« More lives than one » de Libby Purves

 J’ai lu ce roman sans en savoir quoi que ce soit, c’est un livre que ma mère m’avait donné en pensant qu’il me plairait. Il n’est pas traduit en français d’après ce que j’ai vu.

C’est une histoire dans laquelle on trouve différentes parties qui s’emboitent mais qui sont assez différentes.

On commence par la rencontre entre Anna et Kit pendant leurs vacances en Egypte. Anna est une étudiante et Kit plus âgé qu’elle, est un banquier aventurier. Mais quand ils commencent leur histoire d’amour, elle lui conseille de devenir enseignant comme elle-même compte le devenir car elle sent qu’il a la fibre.

Ensuite, on fait un bond de quelques années, nous retrouvons Anna et Kit, mariés et tous les deux professeurs dans un petit collège public aux élèves d’un niveau social assez bas. Kit est professeur d’anglais et Anna professeur d’italien et de français. Cette partie montre à quel point Kit est investi dans son rôle d’enseignant. Il croit en ses élèves et teste toutes sortes de nouvelles méthodes pour eux. Et cela n’est pas du goût d’une de ses collègues d’anglais ou de l’adjoint du principal qui eux sont beaucoup plus conventionnels (et barbants) et ne supportent pas l’engouement autour de Kit. Ils cherchent par tous les moyens à lui mettre des bâtons dans les roues.

Puis, arrive le moment d’un voyage à Venise organisé par Kit et Anna pour un groupe d’une quinzaine d’élèves. Malheureusement, Anna, qui vient de tomber enceinte n’y va plus et le hasard veut que ce soit Molly Miles, l’ennemie jurée de Kit qui l’accompagne. Elle est horrifiée par les initiatives de son collègue, en particulier par le fait qu’il a organisé ce voyage pendant le carnaval de Venise.

Au retour, des accusations extrêmement sérieuses (mais injustifiées) sont lancées à l’encontre de Kit par une de ses jeunes élèves. Il est question de pédophilie et cela met en péril  sa carrière. Mais au-delà des rumeurs, ces accusations réveillent des démons cachés que Kit portent en lui et qui vont bouleverser la vision qu’Anna a de son mari et de sa vie.

Je ne sais pas trop quoi penser de ce roman. Globalement, je l’ai lu sans déplaisir, il y a même des choses qui m’ont plu mais j’ai aussi trouvé l’ensemble un peu lent et j’ai l’impression que l’auteur avait envie de traiter de nombreux sujets et n’a pas trop su comment les agencer.  La révélation de la dernière partie est tellement lourde qu’on se demande pourquoi le roman ne va pas plus loin et pourquoi l’auteur a passé autant de temps à parler de la vie au collège, les rivalités entre professeurs ou le désir de grossesse de Anna. J’ai un peu eu l’impression qu’elle « tirait à la ligne ».

Je dirais donc qu ce n’est pas une mauvaise lecture mais que ce n’est pas non plus une lecture inoubliable. Ne sortez pas le dictionnaire pour le lire si vous ne lisez pas d’habitude en anglais mais si vous l’avez déjà dans votre PAL, pourquoi pas !

 

 objectif 2017 : -19   chez Antigone

 par ma maman

  chez Cryssilda et Lou

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

7 ans et 7 mois et je continue à vous faire part de ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

Je raconte à Bastien que J, le fils d’une copine qui va venir à la maison aimait la tarte aux épinards et au chèvre et les pâtes au pesto vert et il était impressionné car lui aussi adore ces plats! Après il m’a dit «On a plein de point commun : le karaté, et puis il aime des bons plats : il a été bien éduqué!» (il m’a bien fait rire 😉

Ma copine Coralie me fait découvrir que les brosses à dents électriques ont un sursaut de vibration au bout de deux minutes pour motiver les enfants à se brosser les dents ce temps là. J’explique à Bastien qui teste et au bout d’un moment il m’appelle parce qu’il croyait que la brosse à dent devait s’arrêter. On vérifié donc avec un chrono et quand il entend le changement de vibration, il s’écrit : «Oh l’arnaque, je l’ai entendu DEUX FOIS!! Ça veut dire que je me suis brossé les dents QUATRE minutes!!»  

J’ai acheté un hand spinner à Bastien et je joue un peu avec (je ne suis pas mauvaise et je me vante un peu) :

«Si tu es si bonne en hand spinner, t’as qu’à t’en acheter un pour toi!»

«En CE1, vous ne faites plus de cadeau de la fête des mères?

-Si… (Il se reprend subitement) Oups! Mais je te dis pas ce que c’est!!!»

«Maman, y a un copain qui m’a prêté un manga aujourd’hui. Un manga, c’est un livre qui se lit a l’envers!»

J’ai emprunté une BD pour Bastien et il a adoré :

« Oh non, déjà fini! » 

Je lui propose de le lire aussi et qu’on fasse un billet de blog tous les deux et s’écrit enthousiaste :

«Oh oui! On fait un billet sur le blog, comme ça ça donnera envie à d’autres gens de le lire!» 

Chez sa mamie, en entrée il a des melons coupés en deux.

«Ouais! Du melon! Je vais prendre un demi melon entier!»

Le lendemain, on mange de la pastèque :

«Moi quand je serai grand, je serai célibataire et j’achèterai des pastèques que je mangerai en entier tout seul! I love pastèques and melon!»

«Je vais faire comme les hommes de cromagnons quand ils avaient pas de cuillères et qu’ils mangeaient de la pastèque, je croque directement comme ça!»

On lui explique que si on a le cerveau endommagé on ne peut plus faire tout ce qu’on faisait avant, que par exemple, on ne peut plus lire…

«Plus LIRE?? Mais c’est impossible de vivre sans lire. Je préférerais être mort!»

«Pourquoi vous vous mariez pas? Vous avez le trac?

-Comment ça le trac?

Ben oui, faut être devant tout le monde!»

«Ne mange pas toutes les tomates cerises, Bastien!

Moi quand j’ai faim, je suis dévastateur!»

Crise de larmes parce qu’il ne supporte pas que d’autres enfants tuent des insectes car il adore les insectes. Quand ma copine Claire demande si on peut tuer des moustiques il répond :

«Les moustiques : seulement en Afrique, parce que c’est que en Afrique qu’ils donnent des maladies! Et sinon, les moustiques ils te piquent pour la bonne cause pour nourrir leurs bébés!» 

 
Il regarde le plafond d’un restaurant : 

«Y a des trucs en bois pour tenir le plafond!» (=des poutres)

 

Cadeau de la fête des mère : une carte bande dessinée!

Spectacle de cirque avec l’école!

Les Schtroumfs ça marche encore super bien : soit il ricanne, soit il rit aux éclats!

« Agatha Christie, le chapitre disparu » de Brigitte Kernel (lu par l’auteur)

Ce roman évoque, invente, romance un passage très mystérieux de la vie de la célèbre romancière anglaise Agatha Christie. En effet, la reine du crime a disparu pendant une dizaine de jours en décembre 1926 mais personnen’a jamais su (ou jamais dit) ce qu’elle avait fait et même dans son autobiographie (que j’ai dans ma PAL mais que je ne lirai que quand j’aurai fini de lire ou relire tous mes Agatha Christie), elle élude cette courte période mystérieuse. Le chapitre aurait bien été écrit mais pas publié et même détruit.

Brigitte Kernel imagine ces journées et cela devient alors un roman mais elle colle parfaitement à l’ambiance de l’univers d’Agatha Christie. elle a bien cerné le « personnage » de l’auteur de roman policier et son époque et cela j’ai beaucoup aimé.

Ce n’est pour autant pas un coup de coeur, c’est un peu léger et surtout, je pense que j’aurais sans doute plus aimé si je l’avais lu en version papier ou s’il avait été lu par un autre lecteur car c’est l’auteur qui l’a lu et ce n’était pas toujours très convaincant (mais pourquoi les auteurs veulent-ils lire leur romans plutôt que de laisser de vrais acteurs le faire?), c’était trop plat avec parfois même de curieuses coupures de phrases…

Je vous le conseille si vous aimez Agatha Christie et ses ambiances mais plutôt en version papier.

  Chez Sylire 

 avec Sylire et  avec Anne. Allons voir leurs avis!

 par Estellecalim (cliquez pour voir son avis)

 chez Cryssilda et Lou

catégorie « personne connue » de ma ligne audio

« Les quatre de Baker Street – Tome 1 L’affaire du rideau bleu » de Djian, Legrand, Etien

J’avais déjà entendu parler de cette BD jeunesse et le mois anglais m’a paru le moment idéal pour le découvrir car avec cet album on plonge dans le Londres Victorien.

Les personnages centraux sont des enfants des rues : Billy, Charlie et Black Tom, des orphelins débrouillards qui donnent parfois des coups de main à Sherlock Holmes en jouant les espions discrets.

Un jour, la toute jeune Betty, petite vendeuse de fleurs dans la rue, et celle qui fait battre le coeur de Black Tom est kidnappée en pleine rue en calèche. Les enfants mènent leur enquête (sans l’aide du célèbre Sherlock Holmes qui n’est pas à Londres) à partir des tatouages repérés sur le ravisseur.

Les « quatre de Baker Street » ne sont trois dans ce premier tome (mais à la fin, on se doute de qui sera le quatrième) : Black Tom l’impulsif, Billy l’intellectuel qui s’exprime comme dans un livre et Charlie et son secret. Ils nous font traverser les bas-fonds de Londres au 19ème siècle : mendiants, gangs, prostituées et maisons closes, malfrats…

Une très bonne découverte! A mon avis, à partir de 10 ans.

       BD de la semaine saumonchez Noukette

catégorie « Couleur »

 

 

 chez Cryssilda et Lou