J’aime beaucoup Fred Vargas qui est une auteur qui sait écrire des polars dans lesquels l’ambiance, les personnages et l’atmosphère sont parfois plus importants que l’intrigue elle-même.

Ce roman fait partie de la série « des Évangélistes » : le premier étant « Debout les morts« , celui-ci est le deuxième et le troisième est « Dans feu ni lieu« .

Louis (ou Ludwig) Kehlweiler, aussi appelé l’Allemand, est un ancien flic qui travaillait au ministère de l’intérieur. Même s’il n’a plus les contacts officiels, il a conservé tout un réseau d’indics partout en France. Et même s’il ne travaille plus, il continue à faire des surveillances et mener des enquêtes à son compte. Il a pour compagnon un crapaud nommé Bufo qu’il transporte dans sa poche et une amie, vieille prostituée gouailleuse et un peu décrépie, Marthe.

Dans cette enquête, on rencontre les historiens excentriques qu’Armand Vandoosler, l’oncle de l’un d’entre eux, appelle les évangélistes. Marc Vandoosler, le médiéviste, aide Kehlweiler à compiler des faits divers dans les journaux de provinces pour chercher des informations pouvant peut-être présenter un intérêt…

Lors d’une filature, le hasard fait que Louis Kehlweiler découvre un os humain dans les restes d’un extrêmement de chien à Paris et ses recherches vont les mener, lui et Marc Vandoosler (et aussi Mathias un autre « évangéliste », dit « Saint Matthieu » l’archéologue spécialiste de la Préhistoire) jusqu’à un petit village au bord de la mer dans le Finistère, où une vieille dame a été retrouvée morte suite à une chute d’une falaise… Car, l’ancien flic est persuadé qu’il y a quelque chose d’anormal dans cette mort et un lien avec l’os retrouvé à Paris…

Sur place il va donc creuser dans la vie des habitants et avec son air de rien, il va réussir à découvrir des secrets qui remontent dans le passé … du passé plus ou moins lointain.

Ce n’est pas mon Fred Vargas préféré même si la version audio est très bonne. Je l’ai trouvé un peu décousu (il y a certains éléments qui me semblent évoqués mais pas menés jusqu’au bout) et un peu tiré par les cheveux. Par contre ce qui est plaisant c’est l’humour de Fred Vargas dans ses personnages et aussi de savoir qu’on va retrouver certains personnages dans d’autres romans (Marthe, par exemple).

 par Sylire : Merci!

 Chez Sylire

3 commentaires sur « Un peu plus loin sur la droite : Fred Vargas (lu par Philippe Allard) »

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