Résumé de l’éditeur : « Entre glamour et humanisme, la vie tumultueuse de la première star mondiale noire. 
Joséphie Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l’idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s’impose comme la première star noire à l’échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d’Alexandrie à Londres.
Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l’exemple : au cours des années 1950, dans son château des Milandes, elle adopte douze orphelins d’origines différentes, la tribu arc-en-ciel.
Elle chantera l’amour et la liberté jusqu’à son dernier souffle. » 

Josephine Baker était une petite fille née de parents danseurs et grandit d’abord auprès de sa grand-mère afro américaine et sa grand-tante amérindienne. Puis elle retourne vivre chez sa mère et sa nouvelle famille. Josephine, appelée Tumpie par son entourage, aime plus que tout danser et faire le clown et faire rire les gens. Cela lui joue des tours à l’école mais elle commence à faire des spectacles dans une cave avec une amie et elle a du succès auprès du voisinage. Elle se marie à 13 ans puis devient danseuse professionnelle et finit par partir en tournée dans tous les Etats-Unis…

Elle connait la pauvreté, les violences, misogynes ou raciales, les injustices envers les femmes et les Noirs… Elle connait aussi la joie de vivre, l’amour de la danse et des hommes… Elle est belle, talentueuse, forte et drôle.

Un jour, elle est repérée par une américaine pour participer à ce qui deviendra la célèbre « Revue Nègre » à Paris. La vie de Joséphine deviendra foisonnante de rencontres de toutes sortes de personnalités du monde de la culture des années 20. Elle voyagera dans le monde entier.

Pendant la guerre, elle s’engagera pour la liberté jouant les espionnes et les pilotes d’avion. Puis plus, elle retournera aux Etats-Unis pour montrer son soutien aux mouvements des droits civiques. Elle adoptera 12 enfants de toutes les origines, sera une amoureuse, une artiste, gagnera beaucoup d’argent, perdra beaucoup d’argent…

Quelle femme! Quelle vie! Joséphine était une femme digne d’être un personnage de roman! J’ai adoré cette BD qui m’a donné envie d’en savoir plus sur elle, moi qui ne connaissais que quelques images et quelques chansons d’elle. Elle a eu une vie fascinante et improbable et elle vaut  vraiment le coup d’être connue!

  chez Noukette

catégorie « métier » (=boulanger) pour ma ligne BD

22 commentaires sur « Joséphine Baker : Catel et Bocquet »

  1. Je connaissais déjà pas mal la vie de Joséphine Baker, mais j’ai encore appris des trucs avec ce très chouette roman graphique ! Et je suis d’accord avec toi, elle a eu une vie digne d’un personnage de roman…

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