Une île trop loin : Annika Thor

Steffie et Nelli sont deux petites filles juives qui ont quitté l’Autriche et le nazisme et ont été envoyées en Suède par leurs parents en attendant qu’ils puissent se retrouver pour émigrer aux Etats-Unis. Steffie, l’aînée essaie de rassurer sa soeur en lui faisant miroiter un pays merveilleux mais les deux fillettes arrivent dans une île très isolée et malheureusement, les deux fillettes ne peuvent pas être hébergées dans la même famille.

Nelli, plus jeune, loge dans une famille aimante avec des enfants de son âge et elle se met assez vite à parler le suédois mais Steffie, elle, vit chez une femme assez austère, pas très affectueuse et assez exigente. Son mari est plus gentil, mais c’est un pêcheur qui n’est pas très souvent là.

Steffi met plus de temps à s’adapter et quand elle commence l’école, elle a aussi des soucis dans ses relations avec les autres petites filles… Il n’est pas simple de se faire sa place quand on grandit loin de chez soi et de sa famille.

D’ailleurs, c’est d’autant plus difficile que la situation empire en Autriche et que les deux filles n’ont plus beaucoup de nouvelles de leurs parents.

C’est un premier tome d’une trilogie qui traite de nombreux sujets intéressants : l’exil pour des enfants, la découverte d’une nouvelle vie, d’un nouveau pays, les relations entre deux soeurs et entre des amies. C’est un roman où on voit Steffie grandir.

Je pense que je lirai la suite (peut-être en décembre prochain pour Décembre Nordique 2019 🙂

 chez Cryssilda (Suède)

Bûche roulée à la mousse de framboises

Ingrédients :

Pour le biscuit (= le roulé) : 

  • 4 oeufs
  • 120g de sucre semoule
  • 4cl d’huile de tournesol
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 100g de farine
  • 1 pincée de sel

Pour la mousse à la framboise (sans lactose) :

  • 450 g de framboises surgelées (ou fraîches selon la saison) / environ 20 cl de coulis
  • 4 oeufs
  • 4 gr d’agar-agar (ou 2 feuilles de gélatine mais je n’ai pas testé)
  • 50 cl de lait de soja (ou du « vrai lait » si vous préférez)
  • 100 g de sucre semoule.

Pour le sirop : 

  • 5-10 cl de coulis de framboises (soit du commerce, soit en garder du coulis maison fait pour la mousse)
  • 3 cuillères à soupe de liqueur de fruits rouges (s’il n’y a pas d’enfants 😉 ) ou : 3 cuillères à soupe d’eau et 1 cuillère  à soupe de sucre semoule

Préparation :

Le roulé et la mousse peuvent être fait la veille car la mousse doit reposer quelques heures et le montage peut être fait le jour où vous servez la bûche.

1)La mousse à la framboise :

  • Si vous utiliser de la gélatine : plonger la gélatine 10 min dans un bol d’eau froide, pour la ramollir.
  • Séparer le blanc des jaunes d’oeufs.
  • Mettre les jaunes d’oeufs, le lait, la gélatine bien essorée (ou l’agar agar si vous utilisez cela plutôt) et le coulis de framboise dans une casserole.
  • Faire épaissir le mélange.
  • Battre les oeufs en neige avec le sucre.
  • Mélanger les blancs au mélange de fruits.
  • Mettre au frigo plusieurs heures ou toute la nuit.

2) Préparation du roulé : 

  • Préchauffer le four TH 6 (180°)
  • Séparer les blancs des jaunes et fouetter les blancs avec une pincée de sel.
  • Ajouter 3 cuillères à soupe de sucre au fur et à mesure en battant.
  • Dans un autre bol, fouetter les jaunes avec le reste du sucre, l’huile et 1 cuillère à soupe d’eau.
  • Ajouter la farine et la levure en trois fois et bien mélanger entre chaque ajout.
  • Ajouter les blancs battus en trois fois en mélangeant.
  • Étaler la pâte sur une plaque en silicone exprès (ou une plaque de cuisson avec du papier sulfurisé dessus, mais il faut qu’il y ait un tout petit rebord)
  • Laisser cuire 12 mn.

3) Préparation du sirop : 

  • Pendant la cuisson, mélanger le 5-10 cl de coulis de framboise et la liqueur de fruits rouges ou l’eau sucrée : chauffer un peu.

4) Suite du roulé :

  • Quand la pâte est cuite, sortir du four.
  • Prévoir un torchon propre humide, s’assurer que les 4 côtés du biscuit  ne sont pas collés à la plaque, poser le torchon à plat sur le biscuit et retourner la plaque pour que le torchon soit sur le plan de travail.
  • Retirer délicatement la plaque de cuisson (en silicone c’est super!)
  • Rouler le biscuit avec le torchon de façon assez serrée sans pour autant l’écraser.
  • Laisser reposer.

5) Suite du roulé :

  • Dérouler le biscuit sur le plan de travail
  • Badigeonner au pinceau le dessus du biscuit avec le sirop.
  • Étaler la mousse de framboises sur toute la surface du biscuit
  • Rouler à nouveau bien serré (mais sans le torchon cette fois! 😉 )
  • Recouvrir de mousse de framboises et décorer de copeaux de chocolat (raper une plaquette de chocolat patisserie avec un économe) et des décorations de Noël
  • Poser sur un plat et réserver au frais.

Noël en avance entre marmitonnes : cadeau entre blogueuses-cuisinières!

Syl mène une bande de marmitonnes qui échangent autour de recettes de cuisine chaque dimanche pour certaines (plus ou moins régulièrement pour moi) en suivant ou non des thématiques. Pour fêter Noël, elle nous a proposé de nous envoyer un petit cadeau par binôme et aujourd’hui c’est le jour où nous révélons nos surprises, comme un avant-goût de Noël.

C’est donc un échange avec Sharon que je vous présente et ce binôme me fait bien plaisir car comme je vous le disais dans un billet : nous nous sommes parlé au festival America sans savoir qui nous étions alors que nous échangeons régulièrement sur nos blogs depuis un moment 😉

Sharon m’avait prévenue qu’elle avait des problèmes pour aller jusqu’à la Poste et que ce n’était pas toujours un service parfait en partant de chez elle mais hier, j’ai eu la joie de recevoir son paquet! Pile à temps pour le billet commun!

Une jolie carte et deux paquets :

Et deux livres : un pour réfléchir et un pour se lécher les babines!

Merci beaucoup Sharon (cliquez pour voir ce que je lui ai envoyé) pour ces belles surprises! Je suis ravie!

A bientôt autour des livres et/ou de la gourmandise! 🙂

Et merci encore Syl (cliquez pour voir les autres échanges de cadeaux et les recettes de la semaine) pour ton organisation et ta gentillesse!

La Faiseuse d’anges (Tome 8) : Camilla Läckberg (lu par Jean-Christophe Lebert)

Comme d’habitude avec Camilla Läckberg, l’histoire se passe dans la ville balnéaire de Fjällbacka et alterne la vie quotidienne des habitants, de Erika Falck et son mari Patrick Hedström, sa soeur Anna et du commissariat avec ses personnages récurrents, un crime non élucidé appartenant au passé et un passé plus lointain, mystérieux dont on ne connait pas au début le lien avec le présent.

Pour le passé lointain, il s’agit de la vie Dagmar, de la fille de la « faiseuse d’anges », une femme condamnée à mort au début du 20ème siècle pour avoir assassiné des bébés. Dagmar va vivre dans la misère et la folie…

Puis, on a aussi une autre histoire qui va être développée : en 1974, sur l’île de Valö au large de Fjällbacka, où il y avait un pensionnat pour adolescents riches, la famille du directeur a disparu sans laisser un signe de vie en plein milieu du repas de Pâques. Seule Ebba, la petite fille de 1 an, est retrouvée sur l’île. Les pensionnaires étaient tous absents pendant les vacances à part une bande de 4 jeunes. L’enquête à l’époque n’a pas permis de retrouver la famille, le père et la mère d’Ebba et son demi-frère et sa demie-soeur adolescents, que ce soit vivants ou morts.

De nos jours, trente ans plus tard, Ebba revient sur l’île et retape la maison dont elle a hérité de sa famille disparue, avec son mari. Ils ne vont pas bien tous les deux car ils sont en deuil de leur fils et les relations entre eux sont très tendues. Un incendie se déclare dans la maison et l’enquête montre que c’était criminel. Pendant les travaux, ils découvrent du sang ancien sous le plancher de la salle à manger … Cela remet sur le devant de la scène l’enquête de 1974…

Il se trouve qu’à Fjällbacka, les quatre anciens pensionnaires de l’île, sont encore en contact. Ils ont tous des vies différentes, très opposées et pourtant il existe encore un lien entre eux et les enquêteurs qui reviennent sur l’ancienne enquête sont donc amenés à les interroger à nouveau pour éclaircir les choses…

Erica qui est toujours aussi curieuse se passionne pour l’enquête d’autant qu’elle avait déjà rassemblé tout un dossier sur le sujet pour écrire un livre. Et comme d’habitude, sa curiosité va l’amener là où elle ne devrait pas aller et la mettre en danger…

J’ai bien aimé ce roman et je suis contente d’avoir retrouvé les personnages. J’avais été un peu déçue par le tome 7 mais celui-ci m’a donné envie de poursuivre (mais avec une pause quand même). J’ai aimé la version audio, très vivante sans être caricaturale.

La série d’Erika Falck :

La princesse des glaces (Tome 1) 

Le prédicateur (Tome 2)

Le tailleur de pierre (Tome 3)

L’oiseau de mauvais augure (Tome 4)

L’enfant allemand (Tome 5)

La Sirène (Tome 6)

Le gardien de phare (Tome 7)

 Chez Sylire

J’inscris ce texte au Défi Livres de Argali  

 chez Cryssilda (Suède)

Qu’est ce que je faisais le mercredi 12/12 à 00h12 et/ou à 12h12??

LE  12/12 À 00h12  : 

Je dormais mais 00h00, j’ai quand même pris une photo du livre sur lequel je m’étais endormie dans mon lit, juste avant d’éteindre (mais j’étais là en pensées 😉

LE 12/12 À 12h12  :

Je m’apprêtais à vider le lave vaisselle.

 

Si vous avez joué, envoyez moi votre photo AVANT le 17 DÉCEMBRE en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et l’adresse de votre blog si vous en avez un pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir) à cette adresse :

 ENNALIT@GMAIL.COM
Vous trouverez la mosaïque le 19 DÉCEMBRE si tout va bien!

A bientôt!

La photo du 12/12 à 12h12 (trop tard pour 00h12)

Nous sommes  le dimanche 12/12 :  n’oubliez pas de prendre la photo à 12h12 (trop tard pour 00h12)!

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Et pensez à m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, nuit ou jour), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Envoyez moi vos photos jusqu’au 17 décembre pour que je puisse les envoyer à Steff et que je puisse les mettre en ligne le 19 décembre.

A tout à l’heure pour ma/mes photos, si j’ai le temps de les mettre en ligne ce soir, sinon ça sera demain!

Avenue des Géants : Marc Dugain

Ce roman raconte la vie de Al Kenner mais il est inspiré de Ed Kemper (c’est même une biographie romancée). Deux périodes s’alternent : de nos jours, Al Kenner est en prison à vie et communique avec une visiteuse de prison et le même personnage dans le passé, à partir de ses 15 ans quand sa vie a basculé.

En effet, le jeune Al Kenner, un « géant » de 2,20 mètres, au QI supérieur à celui d’Einstein est un garçon très discret et mal dans sa peu qui vit chez ses grands-parents, mis à l’écart par son père et sa mère séparés. Un matin, exaspéré, il tue froidement sa grand-mère qu’il ne supporte plus et tout de suite après son grand-père. Il commence par fuir, comme pour se libérer mais se dénonce et est mis en hôpital psychiatrique.

Là, auprès de son psychiatre, il va à la fois se livrer un peu mais surtout apprendre beaucoup de choses sur les différentes psychoses. Il porte une histoire familiale particulièrement lourde et ses relations avec sa mère qui sont la cause de « mauvaises pensées » contre lesquelles il lutte…

Une fois sorti de l’hôpital psychiatrique, il reprend une vie à peu près normale même si la fréquentation de sa mère ne l’aide pas forcément et il boit énormément. Il est amené à se rapprocher de la police et même l’aider dans une enquête grâce à ses connaissances sur la psychiatrie. Il est toujours un solitaire qui a du mal à communiquer…

Comme je vous le disais, on sait dès le premier chapitre qu’il a fait quelque chose de grave mais le roman est vraiment bien construit car quand on revient dans le passé, si on sent bien que le personnage de Al n’est pas tout à fait « net », on ne saura qu’à la fin ce qui l’a mené en prison, car on découvre alors une autre perspective à l’histoire qu’on vient de lire.

En plus de ce roman autour d’un personnage, c’est un roman qui brosse le portait des Etats-Unis des années 60-70 avec des pères qui ont fait la deuxième guerre mondiale, des jeunes qui subissent la guerre du Vietnam et la montée des mouvements hippies, un vrai tournant dans la société américaine.

Bien écrit et bien construit, on est touché par ce personnage hors norme qui semble presque avoir deux personnalités, à la fois « gendre idéal » et « personnalité borderline » et le roman le rend très bien.

 ma Best Elise

 chez Antigone

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 22 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL québécoise en me  proposant des chiffres entre 1 et 31 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort (dès le réveil et au petit déjeuner… cet enfant est martyrisé!) :

C’est donc le numéro 2 :  « Life after life » (« Une vie après l’autre ») de Kate  Atkinson qui est dans ma PAL depuis 2015 et qui a été proposé par Nath Sci (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 janvier! Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Vous faites quoi demain le 12/12 à 00h12 et/ou à 12h12??

Moi?

Le 12/12 à 00h12 et/ou à 12h12,  je prendrai une photo de ce que je suis en train de faire (enfin peut-être pas à 00h12 ;-).

Vous aussi, prenez une photo de ce que vous êtes en train de faire, du lieu où vous êtes, des gens qui vous entourent (on n’est pas obligé de voir votre tête), ce que vous voulez !

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Pas besoin de s’inscrire à l’avance ni même de nous connaître avant, pas besoin d’avoir un blog et si vous en avez un, vous n’êtes pas obligés de faire de billet : le but c’est de se dire qu’au même moment on a tous appuyé sur le déclencheur! Plus on est de fous, plus la mosaïque sera grande 😉

Il suffit ensuite soit de m’envoyer un lien sur le blog ou de m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Si vous êtes partant, n’hésitez pas! A demain j’espère! 😉

Les bottes suédoises : Henning Mankell (lu par Marc-Henri Boisse)

J’avais bien aimé « Les chaussures italiennes« , dont ce roman est la suite, mais malheureusement je vais avoir un peu de mal à vous parler de celui-ci car je dois avouer que je me suis surtout ennuyée en le lisant et que si ça n’avait pas été un livre audio, je ne l’aurais sans doute pas fini…

Fredrik Welin, le personnage médecin à la retraite du premier roman, vit toujours seul sur son île de la Baltique. Il n’a que peu de contacts avec le monde extérieur, se contentant de sa vie solitaire même s’il se sent vieillir.

Une nuit, il réussit à s’échapper de sa maison en flammes. Il est contraint de vivre dans la caravane laissée par sa fille sur l’île, dans un grand dénuement.

Il fait la connaissance d’une journaliste locale, Lisa Modin, qui vient parler de cet incendie ravageur, et il se plait à croire qu’il pourrait connaître une relation plus qu’amicale avec elle (même s’il a 70 ans et elle, une trentaine d’années de moins).

Il revoit aussi sa fille qui vient lui rendre visite sur l’île. Elle est entourée de mystère : de quoi vit-elle, où vit-elle : elle reste très secrète. Les relations entre le père et la fille (qui ne se sont rencontrés pour la première fois que 4 ans auparavant, (dans le roman « Les chaussures italiennes ») ont parfois des relents de crise d’adolescence (bien que Louise soit une adulte!). Elle va cependant se livrer plus que jamais, annonçant à son père qu’elle est enceinte. Et Fredrik va même aller à Paris pour aller découvrir sa vie là-bas.

L’incendie de la maison s’avère être criminel et c’est d’abord Fredrik qui est soupçonné mais en son absence, un autre incendie a dévasté une maison de l’archipel et Fredrik n’est donc plus suspect. Il va découvrir qui est le coupable (mais personnellement, je dois dire que je n’ai absolument pas compris pourquoi le coupable a fait cela… et vu que c’était à la fin du roman et que je m’ennuyais déjà depuis un moment ça ne m’a pas plus intéressé que ça…)

Il y aussi certainement toute une réflexion sur le vieillissement, sur la fin de vie. La maison qui a brûlée est celle de ses grands-parents et c’est donc la fin de quelque chose, d’une époque. Il y a des décès naturels qui s’accumulent autour de lui et la cohabitation avec sa fille lui fait penser à la mère de cette dernière qui est décédée…

Mais j’ai trouvé ça lent et sans grand intérêt. Le personnage de Fredrik ne m’a pas plu, je l’ai trouvé souvent arrogant et j’ai trouvé que pratiquement tout était incohérent. Et puis il y a des passages dont je n’ai pas vu le but : un surfeur squatteur de tente, le passé de la famille de Lisa Modin…

Bref, je vous conseille « Les chaussures italiennes » mais pas forcément celui-ci et pourtant, j’ai lu les deux en version audio, lus par le même lecteur…

A vous de vous faire votre propre idée! Mais comme c’est une  avec Jostein : allons voir son avis, elle vous donnera peut-être plus envie que moi!

 Chez Sylire

 chez Cryssilda (Suède)