Aujourd’hui que je cours encore un marathon, j’ai envie de vous parler de ce roman jeunesse dans lequel la course à pied est un élément important.

Solomon est un jeune garçon qui vit dans un village éthiopien avec sa famille et son grand père. Il va à l’école à pied et souvent en courant et courir est ce qu’il aime le plus. Un jour, son grand-père, une homme pas très loquace, lui demande de l’accompagner à Addis Abeba, la capitale, qui se trouve à quelques heures de chez eux.
Arrivés en ville, ils retrouvent un neveu et Solomon accompagne son grand-père chez un homme qui va lui faire découvrir que le vieil homme avait été une figure marquante de la course à pieds éthiopienne.
Malheureusement, le grand-père fait un malaise et Solomon est envoyé au village en urgence pour chercher son père… mais une panne du bus le pousse à courir presque toute la route qui le sépare de son village. Sa réussite sera révélatrice de ce que le grand-père voulait pour son petit fils  qui voyait en lui le futur athlète.
Ce roman jeunesse est un roman initiatique où la course à pied est le point central entre le désir secret de Solomon, le passé glorieux mais caché du grand-père, le passage dans Addis Abeba des médaillés olympiques éthiopiens qui font leur retour au pays juste au moment où Solomon est là.
C’est une belle histoire de famille qui parle des rêves mais qui présente aussi un mode de vie très différents pour les petits lecteurs occidentaux qui vont découvrir la vie d’un jeune éthiopien mais c’est aussi l’occasion d’évoquer aussi l’histoire du pays.
« Dans mes rêves, je cours, encore et toujours. Parfois mes pieds se détachent du sol et je suis sûr que si je pouvais aller un peu plus vite, je décollerais et m’envolerais comme un aigle.« 

Ce n’est pas non plus un hasard si je parle de ce roman aujourd’hui car au-delà de la course, le marathon que je cours aujourd’hui, le marathon vert de Rennes a pour objectif de planter des arbres, notamment en Ethiopie : chaque kilomètre parcouru = un arbre!

8 commentaires sur « Le garçon qui courait plus vite que ses rêves : Elizabeth Laird »

    1. j’ai toujours couru les marathon soit pour récolter des fonds pour des associations, soit pour des marathons solidaires 😉 mais bon, je crois que c’était mon dernier 😉

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