’étais dans mes temps prévus, je me sentais bien et puis à 27 km, j’ai senti un vrai découragement (exactement comme en 2014 ! ça doit être mon « mur ») et à 28 et quelques kilomètres j’ai commencé à marcher… Jusqu’au kilomètre 30, j’étais juste découragée et j’ai alterné marche et course de façon assez régulière, mais je commençais à ne plus aller bien physiquement : crampes, maux de tête, maux de ventre et l’impression de sentir mon cœur battre trop vite (alors que vu que je courrais de moins en moins, ce n’étais pas l’effort qui me coûtait), jambes de plomb…

Au kilomètre 36, je n’en pouvais plus, je marchais et je m’arrêtais aussi assez souvent… Je pensais aux Roses, au sens large, toutes les personnes qui ne peuvent pas courir et pire encore, qui en ont marre de la maladie, qui n’en peuvent plus mais qui, elles, ne PEUVENT PAS s’arrêter… Ca m’a poussé à aller au bout, même en marchant mais ça me donnait aussi envie de pleurer de déception, j’avais l’impression de laisser tomber tout le monde !

Et puis, à 3 km de la fin, je me suis dit que je ne pouvais quand même pas FINIR le marathon en marchant alors j’ai repris courage et j’ai recommencé à courir, doucement mais surement… L’Homme et Bastien m’attendaient à peu près au kilomètre 40 et en voyant la pancarte d’encouragement de mon petit garçon et son enthousiasme, j’ai retrouvé le sourire !

 

Il a commencé à courir avec moi (et il savait que s’il commençait à courir, il n’avait pas le droit de s’arrêter avant la fin) et on a couru main dans la main les deux derniers kilomètres, lui me parlant sans cesse (et moi en lui disant de temps en temps : « Tais-toi Bastien… Je me concentre sur mes jambes » 😉 Les spectateurs et les marathoniens qui marchaient en sens inverse nous ont largement félicités et encouragés. 

Quand nous sommes arrivés sur le tapis jaune des derniers mètres, le speaker nous a vus et accueillis en parlant d’une maman et de son garçon et m’a souhaité une bonne fête des mères (et je dois dire que c’était vraiment un beau cadeau pour moi de vivre ça avec Bastien ce jour là !) et quand je suis passée devant lui, il a dit au micro : « Et elle court pour « Roses en Baie » ! » et là aussi ça m’a fait plaisir que l’association soit citée après cette course.

(Photos prises par le photographe officiel du marathon, je vais peut-être acheter une de celle-ci pour l’arrivée avec Bastien mais ça coûte un bras!)

Quand j’ai passé la ligne d’arrivée, je me suis sentie un peu désorientée, les secouristes m’ont proposé de l’aide et de m’assoir, mais j’ai eu peur d’avoir des crampes, j’ai préféré marcher. J’ai quand même demandé une photo de l’arrivée avec Bastien 😉

Au moment des médailles, j’ai demandé à la bénévole qui les distribuait si je pouvais en avoir une pour Bastien qui avait couru la fin avec moi, elle a hésité mais je lui ai dit qu’il n’y avait plus grand monde derrière moi (sans compter qu’il y avait surement eu des abandons comme me l’a justement fait remarquer Bastien !) et elle me l’a donnée en me demandant juste de la cacher sur le site 😉

 

Je n’étais pas concentrée sur le chrono officiel au moment de passer la ligne d’arrivée, j’ai cru entendre quelque chose comme 5h30 … Mais malheureusement, le soir même alors que les résultats étaient affichés même pour le dernier, mon temps n’apparaissait pas et je ne savais pas quel était mon temps officiel, je ne savais pas combien il y avait de personnes derrière moi, et c’était très frustrant… 

Après avoir fait une réclamation à l’organisme, ils m’ont demandé des informations sur mon arrivée ce qui m’a obligé à « mener une enquête » et en regardant à quelle heure j’avais envoyé un sms pour la dernière fois sur le parcours, à quelle heure une photo avait été prise à l’arrivée, en voyant à quelle heure était arrivé le monsieur dont je voyais le numéro de dossard derrière nous sur ma photo et en regardant les photos de personnes arrivées à peu près au même horaire…j’ai pu donner une tranche horaire et je suis maintenant classée : j’ai donc couru ce marathon en 5h28 (temps réél après le départ de mon sas) et je suis arrivée 3445ème sur 3507… Il y a donc 62 personnes derrière moi 😉

De mon côté, pendant la course, j’avais éteint ma montre à chaque fois que je m’arrêtais complètement de courir (parfois j’avais comme la sensation que quelque chose m’empêchait d’avancer et je m’arrêtais), et j’avais aussi coupé mon chrono quand je me ravitaillais sans avancer, car je voulais savoir combien de temps j’avais passé « en mouvement »… Par contre, je la laissais allumée quand je marchais bien sûr… Mon temps personnel sur ma montre est de 5h12 (je sais que ça ne compte pas car un marathon est un ensemble) mais c’est le temps que j’ai fait au marathon de Rennes sans marcher et sans m’arrêter, ce qui me fait penser que j’aurai vraiment pu le finir en 5h si je n’avais pas eu cette défaillance physique.

Alors, c’est sans doute le pire marathon que j’ai couru et j’étais déçue de ma course, déçue de moi car j’avais l’impression d’avoir échoué et de ne pas avoir été à la hauteur de la cause pour laquelle je courrais…

Mais c’est aussi le meilleur pour l’enthousiasme qu’il a généré autour de moi et avec les messages que je recevais, les notifications FB qui apparaissaient (même si je ne les lisais pas forcement pendant la course), je voyais bien que des gens pensaient à moi. Je me suis sentie portée, encouragée, aimée et ça faisait du bien, surtout quand je me sentais si mal et que j’avais l’impression de vous laisser tomber en ratant ce marathon.

Mais après la course, quand j’ai lu mes messages, par sms, par FB ou ailleurs, je me suis sentie bien mieux, j’ai vu que j’avais fait quelque chose qui vous a touché et je me suis sentie plus forte que pendant la course. Ces échanges ont été merveilleux! Ça prouve que quand on donne aux autres on reçoit forcément en échange! Je me sens enrichie!

Sur le coup, je me suis dit  que je ne courrais sans doute plus de marathon, car je m’en sentais  plus capable… (Mais ne disons pas « jamais »… Quelques jours plus tard, je me dit que j’aimerai recourir celui de Paris un jour, et que j’ai toujours mon rêve de courir celui de Londres 😉

 C’est le plus beau tee-shirt de finisher et la plus belle médaille que j’ai eu 😉

 

Et j’ai aussi eu une carte de fête des mères faite par Bastien tout seul, il a eu l’idée et a écrit le texte sans demander d’aide :

 

Que faisions nous le lundi 6 juin à 06h06 ET/OU à 18h06 ??

 

Le   6/06   nous avons été 17 à prendre 19 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire  (sur une idée de Cstef du blog « Une Photo, une bidouille »!!) 

J’ai transmis ces photos à  Steff  qui en a fait cette mosaïque! Merci à elle et merci à tous les participants!

 

 

 

 

A  06h06 2 photos

Personnellement, j’ouvrais à peine un oeil dans mon lit.

Steff  dormait 😉

Vive les bêtises  était en pleine toilette et venait d’enfiler les vêtements du bas mais sa photo étant mauvaise dans salle de bain, elle l’a donc prise après dans cuisine.

 

A  18h06 : 18 photos

Personnellement, j’étais en plein conseil de classe.

Steff   était en mode pause avec sa liseuse

Gambadou  était sur son ordi en train de chercher une location pour cet été 

Vive les bêtises  était en pleine préparation du repas du soir, cuisson des endives

Tiphanie lisait la recette du repas du soir.

Sandrine faisait un brin de ménage (comme souvent en rentrant du travail) en écoutant son livre audio en cours (Kaiken de Jean-Christophe Grangé)

Didingc arrivait juste dans les écuries pour aller monter son cheval avec le beau temps enfin revenu

Aifelle se baladait en bord de Seine, comme tout le monde, pour voir où en était l’eau. On devait être à marée basse, le même endroit en début d’après-midi était impraticable, envahi par l’eau

Manika  chargeait sa machine pour une lessive 

Sandrine76 était en train de ranger des affaires de scrap dans des petits paniers achetés dans l’après-midi

Carole allait préparer des tartines courgettes chèvre

Wakanda  était dans la salle d’attente du médecin du sport

Mare tea ne faisait sa valise  pour son départ pour la classe verte à Valloire 

Rachel était dans la lecture des blogs avec le mien à l’honneur.

L’irrégulière a pris sa photo un peu avant car à 18h06 elle était en plein cours de Pilates

Nua était en train d’enlever les centaines de confettis de mouchoir collés sur ses draps de lits après un passage conjoint en machine … C’est à des moments pareils qu’elle se dit qu’elle devrait se mettre aux livres audio

Edyta  était encore au travail à son bureau qui d’après elle n’est jamais bien rangé.

Nath  prenait en photo la vitre cassée du téléphone de la copine de son fils pour faire jouer l’assurance. C’est malin de glisser avec le smartphone de la copine dans les mains!

 

 

Merci à tous les participants! Bienvenue aux nouveaux et merci aux fidèles!  

 

Le prochain rendez-vous sera  : le jeudi 7/07 à 7h07 (ça va commencer à être faisable 😉 et/ou à 19h07 : Parlez en autour de vous 😉

Un rappel une semaine avant et la veille au soir et le jour même pour éviter d’oublier 😉 

J’espère que nous serons nombreux à jouer!

Souvenirs, souvenirs :Voici ce qu’on faisait  le 3/03 à 3h03 et  le 4/04 à 4h04  et le 5/05 à 5h05 et le 6/06 à 6h06  et le 7/7 à 7h07  et le 9/9 à 9h09  et le 10/10 à 10h10  et le 11 / 11 à 11h11 et  le 12/12 à 12h12 et le 1/01 à 1h1 ou 13h01 et le 2/2 à 14h02 et le 3/3 à 15h03 et le 4/4 à 16h04 et le 5/5 à 17h05 et le 6/6 à 18h06 et le 7/7 à 19h07 et le 9/9  et le 10/10  et le 11/11 et le 12/12  et le 1/1  et le 2/2  et le 3/3  et le 4/4 et le 5/5 et le 6/6 et le 7/7 et le 9/9 et le 10/10 et le 11/11 et le 12/12 et le 1/1 et le 2/2 et le 3/3 et le 4/4 et le 5/5

Qu’est ce que je faisais le lundi 6 juin à 06h06 ET/OU à 18h06 ?

Le 6/06 à 06h06   : J’avais mis le réveil un peu plus tôt (mais je ne dormais déjà plus… à force de penser à tout ce qu’il me restait à faire cette semaine avec mon inspection jeudi) et j’ai pris ma photo à peine l’oeil ouvert, encore dans mon lit (où je suis d’ailleurs restée à somnoler jusqu’à 6h30 😉 !

 

 

Le 6/06 à 18h06 : J’étais en plein conseil de classe.. J’ai pris la photo à 18h08 car à 18h06,on était en pleine discussion!

 

 

Si vous avez joué, envoyez moi votre photo dès que possible : ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir)

On se donne au plus tard le 9   pour qu’on puisse mettre la mosaïque en ligne le 11?

A bientôt!

Prix Audiolib 2016 : mon classement

Pour la 4ème année consécutive, je participait au Prix Audiolib et je dois dire que cette année, j’ai trouvé la sélection très bonne car à part deux abandons, j’ai aimé tout ce que j’ai écouté.

Voici mon classement des 10 titres que j’ai découvert cette année :

1 : 

D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan

2 :

Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes

3 :

Vernon Subutex de Virginie Despentes

4 :

La fille du train de Paula Hawkins

5 :

Millenium 4 de David Lagercrantz

6 :

Le meilleur des mondes de Aldous Huxley

7 :

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee

8 :

Si c’est un homme de Primo Lévi

9 :

L’assassin qui rêvait d’une place au paradis de Jonas Jonasson

10 :

Boussole de Mathias Enard

Les autres jurés ont aussi fait leur classement et Audiolib fera ressortir 5 finalistes à partir de nos avis. Ensuite ce sera à vous de jouer en votant entre le 13 juin et le 28 août (je vous en reparlerai bien sûr!

EDIT : Le lauréat 2016 est :

Commentaires laissés sur canalblog à l’époque :
  • merci 
    Posté par MAnikavendredi 27 mai 2016
  • ?? de rien  Posté par enna, lundi 30 mai 2016
  • Des divergences avec toi, cette année : Primo Levi et Harper Lee sont dans mon top 5 mais pas Milleninum et Subutex.
    Posté par Syliresamedi 28 mai 2016
    oui, mais on a au moins eu la même mauvaise impression sur Boussole et

    L’assassin 

    Posté par enna, lundi 30 mai 2016
  • Le Harper Lee est un classique que j’adore. C’est dommage qu’il ne soit pas plus haut dans ton classement. Mais je valide totalement ton premier choix !
    Posté par fleurfleurmardi 07 juin 2016
    J’ai bien aimé mais comme pour ma première découverte de ce roman, j’ai
    trouvé la première partie un peu longue, mais ça n’enlève rien à la qualité
    globale du roman 
    • Posté par enna, mercredi 08 juin 2016

Le temps des mitaines : Loïc Clément et Anne Montel

J’ai emprunté cette BD au rayon jeunesse de la médiathèque car j’avais déjà lu « Shä et Salomé Jours de pluie »  des mêmes auteurs et j’avais beaucoup aimé le trait et la poésie et l’humour de leur travail et on retrouve bien cela dans cet album.

Cette BD est une sorte de pot pourri de plusieurs genres : on a le côté enfantin et poétique d’un monde imaginaire peuplé d’animaux qui ont des pouvoirs divers. Il y a aussi de l’humour et du second degré et également une enquête, de l’aventure et du mystère. Et c’est un très bon mélange des genres !

L’histoire est celle de la disparition d’enfants dans la forêt à la sortie de l’école. Des copains d’école se rassemblent pour essayer de résoudre le mystère qui entoure leur école et des personnalités de la ville.

J’ai beaucoup aimé l’histoire et les personnages qui ont tous une vraie identité et surtout j’ai beaucoup aimé les dessins et l’univers de ce petit village qui sont plein de délicatesse.

Je vraie belle découverte que je conseille de 7 à 77 ans !

     

Challenge Petit Bac 2016 ligne jeunesse catégorie « objet »

Les madeleines d’Enna (et le tirage au sort du « Book jar » pour m’aider à choisir un livre de ma PAL ;-)

Depuis 2000, je note tous les titres des livres que je lis dans des petits carnets. Il n’y a aucune indication à part l’année, un numéro et les titres et les auteurs et pourtant quand je jette un coup d’œil à ces listes, certains titres évoquent immédiatement le lieu où j’étais quand j’ai lu ce livre, avec qui j’étais, ce que je ressentais à l’époque ou des pensées entraînées par cette lecture.

Pour fêter les 7 ans du blog, après les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » , « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens » « 8 photos pour 8 moments de vie » et enfin « Retour vers le futur », je vous propose un nouveau rendez-vous que j’ai appelé :

 .

Tous les 8 du mois, je vous donnerai 7 titres de livres lus entre 2000 et 2014, que je les ai chroniqués ou pas, non pas pour vous parler du contenu mais pour évoquer avec vous les souvenirs qui sont liés à ces titres. De votre côté, n’hésitez pas à me parler de titres qui VOUS évoquent des souvenirs personnels dans les commentaires!

 : 

« La tête dans le carton à chapeau » de Mark Childress

 Je me souviens très bien que j’ai vu le film juste après avoir lu le roman et j’embêtais tout le monde en disant « Ah! dans le livre, il y a ça » et « Dans le livre ce n’est pas comme ça » 😉

 

 : 

« Teen spirit » de Virginie Despentes

Mon premier Despentes. Je l’ai lu au soleil dans ma cour et je me souviens m’être dit que je suivrai cette auteur! 

 

 : 

« Le combat ordinaire » de Manu Larcenet

 J’ai acheté les 3 premiers tomes chez un bouquiniste BD à Lyon avec ma Best, comme neufs. Je revois très bien la librairie alors que je n’y suis allée qu’une fois!

 

 : 

« Mon traître » de Sorj Chalandon

 C’était un livre de la sélection du prix de ELLE 2009, j’ai lu ce roman au soleil dans ma cour, je me revois très bien m’arrêter de lire régulièrement pour me dire « Mais que c’est bien écrit! » … C’était ma première rencontre avec mon auteur chouchou!

 

 : 

« Gloire » de Daniel Kehlmann

 En vacances, je tombe à court de livres et j’achète celui-ci pour lire dans la voiture sur la route du retour! Je crois même me rappeler que je l’ai acheté à Beaunes

  :

« Dans l’or du temps » de Claudie Gallay

J’ai lu ce roman pendant mes vacances au Portugal, je me revois dans le petit hôtel familial…

 

 : 

« Ru » de Kim Thùy

J’ai lu ce roman alors que j’étais toute seule dans la maison de mes parents et je n’étais pas très rassurée, j’entendais des bruits le soir… Je me souviens que je lisais avec des bouchons dans les oreilles pour ne pas avoir peur 😉

 

Et vous? Avez vous un souvenir associé à un titre?

 

 Et avec ces lectures, vous prendrez bien un petit quelque chose à manger?

A l’occasion du mois anglais, je vous propose un gâteau pour le tea time : Lemon drizzle cake   (Cliquez sur la photo pour les recettes)

 

 Enfin, le « Book Jar » : aidez moi à choisir la prochaine madeleine dans ma PAL  

Dans les commentaires, donnez moi un nombre entre 1 et 27… (soit au hasard soit en choisissant dans ma PAL) : je ferai le tirage au sort mercredi (toute seule ou avec l’aide de L’Homme car Bastien est en vacances chez ses grands-parents 😉

  (d’un clic sur l’image vous arrivez sur ma PAL)

« Voyager avec un bébé : Guide pratique pour les jeunes parents » de Tiphanya Ursula Chenu

 

Tiphanya est une lectrice ET une blogueuse ET une voyageuse ET une maman qui arrive à tout combiner ! Nous nous fréquentons par blogs interposés depuis un moment, par son blog littéraire Histoire de Lectures d’abord mais aussi son blog de voyage Avenue Reine Mathilde.
Alors quand un jour elle m’a proposé de raconter quelques anecdotes de voyage avec Bastien (modestes voyages par rapport à d’autres) quand il était petit j’étais ravie de témoigner.
Et aujourd’hui son projet voit le jour avec ce guide « Voyager avec un bébé: Guide pratique pour les jeunes parents » et j’ai eu la chance de le lire en avant première ! Même si je ne suis plus concernée (ce guide concerne principalement les bébés et les tous petits enfants), j’ai retrouvé des informations et des idées qui m’auraient bien aidée si je les avais lues il y a quelques années.
C’est un guide très complet qui parle de transports, de logements, de voyages, d’alimentation et de faits pratiques comme les aspects administratifs et autres. Il est aussi accompagné de témoignages de parents (dont moi !). A la fin, il y a aussi des fiches à cocher pour ne rien oublier et quand on part avec un enfant on sait que tout ce qui peut nous faire gagner du temps est utile !
Je vous recommande ce guide si vous avez un bébé ou si vous êtes de futurs parents et que vous vous dites que vous n’allez plus pouvoir voyager car en le lisant vous serez non seulement rassurés mais vous aurez certainement envie d’organiser un petit voyage en famille !
C’est un ouvrage numérique, mais si vous n’avez pas de liseuse ou de tablette, sachez que je l’ai lu sur mon téléphone portable sans problème !
Pour l’acheter, il suffit de cliquer sur la couverture qui vous renvoie au site marchand que je n’aime pas sauf exceptionnellement dans le cas où il publie mes copines autoéditées !
Pour finir j’ai noté une idée que j’aurais adoré avoir : faire écrire une carte postale à l’enfant (un gribouillis au début, des dessins plus tard) et l’envoyer chez soi au nom de l’enfant pour qu’il retrouve ce souvenir (carte, timbre et trace de l’enfance) chez lui et en faire des albums !
Et je cite aussi Tiphanya car j’aime beaucoup ce qu’elle dit sur les souvenirs : « C’est une phrase qui revient souvent dans la bouche de ceux qui partent en voyage sans leur enfant « de toute façon ils ne se souviendront de rien, alors à quoi bon les emmener ». Ils ne se souviennent pas non plus des bisous, mais le temps passé en famille aide à se construire. Alors emmenons-les avec nous en voyage, et ayons la charge de leur raconter ces instants passés ensemble. »

 

 

 

Tiphanya et sa fille en voyage

« Le marathon de Safia » de Didier Quella-Guyot et Sébastien Verdier

Safia est une jeune fille de 16 ans qui est passionnée de course à pied et qui est douée pour ce sport. Elle est aussi une jeune fille de parents Marocains et musulmans qui travaillent dur en France dans des emplois modestes. Son père ne veut pas qu’elle court car pour lui ce n’est pas correct pour une jeune musulmane de s’exhiber en short sur un stade. Sa mère ne dit rien mais on sent qu’elle est du côté de sa fille. Le petit frère, lui, ne s’intéresse pas au sport mais à la lecture, au désespoir de son père pour qui les garçons doivent être sportifs.

Au travers de la passion de Safia, la BD est parsemée d’informations sur le sport et le marathon (et à la fin il ya aussi un cahier d’informations sur ce sport) mais au-delà du sport et de l’envie de se dépasser qui est bien entendu au cœur de cet album, c’est aussi une BD « sociale » sur l’immigration, la place des travailleurs immigrés dans la société. Et puis il y a aussi un côté féministe dans cette BD car Safia est attirée par le sport et doit s’imposer en tant que fille auprès de son père  pour qui certaines choses sont réservées aux hommes.

Je conseille cette BD aux ados, qu’ils soient sportifs ou non car le personnage de Safia peut être une inspiration dans bien d’autres domaines.