La vérité sort de la bouche de Little Boy B

6 ans et 11 mois et je continue à vous faire part de ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

 «Pourquoi quelque chose de rigolo ça fait rire?

-Je ne sais, c’est une bonne question.

Et aussi pourquoi quelque chose fait rire quelqu’un et pas quelqu’un d’autre?

-Je ne sais pas…

Et pourquoi y a que les petits qui rient aux blagues caca-pipi-prout et les grands ça les fait plus rire?» (Que de questions philosophiques!)

 


On a acheté une plante carnivore et Bastien l’a appelée « Miamix »

A la boulangerie, il regarde les gâteaux dont un baba au rhum :

«Un gâteau avec du RHUME? Beurk!»

Il regarde un de mes livres :

«Didier Jeunesse…

Et il se met a faire semblant de faire de la musique électronique sur des platines invisibles… Je lui demande pourquoi il fait ça et il me répond :

«Ben on dit que les gens qui font de l’électro c’est des «didier»… (il confondait avec DJ 🙂

Bastien tombe sur une BD adulte (heureusement aux dessins plus humoristiques que réalistes…), je lui reprends en lui disant que c’est un livre pour les grands. Il me demande pourquoi, je réponds « parce que »… et il dit :

«C’est des gens amoureux et qui sont souvent tous nus…»

Je demande à Bastien de mettre sa vaisselle sale au lave vaisselle, il le fait et me dit:

«Quand je serai autonome et que je saurai tout faire dans la maison vous pourrez me donner de l’argent pour que je gagne ma vie!»

« Bastien ,tu veux du nutella sur ton pain?

Oui… mais pas du nutella qui détruit la forêt des orang outan, hein?

-Non le bio!

Alors oui!« 

Vendredi matin, deuxième jour d’école :

«C’est le week-end là?

-Ce soir, oui, c’est le week-end…

Oh non…j’en ai ras le bol des vacances et là c’est DÉJÀ le week-end!»

Plus tard avant de partir de la maison : 

« J’espère que ce soir on aura des vrais devoirs!»

« Je m’en fiche pas! Je m’en suis jamais enfiché!« 

«Simon il a trouvé des phasmes, deux mâles et une femelle. Y a un mâle qui est mort et l’autre mâle et la femelle se sont mariés et ils ont eu des oeufs.»

On a trouvé une mite qu’il a observé avec une boite loupe et on l’a relâchée :

« On aurait pu adopter la mite on lui aurait donné des petits bouts de pull en laine pour la nourrir. »

 


Je sers une salade composée avec uniquement des ingrédients qu’il aime : 

«Il n’y a que des choses que tu aimes, tu ne peux pas dire que tu n’aimes pas le repas ce soir!

Bien sûr que si!

-Ah bon?

Oui, mais ça serait un mensonge!»

Il a perdu ça première dent (enfin!) et il descend émerveillé le lendemain matin :

«Maman, la petite souris est passé et elle m’a laissé une LETTRE! Et une mini figurine Lego! Elle savait que j’aimais ça!»

Il ouvre l’enveloppe, première réaction :

«Oh y a rien … (car il s’attendait à une lettre)… puis tout content «Oooh…2 €!»

Plus tard, il me dit :

«Maman, la pièce elle vient d’Espagne, c’est écrit Espana.

-Oui et le monsieur c’est le roi d’Espagne.

Ah bon? Ils ont encore un roi là bas? Ils ont toujours pas de président?

-Non, il y a plein de pays qui ont des reines et des rois.

Ah bon, je croyais que c’était dans le passé les rois et les reines!»

la petite enveloppe vient de chez Boudu 

 

«Le vin il est de 2008 ? Et il est toujours pas périmé? C’est imprimable ou quoi?»

 

Lors du dernier tirage au sort du Book Jar, Bastien tire le numéro de Rachel qui désespérait de voir son numéro sortir un jour 😉 Je dis à Bastien : 

« Tiens, Rachel va être contente depuis le temps qu’elle voulais que tu tire son numéro!

Tu lui diras de pas me remercier parce que c’est le hasard!»

Maman a tort : Michel Bussi (lu par Caroline Klaus)

Michel Bussi n’est pas un auteur dont il est facile de résumer les romans car ils sont construits de telle manière que plusieurs éléments s’entremêlent et qu’il ne faut pas en révéler trop ! D’ailleurs en cours de lecture on se demande un peu quel est le rapport du premier chapitre avec le reste de l’histoire mais on comprend plus tard…

Je vais donc essayer d’être factuelle et de ne parler que du début de l’intrigue. Marianne Augresse est la commandante d’un commissariat au Havre et avec son équipe, elle traque Tymo Solair, un des gangsters qui ont fait un cambriolage de bijouterie à Deauville plusieurs mois auparavant.

En parallèle, Marianne Augresse accepte de parler avec un psychologue scolaire qui s’adresse à elle sur les conseils d’une amie commune car il s’inquiète pour un petit garçon de maternelle -Malone- qui dit que sa mère n’est pas vraiment sa mère et qui semble avoir la tête pleine de souvenirs qui ne correspondent pas à sa vie.

Nous suivons aussi la vie du petit Malone et de son rat en peluche « Guti » qui lui raconte des histoires qui le raccrochent à un passé qui ressemble à des contes.

Je n’en dirai pas plus sur l’histoire même si je pense que vous vous doutez bien que les deux intrigues se rejoignent.

Il y a un coté psychologique sur l’enfance très intéressant dans ce roman (en tout cas pour moi qui ne suis pas spécialiste) et sur la maternité et les liens entre les mères et les enfants.

Marianne est aussi un personnage intéressant : entre la femme forte, « à poigne » qui mène son équipe d’hommes de façon assez « virile » et son désir d’enfant et sa féminité qu’elle n’assume pas forcément.

J’ai aimé l’enquête pleine de rebondissements. J’ai passé un bon moment de lecture aussi avec une lectrice qui a su donner vie à tous ces personnages.

par Vive les Bêtises : merci! (Cliquez sur son nom pour voir son avis)

avec  Lasardine : allons voir son avis!