« Kampuchéa » de Patrick Deville

 

Je suis allée au Cambodge en 2008 et j’en ai gardé un souvenir fort, notamment à Phnom Penh, de tout ce qui concernait les Khmers rouges. J’ai visité avec les larmes aux yeux le musée Tuol Sleng (S 21) où les Cambodgiens ont été torturés et où les photos d’identité de toutes ces victimes rendaient ce génocide très réel ainsi que les « Killing fields » les charniers…

C’est pour cela que j’avais acheté ce roman en 2012. Ce qui m’a plu dans « Kampuchéa » c’est tout ce qui concernait justement les Khmers rouges. En effet, le narrateur est à Phnom Penh au moment du procès des leaders des Khmers rouges et il revient à cette occasion sur la mise en place de ce régime de terreur et sur son développement dans le pays. Et j’ai trouvé cela passionnant ! J’ai été révolté et ça m’a rappelé ce que j’avais appris à l’époque de mon voyage.

Mais malheureusement, je n’ai pas lu le roman en entier (et même avant de l’abandonner au 2/3 du roman, j’avais lu certains passages en diagonale pour ne lire que les passages concernant les Khmers rouges.)

L’auteur m’a perdu en parlant de tout un tas de personnes liées à l’histoire du Cambodge et de la France et j’avoue qu’il m’a perdu (c’était sans doute intéressant mais j’ai eu du mal à passer d’une époque à l’autre et je n’ai pas eu envie de me forcer.

 

*

 objectif 2016 : -44

 chez Anne et Antigone

7 commentaires sur « « Kampuchéa » de Patrick Deville »

  1. A te lire, il semble qu’il faut se renseigner plus qu’un peu sur l’histoire du pays pour apprécier ce livre… il est dommage que l’auteur ne le rendre pas plus accessible. Il y a bien des livres qui renvoient à des situations politiques complexes et qui savent se rendre compréhensibles. Il a aussi un roman sur l’Afrique, Equatoria, que j’ai noté il y a longtemps, mais il est possible que ce soit la même chose…

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  2. tu n’as peut-être pas écrit de billet? S’il n’y avait pas eu la partie sur
    les Khmers rouges qui m’a quand même intéressée, je n’en aurais pas écrit Quelque part, ton impression me rassure un peu

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  3. Deville est toujours un peu hermétique et son style est loin d’être simple. J’avais beaucoup aimé Peste et Choléra et celui-ci est dans ma PAL alors je le lirai, mais tout en sachant qu’il vaut mieux choisir un moment calme (et en trois voyages, j’ai toujours refusé de visiter les charniers et de mettre un pied dans le S21. Je ne peux pas, tout comme au Vietnam).

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