« Un amour de rom » de Gep et Edith Chambon

Toujours dans la série « Graines d’ados », (cliquez pour voir les autres titres dont je parle sur le blog), les albums jeunesse des éditions Mouk où l’on retrouve Sonia la jeune collégienne et ses amis, voici cette fois l’histoire de Cassiopée.

La « petite » Cassiopée ne fait pas vraiment partie de la bande. Encore un peu gamine par rapport aux autres, encore une petite fille. Elle part en vacances à Noirmoutier chez son papy et le hasard veut qu’elle y croise Sonia avec sa mère.

Mais surtout, Cassiopée fait la connaissance de Cornlius, un jeune Rom qui vit avec sa famille dans un camp de gens du voyage. Elle va découvrir un autre univers et l’amour et du coup elle va grandir en bien des points (en tout bien tout honneur 😉 et s’affirmer après ces vacances.

C’est l’occasion de parler de l’autre, celui qui n’a pas la même vie (même si c’est quand même assez succinct) et de prôner la tolérance.

 

 

Le hasard a voulu que le week-end où j’ai lu ce petit livre,  je suis allée à un concert de musique rom. Les artistes avait joué tout d’abord dans une salle de spectacle à l’occasion du festival « Jazz sous les pommiers » et l’association « Ici et là » (qui a pour but de promouvoir l’insertion économique, sociale, culturelle des familles et particulièrement des enfants de l’aire d’accueil des gens du voyage de la communauté de communes de Coutances dans un respect réciproque des cultures et des modes de vie) a proposé ce concert gratuit sur l’aire des gens du voyage de la ville.

C’était enthousiasmant : on a tapé des mains et dansé. Les artistes on proposé aux gens du voyage qui nous accueillaient de venir danser mais on voyait bien que les jeunes filles faisaient les timides. Quand toute l’assemblée s’est mise à danser une femme plus âgée est venue danser et la chanteuse avait l’air vraiment contente de partager ce moment avec elle! J’ai adoré ce moment!  

 

 Romengo & Mónika Lakatos

(cliquez pour arriver sur leur site et écouter plein de musique qui met en joie!)

« L’assassin qui rêvait d’une place au paradis » de Jonas Jonasson (lu par Féodor Atkine)

C’est aussi un abandon mais contrairement à « Boussole », le lecteur est très bon. Mais le meilleur lecteur ne peut pas forcément combler l’ennui de certains romans…

Voici ce qu’en dit Audiolib :

« Après trente ans de prison, Johan Andersson, alias Dédé le Meurtrier, est enfin libre. Mais ses vieux démons le rattrapent vite : il s’associe à Per Persson, réceptionniste sans le sou, et à Johanna Kjellander, pasteur défroqué, pour monter une agence de châtiments corporels. Des criminels ont besoin d’un homme de main ? Dédé accourt ! Per et Johanna, eux, amassent les billets.

Alors, le jour où Dédé découvre la Bible et renonce à la violence, ses deux acolytes décident de prendre les choses en main et de le détourner du droit chemin… Après son vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, son analphabète qui savait compter, c’est à un malfrat repenti que Jonas Jonasson donne une seconde chance. » 

Personnellement, quand après 3 heures d’écoute (sur 8h25 quand même) je n’ai pas ri ou souri une seule fois et que je regardais régulièrement combien d’heures d’coute il me restait je me suis dit que ce roman n’était pas pour moi… Alors j’ai abandonné sans regret car je n’avais absolument pas envie de savoir ce qui allait arriver aux personnages.

J’avais plutôt aimé « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire » même si je lui avait trouvé des longueurs.

 

 Lu pour le  (Cliquez pour tout savoir sur le prix)

Sandrine aussi l’a lu. 

ligne audio catégorie « gros mot »

Boussole : Mathias Enard (lu par l’auteur)

Je vais commencer par vous dire que j’ai abandonné ce livre audio après quelques heures d’écoute (je me suis arrêtée à la plage 16 mais pour être tout à fait honnête je crois que j’aurais pu arrêter au bout d’une heure…)

Je pense que c’était une très grosse erreur de faire lire le livre par Mathias Enard, qui est certainement un bon écrivain (j’ai beaucoup aimé « Parle le leur de batailles, de rois et d’éléphants » (version papier et version audio) et j’avais eu un coup de cœur en audio pour « Rue des voleurs ») mais ce n’est pas un acteur et l’écouter lire a été très pénible… Une élocution entre la déclamation lyrique et la voix plate et monocorde qui me faisait penser à la voix off de l’émission de cinéma qui passait autrefois à la télé « le cinéma de minuit »…  C’est donc pour moi une erreur de casting car en lecture audio, le lecteur est vraiment essentiel et il y a tant d’excellents acteurs-lecteurs qui auraient pu transcender ce texte que je ne comprends vraiment pas ce choix…

Quant à l’histoire, je vous recopie ici le résumé d’Audiolib :

« Dans son appartement viennois, Franz Ritter, musicologue épris d’Orient, cherche en vain le sommeil, dérivant entre fièvre et mélancolie, songes et souvenirs qu’habitent les images de l’insaisissable Sarah, spécialiste de l’attraction du Grand Est sur les aventuriers, les savants, les artistes occidentaux. Ainsi se déploie un monde d’orientalistes animés d’un désir de découvertes que l’actualité contemporaine vient gifler. Et l’écho de leur élan brisé résonne dans l’âme des personnages comme il traverse le livre. Roman nocturne, enveloppant et musical, tout en érudition généreuse et humour doux-amer, Boussole est une déclaration d’admiration, une quête de l’autre en soi et une main tendue – comme un pont jeté entre l’Occident et l’Orient, bâti sur l’inventaire amoureux de siècles de fascination et d’influences indélébiles, pour tenter d’apaiser les feux du présent. »

Il y est question de musique, de littérature, de voyages… C’est un monologue et le narrateur raconte sa vie, son passé, ses passions pour les musiciens et les auteurs au fil de ses pensées et cela aurait pu être passionnant mais c’était pour moi noyé dans la façon de lire de Mathias Enard : j’ai eu l’impression d’être perdue, dans un labyrinthe.

Malheureusement, c’est un « pavé » (18 heures d’écoute) et je n’ai pas plus envie de le lire sous son format papier…

 Lu pour le Prix Audiolib 2016

Sandrine aussi l’a lu.


Commentaires laissés à l’époque sur Canalblog :
Je me suis tellement ennuyée en version papier que j’ai eu vite fait de le refermer à tout jamais. Donc je te comprends.
Posté par Une ribambelle, lundi 16 mai 2016
tu sais que ça me rassure un peu mais ça ne m’encourage pas à le reprendre
(déjà que je n’avais pas envie
Posté par ennapapillon, lundi 16 mai 2016
et bin on pourra dire que ce livre n’est pas fait pour toi…en papier…en audio…
Posté par rachel, lundi 16 mai 2016
oui, c’est ça!
Posté par ennapapillon, mardi 17 mai 2016
Sylire a abandonné aussi. On l’a écouté aux Etonnants Voyageurs. Il est intéressant, mais je sais que cette lecture n’est pas pour moi.
Posté par Gambadou, mardi 17 mai 2016
en fait, je crois que j’aimerai mieux l’entendre me « parler » de son livre
plutôt que de le lire et encore moins l’entendre lire son livre
Posté par ennapapillon, mardi 17 mai 2016
Je suis à la moitié et j’hésite vraiment à abandonner. D’ailleurs, j’ai rédigé mon avis. C’est un signe sans doute :/
Posté par Estellecalim, dimanche 22 mai 2016
je lui ai donné une seconde chance mais je n’ai pas pu… Je ne comprends
pas Audiolib pour ce choix franchement, ils ont tellement de bons lecteurs
: je suis sure que j’aurais pu aimer avec un autre lecteur en plus!
Posté par ennapapillon, dimanche 22 mai 2016
Peut-être que l’auteur a fixé lui-même cette condition. Il a l’air capable d’une exigence de ce genre.
Posté par Estellecalim, dimanche 22 mai 2016
et bien dans ce cas, j’espère qu’il ne prendra pas trop mal les billets qui
critiquent sa façons de lire (hum hum notamment le mien
Posté par ennapapillon, dimanche 22 mai 2016
Ah mais MERCI! Je suis d’accord de A à Z. Le livre m’a perdue en route et Mathias Enard est un piètre lecteur. Je rajouterai que le sujet et la manière très doctorale de le traiter a quelque chose de franchement confidentiel, limite élitiste. J’ai écouté le premier CD et je me suis arrêtée là. MERCI!
Posté par Melusine1701, lundi 30 mai 2016
tu sais, ça me rassure toujours de voir que je ne suis pas la seule à être
passé complètement à côté d’un livre, je me dis que ce n’est peut-être pas
moi mais le livre (et pour le coup : le lecteur!) merci à toi!
Posté par ennapapillon, lundi 30 mai 2016 |