« Cortex » de Ann Scott

C’est grâce à Eva que j’ai eu envie de lire ce roman et j’ai eu la chance de le recevoir par l’opération Masse Critique. Et pourtant comme souvent quand je suis tentée par un livre, j’oublie de quoi il parle et c’est tant mieux car je me laisse porter par l’histoire au moment où je le découvre.

Je me souvenais juste qu’il s’agissait d’un attentat pendant la cérémonie des Oscars et au début, c’est bien autour de cet évènement que la première partie tourne.

« Avant », avec l’arrivée des personnalités sur le tapis rouge, la rencontre avec certains personnages que l’on sera amené à retrouver plus tard, des bribes de vie justes évoquées, « l’immédiat après », avec toute la confusion que cela entraîne, les secours, les problèmes d’accès, l’horreur de la découverte progressive de l’ampleur des dégâts humains. Dans cette partie, très réaliste, comme si on était partout en même temps dans ce tourbillon impensable (pas si impensable depuis le Bataclan, mais en tout cas inattendu en ce lieu), on ressent parfaitement le chaos, les enjeux qui s’enchaînent, entre les aspects médicaux, sécuritaires, humains et médiatiques.

Et puis on approfondit aussi ce qui arrive à trois personnages que l’on va ensuite suivre plus précisément. Il y a Angie, une française qui est venue à Hollywood pour rencontrer un producteur pour son premier long métrage mais qui a surtout retrouvé par hasard son grand amour de jeunesse, Jeff, qui l’a invitée à la cérémonie des Oscars où il devait recevoir un prix. Il y a Russ, qui s’occupe de la réalisation de la retransmission de la cérémonie, proche de la retraite dont la femme vient de se suicider et qui est perdu dans son deuil. Et il y aussi Burt, un comédien qui cache son identité pour ses podcasts de sketchs irrévérencieux qui l’ont rendu célèbre sur internet et qui le soir de la cérémonie a justement fait une intervention sur un potentiel attentat.

Ces trois-là vont se croiser, ils vont se parler, ils vont se rapprocher à un moment hors du temps où ils ne savent plus qui ils sont et ce qu’est devenu le monde qu’ils connaissaient. Je ne rentre pas dans les détails des histoires de vies de ces trois personnages car il y a tant de choses à découvrir sur eux. Il y a des allers-retours dans leurs passés respectifs, ils sont en recherche de quelque chose dans leur vie, en recherche d’eux-mêmes.

Dans ce roman, il y a évidemment une thématique autour du cinéma et les acteurs mais il y a aussi une vraie réflexion sur les médias, les réseaux sociaux, sur la place que les films et les acteurs dans la vie des gens.

J’ai du mal à en parler, j’ai du mal à ne pas trop en dire et du coup je n’en dis sans doute pas assez mais je vous le recommande vraiment. C’est une belle écriture, très fluide, rythmée. Il y a des thématiques très intéressantes, d’actualité mais également assez universelles. Et puis surtout il y a ces trois personnages d’une belle richesse. Des êtres cassés, blessés qui se télescopent en quelques sortes à cause (ou grâce ?) à un événement terrible et irréel. C’est profond dans un monde au premier abord futile.

A découvrir !

 Objectif 2017 : -22

Merci à  et  

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Chili aux aubergines et au chorizo

Je devrais sans doute renommer cette catégorie « L’Homme aux fourneaux » car il est devenu le cuisinier familial ! (Mesdames, offrez le livre de cuisine « Simplissime » à vos hommes et si vous avez la même chance que moi, il deviendra un cordon bleu !)

Cette recette est une adaptation d’une recette trouvée dans la version « végétarienne » de Simplissime (oui, on est d’accord, elle n’est plus végétarienne avec le chorizo !) et c’est un plat que j’adore ! A chaque fois qu’il nous l’a faite, je la mange en fais « Mmmmmmh » à chaque bouchée !

Ingrédients (4 personnes) : 1 boite de haricots rouges (500g) / deux aubergines / huile d’olive / 20 cl de coulis de tomates / chorizo à volonté (selon vos goûts) / herbes de Provence (selon vos goûts)

> Couper les aubergines en cubes.

> Faire revenir dans l’huile d’olive pendant 5 mn dans une cocotte.

> Ajouter les haricots rouges égouttés, le coulis de tomate, 5 cl d’eau et les herbes de Provence.

> Saler et poivrer.

> Laisser mijoter 25 mn en remuant de temps en temps.

> Pendant ce temps, enlever la peau du chorizo et couper des tranches un peu épaisses et recouper en deux.

> Ajouter le chorizo au reste de la préparation et laisser mijoter encore 20 mn.

Nous le servons avec du riz.

Bon appétit ! 

Le plat et la main du cuisinier 😉

 

« Le Marchand de sable » de Lars Kepler (lu par Thierry Janssen)

 

Oh qu’il est difficile de faire un billet sur un thriller, complexe, qui a différents points de vue et sans en dire trop… et c’est encore plus dur quand on l’a lu en audio !

D’ailleurs en allant faire quelques recherches sur internet pour trouver les noms des personnages (car je ne les ai pas vus écrits !) j’ai découvert que ce roman était le 4ème des auteurs Lars Kepler et que j’aurais sans doute dû lire leur 3ème roman, « Incurables », car d’après ce que j’ai lu, « Le marchand de sable » est en quelque sorte une suite. Alors ça ne gêne pas du tout la lecture de ce dernier mais par contre, je pense que ça me gâchera un peu la lecture de « Incurables » si je le lis un jour… Alors, peut-être vaudrait-il mieux que vous commenciez par « Incurables » avant de lire « Le marchand de sable ».

Je vais essayer d’être vague pour ne pas déflorer l’intrigue…

Mikael Kohler-Frost, un jeune homme qui avait disparu depuis des années et qui avait été déclaré mort, réapparaît une nuit sur une voie ferrée, malade mais en vie… Il aurait été victime d’un tueur en série, Jurek Walter, fou dangereux qui enterrait vivantes ses victimes et qui avait été arrêté par Joona Linna (inspecteur de la police suédoise déjà rencontré dans « L’hypnotiseur ») des années auparavant. Ce criminel est depuis enfermé dans un hôpital psychiatrique de haute sécurité avec interdiction complète d’avoir des contacts avec le monde extérieur et qui est considéré comme un danger public même enfermé car il est très manipulateur.

Quand Mikael, qui était un enfant à l’époque, a disparu, il était avec sa soeur, Felicia. Cette dernière est toujours en vie mais personne ne sait où, même pas Mikael. Tout le monde se rallie à Joona qui a toujours pensé que Jurek Walter avait un complice à l’extérieur qui aurait d’ailleurs sans doute kidnappé et tué la famille de son co-équipier de l’époque de son arrestation et qui avait poussé le policier à organiser un faux accident mortel pour sa femme et sa fille pour qu’elles ne deviennent jamais ses victimes (ceci est d’ailleurs apparemment évoqué dans « Incurables ».)

Tout le monde s’accorde à penser que seul Jurek Walter pourra les informer sur le lieu de captivité de Felicia et il est décidé que ce sera par le biais de l’infiltration d’une femme policier qui jouera le rôle d’une autre dangereuse prisonnière psychiatrique. La jeune femme, Saga Bauer, y entre sans que personne à part son équipe, ne sache qu’elle est policière et doit installer un micro dans la salle commune et essayer de faire parler le psychopathe.

Tout au long de cette histoire, il y a des retours sur les débuts de l’affaire de l’arrestation de Jurek Walter, on découvre ce qu’a vécu Mikaël, son père, et Joona Linna mais on fait aussi des incursions dans les vies des différents personnages car rien n’est innocent, tout a des conséquences… Et rien ne se passe comme on pouvait l’imaginer…

C’est noir, mystérieux et même assez sanglant par moments mais c’est un bon thriller, très addictif, j’avais du mal à le lâcher ! Laissez-vous prendre ! 

 

catégorie « couleur » 

Book Jar : Tirage au sort d’un livre de ma PAL

Vous avez été 12 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher ma prochaine lecture issue de ma PAL américaine  en me  proposant des chiffres entre 1 et 12 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et j’ai tiré au sort les papiers toute seule car Bastien est chez ses grands-parents et L’Homme en balade avec son frère! 

 

C’est donc le numéro 11  : « Ciel d’acier » de Michel  Moutot  qui fait partie de ma PAL depuis  juillet 2016 quand Eva me l’a offert et qui  a été proposé par Karine (tu vois Karine, le hasard, nous garde en contact 😉

 

Je vais faire en sorte de le lire pour le 12 septembre (pause du blog en août oblige).  Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas! 

Rendez-vous en septembre  pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n’hésitez pas à vous promenez dans mes mon mois passé en photo  en cliquant sur le logo du rendez-vous mensuel     😉

Le complexe d’Eden Bellwether : Benjamin Wood (Lu par Thierry Janssen)

J’ai lu ce roman en version audio sans trop savoir de quoi il s’agissait. Je l’ai principalement choisi parce qu’il se passait à Cambridge et que je voulais un titre pour le mois anglais et je me rappelais vaguement avoir vu des avis positifs sur la blogo mais je ne savais pas à quoi m’attendre.

J’ai beaucoup aimé ce roman mais il va être très difficile d’en parler car il est plutôt long et très complexe (et pourtant, je l’ai trouvé très facile à suivre, très fluide à la lecture) et j’ai un peu peur d’en dire trop…

A Cambridge, Oscar, un jeune homme d’environ 20 ans, est aide soignant dans une maison de retraite. Un soir, attiré par la musique d’orgue dans une chapelle de la ville étudiante, il entre et c’est ainsi qu’il fait connaissance d’Iris et Eden Bellwether. Iris est étudiante en médecine et Eden est aussi étudiant et excellent joueur d’orgue. Ils viennent d’une très bonne famille, très aisée et ils gravitent dans un milieu d’étudiants chics -très British- pour ceux qui connaissent le style.

Eden est très particulier, il est très intense concernant le pouvoir de la musique sur le psychisme. Il l’utilise pour hypnotiser des gens, persuadé qu’il peut ainsi les soigner. Iris se confie à Oscar sur son inquiétude concernant la santé mentale de son frère.

Oscar s’attache à Iris et à ce groupe d’amis et fait de son mieux pour comprendre Eden avec l’aide d’un éminent psychologue.

Dans ce roman, il est question de musique, d’hypnose, de manipulation mentale, de folie… C’est aussi une histoire qui dépeint une certaine classe sociale Britannique : les riches intellectuels -un autre monde.

Je vous le recommande vraiment -j’ai essayé de ne pas trop rentrer dans les détails exprès car c’est un roman que j’ai trouvé passionnant. J’ai trouvé que le lecteur est mis dans la peau d’Oscar -sorte d’élément extérieur à cette petite micro société et c’est vraiment intéressant.

La version audio est très réussie : je n’ai pas vu le temps passer !

chez Cryssilda et Lou 

Les Breizhgazelles2018 : ma copine Mrs B court avec Céline pour une bonne cause!

Vous connaissez sans doute ma copine Mrs B, qui est mon amie, ma collègue et qui a aussi été ma partenaire du marathon duo du Mont Saint Michel pour récolter des dons pour les Roses en Baie en mai 2015.

Et bien, Mrs B, Claire, se montre à nouveau une coureuse généreuse et cette fois-ci avec son amie Céline, elles se lancent dans une aventure sportive et humanitaire en préparant la « Sénégazelle » en avril 2018. C’est une course qui se passe au Sénégal et qui permet d’apporter des fournitures scolaires aux écoles des enfants des Iles du Siné Saloum.

Les Breizhgazelles

Leur engagement est donc sportif et humain mais pour cela, il faut qu’elles rassemblent ces fournitures scolaires et c’est là que vous pouvez les aider !

Vous pouvez faire un don à partir de 1 euro (mais vous pouvez donner plus 😉 en faisant un don sur le « pot commun » : https://www.lepotcommun.fr/pot/c3b3z9my

Vous pouvez aussi leur donner des fournitures scolaires en nature (contactez-les sur leur page FB ou moi, par commentaire).

Et si vous connaissez des entreprises généreuses et solidaires, elles sont aussi à la recherche de sponsors. Elles ont un dossier de sponsoring qu’elles tiennent à votre disposition. 

N’hésitez pas à aimer leur page Facebook et la partager auprès de vos amis : Breizhgazelles2018 : https://www.facebook.com/donnercourir/, à aller sur leur site pour suivre l’aventure : http://www.breizhgazelles2018-40.webself.net/ 

Bravo pour votre engagement les filles et vive la solidarité sous toutes ses formes !

Âmes Graphiques – Carte blanche estivale-

 

Sabine du Petit Carré Jaune nous propose tous les mois ou presque de coller des images sur un mot ou des mots sur une image avec le rendez-vous « Âmes graphiques » :

Ma participation en trois photos vous montrera mon entrée dans l’été avec mon premier pique nique en famille, mon premier bain de mer et ma première lecture à la plage en maillot de bain et ma foi, on est pas mal en Normandie!

 

 

Et pour finir voici deux citations qui viennent d’une BD coup de coeur (« Etunwan Celui qui regarde ») dont je parlerai en juillet et qui m’ont fait penser à l’esprit des âmes graphiques : 

« Blake et Mortimer : La marque jaune » de Edgar P. Jacobs

Je vais commencer par vous dire que cette BD très « franco-belge » n’est pas trop mon style de BD, que ce soit au niveau des dessins ou de la narration. Trop classique peut-être. Mais j’ai quand même bien aimé la façon dont le Londres des années 50 y est dépeint.

L’histoire est celle d’un criminel mystérieux qui commet les vols les plus audacieux en prévenant qu’il va venir et en laissant une marque jaune. Il semble impossible à arrêter et va même jusqu’à kidnapper des personnalités.

Blake (des services secrets Britanniques) et son ami Mortimer mènent l’enquête d’abord ensemble puis chacun de son côté. Mortimer découvre que les kidnappings n’ont pas été faits au hasard et qu’il y a une raison « scientifique » au fait que « La marque jaune » est invincible.

J’ai trouvé tout le début rythmé et très « British » mais la fin devient vraiment très « bavarde » avec beaucoup de texte dans des bulles/cases qui n’est pas forcément utiles vus que les dessins sont très clairs…

Je suis contente d’avoir découvert ces personnages  -parfaits pour le mois anglais- mais je ne pense pas renouveler l’expérience !

 

 

       BD de la semaine saumon chez Mo

 chez Cryssilda et Lou pour la thématique « roman policier »

 catégorie « couleur »

« Flour babies » (« Bébés de farine ») de Anne Fine

 

La classe de 4C est celle dans laquelle sont rassemblés tous les « cas » du collège, les élèves décrocheurs, perturbateurs, en grande difficulté (j’ai immédiatement pensé à mes élèves de SEGPA) et leur prof attitré réussi à peu près à les tenir.

Mais quand il doit leur faire choisir un sujet d’étude pour la fête des sciences parmi une liste proposée par le collègue organisateur, il est bien embêté pour les intéresser car on ne leur a réservé que les sujets les moins scientifiques comme la nutrition ou l’économie domestique…

Le sujet tiré au sort sera l’éducation des enfants et l’expérience consiste à s’occuper pendant 3 semaines d’un sac de farine symbolisant un bébé qui devra être maintenu en bonne état et accompagné d’un journal de bord…

Simon, un dur de la classe, qui croit avoir entendu ses professeurs dire que l’expérience se terminerait par une explosion de farine dans la classe (ce qui en réalité était la crainte du professeur, pas un projet!) réussit à persuader ses camarades d’accepter ce travail qui ne les emballe pas à priori.

Pour Simon, l’expérience se révèle beaucoup plus intense qu’il ne l’aurait imaginé car elle réveille en lui l’absence de son père qu’il n’a jamais connu puisque ce dernier a quitté la maison quand Simon n’avait que 6 semaines. L’adolescent s’attache beaucoup à son sac de farine, qu’il considère comme une fille (même s’il n’en prend pas tant soin que ça). Cela entraîne une vraie modification de comportement et une vraie réflexion sur la vie, l’attachement, la place du père et sa place à lui en tant qu’enfant.

Parmi les autres garçons, les réactions sont différentes mais cela reste un révélateur de personnalité et surtout une prise de conscience de ce serait leur vie s’il devaient s’occuper de vrais bébés.

J’ai commencé ce roman avec une bonne impression mais je me suis un peu lassée sur la fin et pourtant, avec du recul, j’en garde une impression positive et je le recommande aux jeunes à partir de 12-13 ans, cet âge où on rentre dans l’adolescence !

 

   

 objectif 2017 : -21  chez Antigone

 

  chez Cryssilda et Lou 

catégorie « aliment » de ma ligne jeunesse

« Agatha Raisin and the quiche of death » (« Agatha Raisin et la quiche fatale ») de M.C Beaton

Agatha Raisin est une quinquagénaire londonienne pur jus qui vend sa boîte de com’ qu’elle menait d’une poigne de fer pour aller vivre dans un petit village dans les Cotswolds, cette région aux petits villages « so British » où tout le monde se connait.

Elle cherche à s’intégrer et s’inscrit à un concours de cuisine qui se déroule à Carsely, son nouveau village. Mais Agatha est tout sauf une cuisinière (d’ailleurs elle ne vit de plats surgelés réchauffés au four à micro-ondes. Alors sans aucun scupule, elle achète une quiche aux épinards chez un traiteur de Londres réputés en la faisant passer pour la sienne.

Elle perd le concours malgré tout car il semble que le juge de la compétition -Mr Cummings-Browne- fasse toujours gagner la même personne…

Le lendemain de la compétition, ce fameux juge est retrouvé mort chez lui, empoisonné après avoir mangé la quiche de Mrs Raisin. D’abord suspectée puis innocentée, Agatha a beaucoup de mal à se faire une place dans le village d’autant que maintenant elle est un peu mal à l’aise vis à vis de sa tricherie.

Entre son envie de se faire bien voir et son manque de savoir vivre et de politiquement correcte, Agatha Raisin et son caractère bien trempé commence presque malgré elle à mener l’enquête sur la mort de Mr Cummings-Browne, car elle est persuadée que ce n’est pas un accident et elle se dit qu’elle pourrait redorer son blason aux yeux de ses voisins si c’était elle qui découvrait le coupable.

Ce roman est léger et amusant. C’est un polar détente -très Bristish- avec des personnages attachants (Agatha Raisin m’a fait penser au personnage d’Agatha Christie Ariadne Olivier, un peu fantasque et pleine d’imagination.

C’est donc un bon petit roman, parfait pour le mois anglais! Un téléfilm en a été tiré en Angleterre, je serais curieuse de le voir un jour.

EDIT : j’ai regardé 1/4 d’heure de la série et j’ai trouvé ça très très mauvais et pas du tout fidèle au roman! Lisez plutôt le livre 😉

 

 

 objectif 2017 : -20  chez Antigone

 

  chez Cryssilda et Lou pour la thématique « roman policier »

 catégorie « aliment »