A Peasebrook, un petit village des Cotswolds en Angleterre, Emilia vient d’accompagner son père dans ses derniers instants. C’était un père célibataire qui avait élevé sa fille tout seul dans sa librairie « Nightingale Books » qu’il avait créé et qui était au coeur du village. Emilia reprend les rênes de la boutique mais si cela lui semble une évidence vis à vis de son père, elle s’aperçoit vite que ce dernier n’avait pas été très rigoureux concernant ses finances et que cette aventure va se révéler plus compliquée que prévue.

Des personnages gravitent autour d’Emilie et de la librairie : un promoteur immobilier aux dents longues qui veut à tout prix racheter la librairie et qui engage Jackson, son homme de main pour persuader Emilie de vendre. Sarah, la propriétaire du manoir, notable du village dont la fille Alice est sur le point de se marier, Dillon le jardinier, Thomassina la prof de cuisine hyper timide, Béa la jeune mère qui a quitté Londres avec son mari pour une vie meilleure, June une femme plus âgée qui donne un coup de main à la boutique, l’ami musicien…

Chacun a ses failles, ses secrets, ses désirs cachés et les problèmes qui surviennent finissent par se retrouver entremêlés autour de la librairie plus ou moins directement… que ce soit parce qu’ils sont liés à Julius le père d’Emilie, soit parce qu’ils aiment les livres ou justement parce qu’ils ne les aiment pas…  Le titre anglais de ce roman est « How to find love in a Bookshop » (« Comme trouver l’amour dans une librairie ») et je le trouve plus approprié car au fond dans cette histoire les gens ne sont pas vraiment heureux à priori mais la librairie va servir de liant et les personnages vont trouver l’amour au fil de l’histoire.

C’est un roman « feel good », un peu bateau sans doute, avec des méchants, des gens qui auraient pu être méchants mais qui ne le sont pas tant que ça et des gentils discrets qui se révèlent… J’ai beaucoup pensé à Maeve Binchy que j’ai beaucoup aimé à une époque. C’est un roman facile à lire avec des bons sentiments, mais ça fait du bien parfois.

D’autant que le vrai plus de ce roman c’est qu’il se passe au milieu d’une librairie qu’on aurait vraiment envie de visiter! Et il y a régulièrement des listes de livres sur une même thématique correspondant à certains personnages et c’est vraiment sympa aussi.

Je vous recommande cette lecture quand vous avez envie d’une lecture un peu doudou, sans prise de tête, axée sur les livres.

  chez Lou et Cryssilda

2ème ligne de la catégorie « mot positif »

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

10 commentaires sur « La petite librairie des gens heureux : Veronica Henry »

    1. oh, des caricatures, il y en a un peu chez les méchants je dirai mais c’est mignon et autour de la lecture alors ça ne fait pas de mal (parfait pour une panne de lecture je dirai!)

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  1. Rien que le titre, ça sonne déjà très feel good, même en anglais.^^ Quand il y a une histoire de librairie, je peux être assez bon public.

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    1. Voilà! Il suffit que le thème nous parle et que ce soit le bon moment! Et en cette fin d’année scolaire, j’avais besoin de ça je pense (là, je peine sur « La salle de bal » qui est pourtant bien meilleur mais je lis en picorant et ça n’avance pas 😉

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