Le jour d’avant : Sorj Chalandon (lu par Stéphane Boucher)

J’ai lu le roman dans sa version « papier » cet automne et j’avais eu un coup de coeur! Pour le prix Audiolib, j’ai écouté une partie du roman (pas tout car j’en gardais un souvenir très clair). Voilà un extrait de ce que je disais dans mon billet que vous pouvez retrouver en entier en cliquant sur cet extrait : « Alors sans rentrer dans les détails de l’histoire, ce roman raconte comment la mémoire personnelle et la mémoire collective sont étroitement liées, comment le passé peut envahir le présent et chaque instant, comment la haine peut prendre des chemins détournés, surtout quand c’est au fond la haine de soi. Il y est question de justice, de perte, de recherche de réponses, de culpabilité… Et c’est aussi un bel hommage aux mineurs. »

Concernant la version audio, bien entendu, l’histoire est toujours aussi bonne (et d’ailleurs, c’est le genre de roman qui bénéficie d’une relecture car on apprend des choses en fin de roman et en relisant, on voit les choses différemment!) Par contre, je dois avouer que si je n’ai rien de particulier à reprocher à cette lecture, je ne suis pourtant pas non plus sous le charme du lecteur. Il faut dire que le dernier Sorj Chalandon que j’ai écouté était lu par Féodor Atkine qui  était juste parfait. Je dirai que cette lecture était un peu « plate », un peu ordinaire et j’ai trouvé qu’il manquait un certain souffle. Ce n’est pas une mauvaise lecture loin de là, mais comme j’avais eu ce coup de coeur, j’en attendais plus.

Je ne vous le déconseille pas mais je ne le conseille pas en relecture 😉

Les avis de mes co-jurés Audiolib : Aproposdelivres,  Estellecalim,  Mes échappées livresques,

 Chez Sylire

 avec Meuraïe et Sandrine : Allons voir son avis!

La Tresse : Laetitia Colombani (lu par l’auteure, Rebecca Marder et Estelle Vincent)

Résumé de l’éditeur : « Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté. 

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.
Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est réservé et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité. »
Laetitia Colombani lit le récit de Sarah et les mots de la tisseuse
Rebecca Marder lit le récit de Giulia
Estelle Vincent lit le récit de Smita
Mon avis : 
J’avais très envie de lire ce roman et j’ai été vraiment contente de voir qu’il était dans la sélection du prix Audiolib. Malheureusement je ne peux pas dire que j’ai été sous le charme. J’ai trouvé que l’histoire était bourrée de clichés et que c’était très convenu et assez gnangnan. Je sais, ma « critique » ne vole pas bien haut, mais que voulez vous, parfois, on n’a rien de très brillant à dire… Et comme je me suis globalement assez ennuyée… De plus j’ai trouvé aussi qu’il y avait un petit côté roman « feel good » avec plein de « bons sentiments ».
Pour finir sur les points négatifs, j’ai, en plus, été très gênée par la lectrice qui lit les passage de Guilia car j’ai trouvé qu’elle surjouait un enthousiasme et une fausse fraîcheur, elle me faisait grincer des dents à chaque fois (c’est très personnel, je sais que d’autres lecteurs audio n’ont pas ressenti ça).
Pour contrebalancer avec quelques points plus positifs, j’ai aimé le personnage de Sarah et la manière dont ces passages étaient lus (par l’auteur d’ailleurs, c’est toujours agréable quand les auteurs lisent bien, ce n’est pas fréquent pour tout dire!). J’ai également aimé l’entretien avec l’auteur à la fin du roman. Mais malheureusement, j’ai été plus intéressée par ses intentions que par son texte…
Bref, c’est une roman qui se laisse écouter, ce n’est pas déplaisant mais je suis quand même passée à côté alors qu’il a eu un succès fou sur la blogo. Si vous avez aimé, dites le moi et si vous être plutôt comme moi, dites le moi aussi  que je me sente moins seule 😉
Les avis de mes co-jurés Audiolib : Meuraïe 

 Chez Sylire

 avec Wakanda : allons voir son avis!

La ballade de l’enfant gris : Baptiste Beaulieu

Pour la petite histoire, j’ai trouvé ce roman dans une « cabane à livres » au bord de la mer et je l’ai pris car j’avais lu beaucoup de bien de cet auteur sur la blogosphère. Je le connaissais aussi par ailleurs pour sa page facebook de médecin humaniste « Alors voilà« .

Malheureusement, je ne peux pas dire que cela ait été une rencontre très positive avec moi car je n’ai pas accroché et si je l’ai lu jusqu’au bout (mais en accéléré à la fin), c’est uniquement parce que c’était une lecture commune avec Manika et que la dernière fois qu’on en avait programmé une j’avais déjà abandonné le livre : je ne voulais pas lui faire faux bond deux fois!

Voici le résumé de l’éditeur : « C’est l’histoire de Jo’, jeune interne en pédiatrie à la personnalité fantasque, à qui tout sourit.
C’est l’histoire de No’, un petit garçon de sept ans attachant et joueur, qui est atteint d’un mal incurable et ne comprend pas pourquoi sa maman ne vient pas plus souvent le voir à l’hôpital.
C’est l’histoire de Maria, une mère secrète, qui disparaît à l’autre bout du monde au lieu de rester au chevet de son fils.
Un matin, dans la chambre de l’enfant, survient un drame qui lie à jamais le destin de ces trois êtres.
Jo’ devra tout quitter pour partir sur les traces de Maria et percer ses mystères.  
Inspiré par le choc ressenti lors de la disparition de l’un de ses jeunes patients, l’auteur livre une quête initiatique et poétique, semée de recoins obscurs qui s’illuminent. Un magnifique troisième roman, porté par des personnages profondément humains. »

Pour tout dire, j’ai trouvé cette histoire un peu mièvre et confuse. Était-ce censé être drôle et cocasse, décalé ou émouvant et profond. Était-ce une aventure ou une quête intérieure?

Je n’ai pas aimé la construction qui passe de « l’avant » la mort de l’enfant à « l’après », j’ai trouvé que ce procédé au lieu de donner du rythme cassait la dynamique de la lecture et cela m’a paru très artificiel.

Je sais que ce roman a beaucoup plu et je suis à contre courant mais je ne me suis pas du tout attachée aux personnages que j’ai trouvé survolés et je n’ai particulièrement pas adhéré au personnage du fantôme.

Et puis j’ai trouvé le style un peu « facile » comme si l’auteur se regardait écrire, plaçant ici et là des phrases qui ressemble un peu à des maximes pleines de bon sens, des « bonnes phrases » qui vont faire mouche…

Bref, je suis passée à côté mais si vous avez envie de le lire, n’hésitez pas car je ne suis sans doute pas représentative des lecteurs, il suffit d’aller faire un tour sur Babelio pour s’en rendre compte 😉

Si vous avez aimé, n’hésitez pas à le dire en commentaire mais si vous n’avez pas trop aimé, dites le moi aussi que je me sente moins seule! De mon côté, pour donner une seconde chance à ce roman « voyageur », je l’ai donné à Lasardine lors de notre rencontre pour qu’elle se fasse son idée!

 chez Antigone

 avec Manika : allons voir son avis!

catégorie « art » de ma ligne générale

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 24 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher ma prochaine lecture issue de ma PAL  en me  proposant des chiffres entre 1 et 31 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien  a tiré au sort!

C’est donc le numéro 16  : « Preuves d’amour (Love you more) » de Lisa Gardner  qui fait partie de ma PAL depuis 2015 et qui  a été proposé par Missipsa (merci d’avoir participé!)!

Je vais faire en sorte de le lire pour le 12 avril! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Rendez-vous le mois prochain pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n’hésitez pas à vous promenez dans le rendez-vous du mois en photos  

Que faisions nous le samedi 3/03 à 03h03 et/ou à 15h03?

  

Le 3/03 nous avons été 10 à prendre 10 photos -au même moment ou presque- de ce que nous étions en train de faire.

J’ai transmis ces photos à  Steff  qui en a fait cette mosaïque! Merci à elle et merci à tous les participants!

A 03h03 : 0  PHOTOS

Personnellement, je dormais!

Steff dormait aussi!

A 15h03 : 10 PHOTOS

Personnellement, je finissais de taper mon billet du jour

Steff  était sur Pinterest à la recherche d’une idée de sac à faire au crochet

Aifelle était en ville, et elle passait devant la cathédrale, ou sur le côté ici.

Cuné était en train de lire « La fille qui mentait pour de vrai » de Catherine Grive, un roman ado au Rouergue qui lui plaît beaucoup, tout en regardant d’un oeil « La maison France 5 » qu’elle avait bookmarquée hier soir.

Chantal était dans sa voiture en train d’écouter Fips. (Elle a été prudente et s’est garée pour prendre la photo!)

Didingc  et sa fille Isaline enfilez leurs chaussures pour partir en balade car le beau temps était revenu.

Wakanda était en train de lire des nouvelles « De si petites ailes » de Sylvie Gier. Reçu grâce à la masse critique de Babelio. Malheureusement il ne l’a  pas convaincue.

Mare tea ne était en train de faire de la gelée de groseilles et cassis avec ses fruits stockés dans le congélateur.

Rachel était en train de fermer sa porte d’appart (à 15h03), et à 15h05 elle se préparait pour aller faire une balade en vélo et rejoindre un bon petit café pour un goûter.

Nath était en pleine séance photo avec toutes les copines d’Anaïg pour ses 10 ans … donc 10 copines même si uniquement 2 avec elle sur la photo

Merci à tous les participants! Merci aux fidèles, aux occasionnels et aux nouveaux!

Le prochain rendez-vous sera  :

Mercredi 4/04 À  04H04 (dans la nuit de mardi à jeudi!) ET/OU À 16H04!

Parlez en autour de vous 😉

Un rappel  la veille au soir et le jour même pour éviter d’oublier 😉

J’espère que nous serons nombreux à jouer!

Choux de Bruxelles au chorizo et à la coriandre

Ingrédients :

  • un demi chorizo
  • 1 petit oignon  haché
  • 500 g de choux de Bruxelles
  • Coriandre fraîche hachée (ou surgelée)

Préparation :

  • Laver et préparer les choux de Bruxelles (couper la queue et enlever les premières feuilles
  • Faire cuire 5 mn à la cocoote minute dans le panier vapeur
  • Retirer la peau du chorizo et le couper en rondelles, puis couper les rondelles en deux.
  • Hacher l’oignon et faire revenir à la poêle avec un peu d’huile d’olive.
  • Ajouter le chorizo jusqu’à ce qu’il soit doré.
  • Ajouter les choux de Bruxelles, bien mélanger et quelques minutes.
  • Au moment de servir, saupoudrer de coriandre fraîche

Servir en accompagnement ou dans notre cas, avec de la semoule.

#ennalit #ennavit (et un peu de cuisine et le Book Jar!)

Après les « Curiosités bloguesques », puis « Une année en couleur« ,  « Des titres et des textes » , « Ce mois-ci, j’ai aimé, je n’ai pas aimé »« Les 5 sens » « 8 photos pour 8 moments de vie »,  « Retour vers le futur »,  « Les madeleines d’Enna » et enfin « 365 jours d’Enna », voici le nouveau rendez-vous mensuel dans lequel  j’illustrerai en photos 9 rubriques  inspirées des # que je poste sur Instagram qui me définissent et qui me permettent de  poser un regard quotidien sur ma « petite vie » entre le 8 du mois précédant et le 8 du mois!

  • #ennalectrice

Lectures jeunesse, lectures de romans, lectures audio, lectures de BD, lectures sur ma liseuse, liseuse en panne de batterie (heureusement que j’avais mon cable!), livres offerts, livres prêtés, lectures à la maison, lecture au lit, lecture en cuisinant, lecture en repassant, lecture avec Bastien, lecture au karaté, lecture dehors, lecture en voiture, lecture en train, lecture chez mon amie écoute de l’émission littéraire des Bibliomaniacs

 

  • #ennablogueuse

Rencontre de blogueuses avec Lasardine, tirage au sort du Book Jar, réception d’un livre audio, écriture de billets, nouveau cahier de brouillons de blog, cadeau d’une gentille blogueuse qui pioche dans ma LAL

  • #ennagourmande

Barba à papa de carnaval, plats afro-américains, des cookies maison, des apéros entre amies, repas dans une librairie, des plats indiens, asiatiques, antillais, des apéros entre amies encore, des pâtisseries orientales, un poulet au colombo et aux gombos, un sandwich un peu sec dans le train, encore un apéro entre amies, une tarte aux noix et une daube à la provençale cuisinées par L’Homme.

  • #ennaetsonpetitgarcon

 

Chanter en canon avec lui (plus ou moins bien), carnaval avec son copain S, beaucoup de lecture, chambre avant et après rangement, balade à la mer, spectacle pour l’ouverture du carnaval, position de lecture improbable.

  • #ennaenglishteacher

Remplir les bulletins pendant les vacances (avec mon bouquin à portée de la main), réunion de profs, correction de vocabulaire, évaluation de dialogue avec mise en situation au restaurant, Bastien m’aide à choisir les menus crées par les élèves qui seront affichés dans la classe, correction de évaluation filmées

  • #ennafaitdusport

Pas beaucoup de sport  ce mois-si : deux joggings et découverte de la nage avec palmes et l’apnée

  • #ennaenbalade / #ennaontheroad

Train à 5h45.. ça pique mais ma tenue est assortie aux sièges, TGV : mon sac est assorti aux sièges (appelez moi Miss SNCF!), soleil sur la route du travail, jogging sur un chemin ensoleillé, balades au bord de la mer dès que le soleil pointe son nez, grand froid à Lyon (jusqu’à -11°), librairie, expo sur l’habitat, prendre le métro à La Part Dieu à Lyon pendant les travaux, mur de Lyon, expo sur Martin Luther King, Lyon vue de haut, ma côte Normande, les toits lyonnais enneigés, bye bye gare de Lyon, paysages enneigés sur le chemin du retour, heure de pointe dans le tram lyonnais, ne pas se perdre dans les dédales imprévus de la gare Montparnasse, les quais de Saône

  •  #ennaandfriends / #ennaandfamily

Mon Père Noël personnel au carnaval, L’Homme soutien l’équipe de la ville pour la coup de France de football, goûter en famille avec mes parents, marché en famille, carnaval en famille, spectacle en famille, balade à la plage en famille, fanfare au carnaval, balade à Lyon avec ma Best, pause au soleil derrière les vitres en famille, balade au soleil à la plage, salon de thé avec ma Best, cinéma entre amies, apéro avec ma Best, apéro en famille, cadeaux entre amies (on a choisi le même sac pour l’autre, ça ne s’invente pas!)

  •  #ennaonglesetvernis / #ennajupesetcollants / #ennafringues / #ennacolliersetbijoux

De jupes, des robes, des collants, des nouvelles chaussures, des bijoux, des achats de nouveaux collants, des achats de fringues d’occasion comme neuves mais tellement pas cher que ça aurait été un crime de ne pas les acheter 😉

 

 Et comme il n’y a pas que les photos et les livres dans la vie, voici de quoi manger  :  choux de Bruxelles au chorizo (Cliquez sur les liens)

Enfin, le « Book Jar »  aidez moi à choisir le prochain livre issu de ma PAL à être photographié en train d’être lu. Ce mois-ci je vous demande de me donner un chiffre entre 1 et 31 pour me permettre de choisir un livre de ma PAL dans les commentaires ou sur la page FB du blog!

Chère Ijeawele, ou un manifeste féministe en quinze points (Dear Ijeawele, or a feminist manifesto in fifteen suggestions) : Chimamanda Ngozi Adichie

Résumé de l’éditeur : « «Je suis convaincue de l’urgence morale qu’il y a à nous atteler à imaginer ensemble une éducation différente pour nos enfants, pour tenter de créer un monde plus juste à l’égard des femmes et des hommes.» À une amie qui lui demande quelques conseils pour élever selon les règles de l’art du féminisme la petite fille qu’elle vient de mettre au monde, Chimamanda Ngozi Adichie répond sous la forme d’une missive enjouée, non dénuée d’ironie, qui prend vite la tournure d’un manifeste. L’écrivain nigériane examine les situations concrètes qui se présentent aux parents d’une petite fille et explique comment déjouer les pièges que nous tend le sexisme, à travers des exemples tirés de sa propre expérience. Cette lettre manifeste s’adresse à tous : aux hommes comme aux femmes, aux parents en devenir, à l’enfant qui subsiste en nous et qui s’interroge sur l’éducation qu’il a reçue. Chacun y trouvera les clés d’une ligne de conduite féministe, qui consiste à croire en la pleine égalité des sexes et à l’encourager. »

Il m’est assez difficile de parler de ce livre car c’est un petit livre en taille mais un grand par son propos. En 15 points, Chimamanda Ngozi Adichie fait des suggestions pour élever une petite fille en féministe ou plus exactement élever une petite fille pour qu’elle soit une femme épanouie qui trouve sa place -juste et légitime- dans la société actuelle.

Pour cela, elle ne fait pas d’angélisme et reconnait que parfois ce sont aussi les femmes, les mères, qui doivent changer leur propre vision du monde et d’elles-mêmes et des femmes pour permettre aux futures femmes de bénéficier de ce féminisme.

Et bien entendu, ce livre devrait aussi être lu par les mères de garçons pour éviter que des schémas sexistes ne perdurent mais également par les pères car pour que les femmes et les hommes vivent de façon équitable et juste, il est évident que ça relève d’un travail d’équipe!

Je ne vais donc pas vous parler en détails de ce texte mais vous voyez mon coup de coeur et je pense que tout le monde devrait lire ce texte intelligent et juste que vous soyez parents de filles ou de garçons, que vous soyez  parents ou non d’ailleurs! Personnellement, j’avais envie de tout noter et il n’est pas impossible que je le relise un jour et aussi que je le rachète en français pour le faire lire à Bastien à l’adolescence!

J’aime énormément cette auteur dont j’ai presque tout lu (il me reste ses nouvelles à découvrir)

 (Cliquez pour voir mon billet sur la journée internationale des DROITS des femmes)

catégorie «prénom»  de ma deuxième ligne

Conduite interdite : Chloé Wary

J’avais repéré cette BD chez PatiVore et j’étais très contente que ma copine chez qui j’ai passé quelques jours puisse me la prêter!

Résumé de l’éditeur : « L’Arabie saoudite est le seul pays au monde où il est interdit aux femmes de conduire. Aujourd’hui, les Saoudiennes font leurs études à l’étranger, travaillent, votent et peuvent être élues… mais pas conduire elles-mêmes leur voiture. Après cinq années passées à Londres, Nour rentre en Arabie saoudite. Ce retour lui cause un certain malaise, jusqu’à ce qu’elle croise un groupe de femmes bien décidées à revendiquer leur indépendance. Le 10 novembre 1990, elles sont 47 à prendre le volant, et deviennent les pionnières d’un mouvement féministe qui revendique le droit de conduire ! »

Nour est une jeune femme qui vient de rentrer avec sa famille en Arabie Saoudite après avoir passé 5 ans en Angleterre. Elle a pris de l’assurance car elle a connu un monde où les femmes n’ont pas l’obligation de se voiler entièrement et où elles ont des droits, une liberté qu’elle-même sait qu’elle ne connaîtra plus.

Son père, qui a tous les droits sur elle, décide de ses études et de ce qu’elle a le droit ou pas de faire. Mais il y a aussi des agents qui en ville surveillent que les femmes aient une bonne moralité (c’est à dire qu’elles portent bien leur voile complet et qu’elles ne se montrent pas trop…)

Nour finit par se marier, à la demande de sa famille mais c’est un mariage plutôt heureux car elle a rencontré un homme qui accepte son anticonformisme. Malgré cela, elle est sous sa tutelle car une femme en Arabie Saoudite n’a pas de droits en temps que femme.

Elle rencontre un jour un groupe de femmes qui essaient de lutter pour les droits des femmes dans la plus grande discrétion et une des luttes est le droit de conduire car dans ce pays, il est interdit aux femmes de conduire une voiture!

Si je n’ai pas du tout aimé les dessins de cette BD j’ai malgré tout beaucoup aimé le sujet de cette BD et je trouve que c’est une BD qu’il est important que nous, occidentaux, lisions pour bien prendre conscience qu’il y a tous les jours des combats pour les femmes et qu’il n’y a pas de « petits combats ». A découvrir!

Pour en savoir plus cliquez sur l’image : 

ma Best : merci!

  chez Moka 

 (Cliquez pour voir mon billet sur la journée internationale des DROITS des femmes)

Culottées Tome 1 : Pénélope Bagieu

Résumé de l’éditeur : « Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés. Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin. »

J’avais très envie de lire cette bande dessinée depuis très longtemps car pour tout dire je suivais le blog de Pénélope Bagieu où elle dessinait ces destins de femmes hors du commun.

L’auteur raconte donc en quelques pages la vie résumée de femmes connues ou méconnues qui ont eu des existences incroyables. Elles sont racontées avec humour mais en respectant la vérité historique. Alors je ne vais pas rentrer  dans les détails (il y a 15 femmes qui sont évoquées) mais il y a vraiment des femmes de tous les horizons et toutes les époques et elles sont fascinantes chacune à leur manière! C’est du féminisme qui ne le dit pas : c’est un album qui met en avant les forces de femmes qui ont agi et qui ont pris une place dans la société souvent malgré leur sexe!

J’ai vraiment beaucoup aimé cette BD tant pour le sujet que pour les dessins rythmés aux couleurs acidulées. Je vous recommande vraiment cet album!

mon frère et ma belle-soeur à Noël: merci!

 avec Blandine : Allons voir son avis!

  chez Moka 

 (Cliquez pour voir mon billet sur la journée internationale des DROITS des femmes)

catégorie « gros mots » de ma ligne BD