Un loup pour l’homme : Brigitte Giraud

Je suis embêtée… J’écris ce billet l’après-midi même après avoir fini de lire le roman mais je ne sais pas trop quoi en dire comme si j’avais déjà oublié de quoi il parlait. Pour être franche, c’est un roman que j’ai lu sans peine mais sans grand plaisir et avec le quel je me suis un peu ennuyée et si je ne l’avais pas lu pour les MLR17 j’aurais peut-être abandonné.

Je ne l’ai pas pour autant trouvé mauvais mais mon avis est très mitigé. Je ne me suis ni attachée aux personnages que j’ai trouvés un peu trop survolés, ni à la situation historique des appelés en Algérie en plein conflit. Et en plus j’ai trouvé le style assez plat (je me suis même vraiment étonnée qu’il ait été sélectionné pour le Goncourt.)

Bref, je suis vraiment désolée de ne pas avoir aimé car la guerre d’Algérie est un sujet qui mérite d’être mieux connu et il y a dans ce roman tant de pistes pour vraiment dire des choses passionnantes mais je suis sans doute passée à côté.

Pour vous faire une idée de l’histoire même, voici  le résumé de l’éditeur :

Printemps 1960.
Antoine est appelé pour l’Algérie au moment où Lila, sa toute jeune femme, est enceinte. Il demande à ne pas tenir une arme et se retrouve infirmier à l’hôpital militaire de Sidi-Bel-Abbès. Ce conflit, c’est à travers les récits que lui confient jour après jour les « soldats en pyjama » qu’il en mesure la férocité. Et puis il y a Oscar, amputé d’une jambe et enfermé dans un mutisme têtu, qui l’aimante étrangement. Avec lui, Antoine découvre la véritable raison d’être de sa présence ici : « prendre soin ». Rien ne saura le détourner de ce jeune caporal, qu’il va aider à tout réapprendre et dont il faudra entendre l’aveu. Pas même Lila, venue le rejoindre.
Dans ce roman tout à la fois épique et sensible, Brigitte Giraud raconte la guerre à hauteur d’un « appelé », Antoine, miroir intime d’une génération embarquée dans une histoire qui n’était pas la sienne. Ce faisant, c’est aussi la foi en la fraternité et le désir de sauver les hommes qu’elle met en scène.

 

Ma marraine était Antigone et en cliquant sur son nom, vous pourrez lire son billet

 avec Anne et Sandrion