Dans cette histoire digne d’un conte, Sophie, une petite orpheline anglaise vivant à Londres est kidnappée par un géant qui se promenait dans les rues de Londres. Il lui explique qu’il l’a emmenée avec lui parce qu’elle l’avait vu et qu’il n’est pas possible pour lui de la libérer car elle irait forcément raconter à tout le monde que les géants existent et qu’elle devra donc rester toute sa vie avec lui… Mais il lui précise qu’elle a beaucoup de chance d’être tombée sur lui car les autres géants du pays des géants sont tous des dévoreurs d’humains!

Elle est donc tombée sur le Bon Gros Géant, inoffensif géant et même mieux : un géant qui attrape des beaux rêves et qui va les souffler dans les chambres des enfants pour qu’ils soient heureux dans leur sommeil.

Mais quand les autres géants parlent des enfants qu’ils vont dévorer, Sophie et le BGG, montent un plan pour faire en sorte que la Reine d’Angleterre soit informée et qu’elle fasse en sorte d’arrêter les méchants géants sans pénaliser le BGG.

Cette histoire est assez amusante mais ce que j’ai préféré c’est tout le travail créatif autour de la langue, les inventions linguistiques, les jeux de mots, les détournements d’expressions et de sonorités, car le géant a appris à parler tout seul et il ne maîtrise pas très bien la parole! Je l’ai lu en anglais et j’ai adoré cet aspect du roman (même si à la longue je me suis un peu lassée de l’histoire). Je me suis vraiment dit que pour ce roman, la traduction devrait être un vrai challenge et même plus une réécriture, une adaptation que juste une traduction, car il y a des éléments qui correspondent à des aspects culturels Britanniques qui doivent forcément être adaptés au pays de la nouvelle langue et des jeux sur les sonorités des mots… Bref, un travail de géant!

Voici l’avis de Bastien (9 ans et demi) tapé par ses soins avec juste une relecture pour les fautes d’inattention (et sans qu’il ait eu connaissance de mon avis) :

« C’est l’histoire d’une petite fille nommée Sophie qui se fait « kidnapper » par un géant. Elle va découvrir qu’il y a 9 géants agressifs et anthropophages qui cohabitent avec le gentil géant (« Le Bon Gros Géant »). Ensemble, ils vont tenter de les empêcher de manger des humains. Je n’en dis pas plus pour laisser du suspense…

J’ai bien aimé la façon dont le Bon Gros Géant parlait parce que ce n’étaient des vrais mots, ce sont des mots qui ressemblent légèrement. »

 

6 commentaires sur « Le Bon Gros Géant (the BFG) : Roald Dahl (Billet avec Bastien) »

  1. Lu quand j’étais toute petite, mon premier Roald DAHL et un immense coup de cœur (que je n’ai pas osé relire depuis, même s’il est dans ma PAL ^^ mais c’est prévu : juste un peu peur de moins aimer avec mon regard d’adulte). Le film de Spielberg est très bien aussi, j’y suis allée un peu à reculons mais franchement, je ne regrette pas : ça correspondait parfaitement à mes souvenirs (lointains) de lecture !

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