Je suis un peu embêtée avec ce billet car je l’écris assez vite après l’avoir lu et … je ne sais pas quoi dire… Je n’ai pas de souvenirs marquants de cette lecture. Je me souviens de l’avoir lu sans déplaisir, je n’ai pas eu envie de l’abandonner, j’ai même trouvé des passages assez jolis et c’est facile à lire mais… je ne me souviens presque de rien…

Je vais recopier le résumer de l’éditeur, ça sera plus simple :

« Elle, vingt-trois ans, enfant de la consommation et des réseaux sociaux, noie ses craintes dans l’alcool, le sexe et la fête, sans se préoccuper du lendemain : un principe de vie. Il vient de terminer ses études et travaille sans passion dans une société où l’argent est roi. Pour eux, ni passé ni avenir. Perdus et désenchantés, deux jeunes d’aujourd’hui qui cherchent à se réinventer.

Dans un texte crépusculaire, Aurélien Gougaud entremêle leurs voix, leurs errances, leur soif de vivre, touchant au plus près la vérité d’une génération en quête de repères. Un premier roman d’une surprenante maturité, qui révèle le talent d’un jeune auteur de vingt cinq ans. »

Sur quelques jours, il y a une alternance entre deux personnages, un jeune homme et une jeune femme, ils ont la vingtaine, ils vivent une vie de leur temps. Lui, je me souviens qu’il travaillait sans trop de scrupules dans une entreprise ayant pour objectif d’arnaquer les personnes âgées en leur faisant acheter des portes ou des fenêtres à prix d’or et elle, je me souviens qu’elle quitte son boulot sur un coup de tête et décide aussi sur un coup de tête de partir en Australie du jour au lendemain…  ils finissent par se croiser…

C’est sans doute un récit d’une jeunesse désabusée et cherchant des repères, ils sont entre la grande adolescence et l’âge adulte. Alors est-ce que l’auteur a voulu montrer la vacuité de la vie de ces jeunes salariés qui entrent dans la vie active et qui se cherchent encore… Mais si c’est le cas, il a réussi… une fois refermé, l’histoire m’a parue vide 😉

Je n’ai pas compris pourquoi ils n’avaient pas de prénoms, il est « Il » et elle est « elle »… ça n’apporte rien au récit à mon avis. Mais à part cela, j’ai trouvé le style plutôt agréable à lire et je lirai peut-être un autre roman de cet auteur dont c’était le premier texte publié.

Je vous envoie vers le billets de Saxaoul qui vous donnera peut-être plus envie que moi.

Merci à chez qui j’ai gagné ce livre!

– 31

 chez Antigone

9 commentaires sur « Lithium : Aurélien Gougaud »

  1. Je viens de relire ma chronique. Dans la conclusion, je disais que je risquais d’oublier bien vite ce roman. C’est effectivement le cas même si je me souviens avoir passé un agréable moment en compagnie de ce livre.

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