Pets de soeurs (non, non, ce n’est pas dégoûtant… c’est même très bon ;-)

A l’occasion de Québec en Novembre, j’ai voulu faire une recette québécoise et j’ai trouvé celle-ci qui était tellement simple que je n’ai pas résisté !

C’est une recette qui se fait traditionnellement avec les chutes de pâtes qui restent mais comme je ne fais pas ma pâte moi-même, je suis partie d’un rouleau de pâte feuilletée du commerce !

Ingrédients : 1 pâte feuilletée du commerce (sans beurre pour moi), 80 g de sucre roux, 1 noix de beurre fondu (margarine végane pour moi)

Préchauffer le four Th 6

>Dérouler la pâte feuilletée

>faire fondre le beurre et mélanger avec le sucre

> Répartir le sucre sur la pâte

>Rouler la pâte sur elle-même

> Couper des tronçons de pâte et les poser dans un moule à la verticale (laisser la feuille de cuisson car ça caramélise beaucoup et ça vous fera ça de moins à laver après 😉

> Mettre au four 25-30 mn 

 

Miam!!

   chez Karine:) et  Yueyin

Les sangs : Audrée Wilhelmy (Lu par Marie-Eve Trudel)

Ce roman est très particulier. Il ressemble à un conte. Les noms déjà ont un caractère imaginaire. La construction aussi fait penser à un conte mais un conte noir à ne pas mettre entre toutes les mains…

Chaque chapitre commence par une présentation physique d’une femme, puis on découvre le journal de cette femme -journal intime ou lettres- puis nous découvrons l’autre versant de ces femmes par la voix et le point de vue d’un homme.

Chaque femme est liée à Féléor Barthelemy Rü et nous le voyons évoluer depuis le tout jeune homme jusqu’à l’homme mûr. Nous le voyons aussi évoluer dans ses pulsions, qu’elles soient sexuelles ou dominatrices et morbides avec un penchant de plus en plus prononcé pour la mort et le sang. Il est comparé à un orge et cela lui convient bien en effet.

Les femmes traversent la vie de Féléor, elles sont folles de lui, elles lui donnent tout, trouvent du plaisir à se plier, s’offrir à son plaisir et cela, même si  – ou plutôt -parce que- elles savent qu’elles trouveront la mort dans ses bras, par ses mains.

Je ne vous cache pas qu’il s’agit d’un roman spécial avec son mélange d’érotisme et certains aspects assez violents et noirs, et rouge sang et violents, certains passages peuvent mettre mal à l’aise. Mais c’est aussi une belle écriture avec des personnages fascinants et très bien campés. J’ai aimé ce roman dont je ne savais rien au départ et qui m’a sortie des sentiers battus. J’ai lu depuis quelque part que c’était une sorte de réécriture de Barbe Bleue du point de vue de ses femmes et c’est vrai, les femmes étant ici montrées comme soumises au pouvoir de Féléor, mais également épanouies dans cette relation qui ne peut arriver à son apothéose que dans la mort par l’homme qu’elles vénèrent. C’est fascinant !

J’ai lu ce roman dans une version audio proposée par ICI radio canada et la lectrice, Marie-Eve Trudel est parfaite ! Elle lit très bien ce roman riche et complexe. Elle a su donner des voix différentes, des identités à toutes ces femmes et à l’homme si charismatique à sa façon sans pour autant être caricaturale. Je ne sais pas si c’est une actrice mais elle mérite d’être félicitée !

(des romans québécois ont été enregistrés par des acteurs québécois dont je vous parlerai ce mois-ci, vous pouvez les télécharger gratuitement sur Radio-Canada

Québec en Novembre  chez Karine:) et  Yueyin

Le Premier Mardi, c’est permis chez Stephie

« L’épouse hollandaise » de Eric McCormack

J’ai acheté ce roman sur les conseils de mon libraire. Il m’en a parlé avec enthousiasme et moi qui achète rarement des livres « à l’aveugle » je me suis laissée tenter. Comme je l’ai laissé un peu traîner dans ma PAL entre le moment où je l’ai acheté et celui où je l’ai lu, j’ai eu le temps d’oublier ce qui m’avait attiré et j’appréhendais un peu sa lecture mais cela a été une très agréable surprise car je suis immédiatement entrée dans cette histoire que j’ai dévorée en quelques jours.

Le narrateur est un auteur qui vit au Canda (malheureusement pas au Québec, donc je ne peux pas l’inscrire dans « Québec en Novembre » 😉 qui se lie d’amitié avec Thomas Vanderlinden son voisin de plus de 70 ans qui va lui raconter l’histoire de sa mère.

Rachel s’est mariée avec Rowland Venderlinden, un anthropologue juste avant la 1ère guerre mondiale. Mais un jour, il part pour ne plus revenir. A la place, un matin, un inconnu frappe à la porte de Rachel et lui annonce qu’il est son mari… Malgré l’incongruité des faits, elle l’accepte et l’aime. Il devient Rowland Vanderlinden jusqu’à ce qu’il meure au front.

Rachel n’a jamais voulu savoir quoi que ce soit sur son deuxième « mari » jusqu’à ce qu’elle-même sente ses derniers jours arriver et elle demande à son fils Thomas de partir à la recherche de son premier mari. C’est alors pour Thomas une vraie aventure pour retrouver l’anthropologue qui vit au fin fond d’une île hostile au bout du monde.

Pendant leur voyage de retour vers le Canada, Rowland lui raconte ce qui s’est passé dans sa vie entre le moment où il est parti et ce jour ce qui nous amène dans des aventures d’un autre genre avec des rencontres farfelues et des situations rocambolesques.

J’ai beaucoup aimé ce roman, tout d’abord parce qu’il est bien écrit, fluide et facile à lire mais aussi par son contenu : l’aventure et les sentiments humains ainsi que les questionnements sur des modes de vies différents. Il y est question du mystère qui entoure des vies et qui les rendent plus riches et pas forcément en allant au bout du monde.

Une très bonne découverte que je vous recommande !

 objectif 2016 : -39

« Tom Gates C’est moi! Tome 1  » (« The brilliant world of Tom Gates ») de Liz Pichon

Présentation de l’éditeur français

« Tom Gates est toujours en retard à l’école et n’a pas son pareil pour inventer des excuses farfelues quand il n’a pas fait ses devoirs. Ce qui arrive très souvent. Il faut dire qu’il a d’autres chats à fouetter : trouver de nouvelles façons d’embêter sa sœur Delia, lire des bandes dessinées, gribouiller dans ses cahiers, monter son groupe de musique…

Sauf que son instituteur, Monsieur Fullerman, ne l’entend pas de cette oreille et puisque Tom est si distrait, il s’installera au premier rang, entre l’insupportable Marcus et la jolie Amy…

Avec beaucoup d’humour et de petits dessins, découvrez le quotidien de Tom.

Prix Roald Dahl du meilleur roman humoristique pour la jeunesse en 2011. »

Ce roman est donc le journal de Tom un garçon qui doit avoir 9 ans et qui raconte sa vie de famille -sa sœur ado qu’il adore faire enrager, ses parents qui lui font un peu honte (surtout son père !), son meilleur copain avec qui il a un groupe de rock dans sa chambre, la fille qui lui plait mais qui ne s’intéresse pas à lui, son voisin de classe, l’insupportable Marcus, son prof qui lui donne des devoirs qu’il fait tout pour ne pas faire et ses gribouillages dans son cahier.

C’est amusant, pétillant, dans la veine du « Journal d’un dégonflé » en version Britannique et autres histoires d’écoliers.

Ce roman est le premier tome d’une série et je pense qu’il plaira aux jeunes lecteurs à partir de 9 ans et plus.

J’ai personnellement acheté ce roman en anglais sur les conseils de ma copines-collègue Mrs B car la typographie avec des mots écrits en plus gros permettra de tenter la mise en place de lecture à voix haute accentuée (mais je n’ai pas encore testé) et je me suis même servie d’un extrait pour faire une petite compréhension de texte pour mes élèves de 4ème (les inspecteurs veulent des documents « authentiques » 😉

 

 objectif 2016 : -38

   

 chez Titine