La maison des hautes falaises : Karen Viggers (Lu par Valérie Marchant)

Résumé de l’éditeur : « Hanté par un passé douloureux, Lex Henderson part s’installer dans un petit village isolé, sur la côte australienne. Très vite, il tombe sous le charme de cet endroit sauvage, où les journées sont rythmées par le sac et le ressac de l’océan. Au loin, il aperçoit parfois des baleines. Majestueuses, elles le fascinent.
Peu de temps après son arrivée, sa route croise celle de Callista, artiste passionnée, elle aussi blessée par la vie. Attirés l’un par l’autre, ils ont pourtant du mal à se comprendre et à laisser libre cours à leurs sentiments. Parviendront-ils à oublier leurs passés respectifs pour guérir et faire de nouveau confiance à la vie ? »

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Je vous donne le résumé de l’éditeur plutôt que d’essayer de vous concocter le mien pour plusieurs raisons. La première est que j’ai lu ce roman audio il y a déjà un bon moment sans avoir pris de notes et que ma mémoire auditive est moins fidèle et j’aurai peur d’en dire trop ou pas assez… La deuxième est que cette quatrième de couverture est tout à fait claire et suffit bien!

J’ai apprécié cette lecture même si on se doute bien dès le début qu’il y aura une histoire d’amour et il y a bien un petit côté « roman à l’eau de rose » sans doute mais c’est surtout un roman sur la reconstruction personnelle des deux personnages principaux.

Bien d’autres aspects sont aussi évoqués comme la nature de cette zone sauvage de l’Australie, la peinture et l’art, les baleines, qui passent au large de cette côte, les différences sociales au sein d’une petite communauté, l’arrivée d’un citadin dans une communauté rurale. Il y a également une longue scène à la fin du livre qui raconte le sauvetage d’une baleine qui pourrait être vue comme une métaphore de l’évolution des personnages.

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