J’ai acheté ce livre après ma rencontre avec l’auteur, Sjón, dans ma librairie, parce qu’il m’avait vraiment intéressé. Pourtant, j’avais dit que je n’achèterais plus de roman islandais car je me suis rendue compte à chaque fois que je n’étais pas du tout emportée dans leurs univers… Mais j’ai été faible car l’homme était vraiment passionnant… et après avoir lu ce très court roman, je déclare à nouveau et cette fois pour la dernière fois je pense : la littérature islandaise n’est pas faite pour moi!

Voici ce qu’en dit l’éditeur :

« Un jour tout blanc de neige et de glace, le révérend Baldur Skuggason, part à la chasse, fusil à l’épaule, fureur au ventre. Pendant ce temps, Fridrik le botaniste cloue un cercueil, celui d’Abba, handicapée de naissance. Ces trois personnages, la bête féroce, le lettré et la douce enfant vont de façon étonnant mêler leur histoire. »

Alors… comment vous parler de cette histoire… Le positif, c’est la langue, très poétique, un beau style qui fait vraiment voyager en Islande, géographiquement mais aussi dans l’esprit islandais, si je me base sur ce que l’auteur nous a dit de l’amour des Islandais pour les mots. D’ailleurs dans le texte on peut lire :

« Il déclara à ses compagnons de voyage :

-J’ai vu l’univers! Il est constitué de poèmes!

Les Danois se dirent qu’il avait parlé là en « rigtig Islænding », c’est à dire en authentique Islandais. »

Mais par contre en ce qui concerne l’histoire je ne peux pas dire que je sois sous le charme… Les trois personnages évoqués dans la quatrième de couverture sont bien présents mais les histoires sont assez cloisonnées et comme le roman est très court, on n’a pas vraiment le temps de s’attacher à eux et à prendre le temps de voir le lien. Ils sont un peu trop survolés à mon goût. Et puis il y a une scène un peu onirique de délire où une renard a aussi un rôle important…

Bref j’ai été un peu perdue dans ce roman que je ne conseillerais qu’aux amateurs du style islandais dont je ne fais décidément pas partie!!

 chez Cryssilda

4 commentaires sur « Le moindre des mondes : Sjón »

    1. oui, les poèmes étaient tentants mais la librairie ne les avait pas. Mais je savais pourtant que je n’accroche aux Islandais! Leur pays est intéressant, leur culture aussi mais leur littérature me passe au-dessus 😉

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  1. J’ai accroché, et même beaucoup aimé certains auteurs islandais, comme Audur Ava Olafsdottir et un ou deux autres… Mais Sjon, j’ai tenté une fois, et j’ai eu l’impression de m’embarquer sur un truc inconnu et pas du tout pour moi !

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