J’avais beaucoup vu passer la couverture française de ce roman avant les vacances alors il était noté sur ma PAL de livres à acheter en anglais depuis un moment. Je l’ai acheté à New York cet été et je n’ai pas voulu attendre pour le lire!

Il  n’est pas du tout simple de vous en parler alors je vais essayer de juste vous brosser l’idée du roman en quelques mots car je ne peux pas en dire trop et à chaque fois que je veux dire quelque chose je me dis que je devrais être plus précise alors qu’en fait, il vaut mieux vous laisser découvrir par vous même…

Le roman change de narrateur à chaque chapitre. Le premier chapitre est consacré à Effia, une jeune fille vivant au Ghana au  18ème siècle. Elle se mariera avec un anglais en charge du commerce d’esclaves et vivra donc une vie confortable. Le deuxième chapitre est consacré à Esi, qui a la même mère que Effia (elles l’ignorent en grandissant) et vit dans une autre région du Ghana. Suite aux luttes entre tribus, Esi se retrouve prisonnière et est envoyée en Amérique dans un des nombreux bateaux aux cales pleines d’esclaves…

La suite du roman met en lumière les descendants des personnages des chapitres précédants, alternant entre une branche africaine et une branche américaine. Aucun ne mène ne vie facile et l’auteur arrive à brosser en quelques phrases (les chapitres ne sont pas très longs) des personnages et des situations assez précis et riches pour faire voyager le lecteur géographiquement et historiquement.

J’ai beaucoup aimé ces « petites » histoires personnelles qui constituent une grande Histoire, celle de l’Afrique et celle des Noirs aux Etats-Unis. Il y a en filigrane un questionnement sur l’identité et sur l’aliénation de l’identité, que ce soit entre différentes tribus, entre les blancs et les noirs ou les métisses, entre les esclaves et les hommes libres et sur la filiation. Autant de thématiques passionnantes vues sous le prisme d’histoires individuelles

J’ai aimé le style de l’auteur et je pense que je lirai autre chose d’elle, sachant que c’est son premier roman!

 chez Titine

14 commentaires sur « No home (Homegoing) : Yaa Gyasi »

  1. C’est drôle, je n’en avais jamais entendu parler avant deux jours, maintenant, je le vois partout!^^ je le note et je vais essayer de me le procurer, mais en français plutôt!

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