Wangari Maathai, la femme qui plante des millions d’arbres : Franck Prevot et Aurélia Fronty

Résumé de l’éditeur : « Persuadée bien avant la « mode verte » qu’en préservant la Terre, on protège les hommes, Wangari Maathai a lancé une opération, vaste et symbolique, de reboisement de l’Afrique par les femmes. Trente millions d’arbres ont déjà été plantés en trente ans.
Mais les droits des femmes, la démocratie, la non-violence sont aussi au cœur de tous les combats qui font sa vie. Elle a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2004. »

Cet album est une biographie de Wangari Maathai, une Kényane qui dès son enfance a compris l’importance des arbres pour la survie des hommes. Elle va mettre toute son énergie à reboiser son pays mais aussi à soutenir la population pour gagner en liberté.

C’est l’occasion, avec cet album, de parler des injustices liées à la couleur de la peau, la pauvreté, l’écologie et la lutte contre la dictature. C’est un album passionnant sur une femme extraordinaire qui mériterait d’être mieux connue!

J’ai trouvé les illustrations vraiment superbes!

Un bel album très instructif pour le portrait d’une femme d’une grande beauté d’âme!

A lire!

Elle a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2004 (La première femme africaine à le recevoir!) :

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L’arbre rouge : Shaun Tan

J’ai repéré cet album chez Karine et javais immédiatement vérifié s’il était à la médiathèque car j’avais adoré « Là où vont nos père » du même auteur.

L’histoire est celle d’une petite fille qui se réveille avec un poids sur les épaules, rien d’intéressant ne lui arrive, elle est poursuivie toute la journée par l’impression d’être entourée d’obscurité et d’incompréhension. Elle passe à côté des belles choses en subissant des soucis.

Elle a le sentiment de ne pas savoir qui elle est et ce qu’on attend d’elle…

Heureusement, le soir en rentrant chez elle, l’espoir renaît…

Alors les dessins sont très beaux mais comme le propos de cet album, ils sont aussi assez oppressants. Les illustrations montrent parfaitement de façon très graphique ce qu’on peut ressentir quand on se sent mal mais je reprocherais à cet album pour des jeunes lecteurs de ne pas passer plus de temps sur l’espoir et la fin est pour moi un peu abrupte et l’espoir un peu disproportionné par rapport à toute l’angoisse ressentie dans l’album.

Je l’ai lu avec Bastien mais il n’a pas été vraiment intéressé par l’album et il n’a pas souhaité en parler ici et je le comprends car je pense que cet album n’est peut-être pas tant orienté vers les petits enfants que vers les adultes ou alors pour des enfants qui connaissent la déprime/ dépression que ce soit la leur ou celle d’un proche car cela peut mettre des mots sur cette souffrance.

A lire, à découvrir pour la beauté des images et la vision très juste sur le mal-être que l’on peut ressentir à plus ou moins grande échelle et qui peut aussi accompagner des enfants pour mettre des mots et des images sur des ressentis.

 

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