Résumé de l’éditeur :

« Lui, il s’appelle Ulysse. Il est veuf depuis plusieurs années et lorsqu’il perd son travail de déménageur, à 59 ans, une grande solitude s’empare de lui. Impossible même de s’entourer de ses enfants : sa fille est morte dans un accident à l’âge de 16 ans et son fils est très pris par son travail.

Elle, c’est Mme Solenza. Méditerranée de son prénom, 62 ans au compteur. Ancien modèle (elle a fait la couverture de Lui dans sa jeunesse !), elle ne s’est jamais mariée et tient la fromagerie de sa mère qui vient de décéder après une longue maladie.

Si leurs jours s’écoulent tristement et leurs occupations ne suffisent pas à masquer l’isolement qui est le leur, c’était sans compter un miracle émotionnel. Car entre cette femme et cet homme va se tisser une histoire d’amour d’autant plus belle qu’elle est tardive, et merveilleusement porteuse d’avenir… »

*

Alors j’écris ce billet un peu trop longtemps avoir avoir lu cette BD et je n’ai plus le livre pour le feuilleter alors je vous donne le résumé de l’éditeur et je vais plutôt me concentrer sur mes impressions en me servant de commentaires que j’avais écrit en cours de lecture sur FB ou IG.

Ce que j’ai aimé c’est le fait que les personnages soient un homme et une femme plus âgés qui trouvent un second souffle dans leurs vies quand ils se rencontrent. Ils se trouvent et découvrent qu’ils peuvent encore aimer et être aimés, ressentir du désir et être heureux et c’est vraiment réjouissant! C’est un portrait du vieillissement progressif mais qui montre que la tête et me coeur sont encore bien jeunes!

Par contre je n’ai pas du tout (mais pas du tout!) adhéré à la fin que j’ai trouvé improbable et irréaliste et qui m’a gâché une histoire tout à fait plausible par ailleurs… L’Homme qui l’a lu aussi et qui a beaucoup aimé, a quant à lui trouvé que la fin apportait un côté « miraculeux »…

A vous de vous faire votre idée.

Concernant les dessins, je les ai trouvé agréables même si plusieurs lecteurs avaient fait la remarque que les corps nus des personnages les rapprochent plus des 70 ans que les 60 ans mais ce n’est pas non plus choquant.

  chez Moka 

32 commentaires sur « L’obsolescence programmée de nos sentiments : Zidrou et Aimée de Jongh »

  1. Oh que oui, cette fin plus qu’improbable m’a aussi gâché toute l’histoire ! Quel dommage de finir comme ça ! C’est un album que je regrette presque d’avoir acheté…

    J'aime

  2. Tu me rappelles qu’il faut que je la réserve à la bibli cette BD là ! (je ne les achète pas, c’est trop vite lu). La fin m’intrigue ..

    J'aime

  3. Comme d’hab, raccord avec toi, Anne, j’ai détesté la fin et pas forcément pour son irréalisme plutôt en raison de l’idée qu’une histoire d’amour trouve obligatoirement son accomplissement avec la venue d’un enfant !

    J'aime

  4. Je te rejoins complètement. J’ai beaucoup aimé le ton, l’atmosphère, la puissance des sentiments et la beauté des corps, même séniors (même si la dame est vraiment représentée très fripée pour une soixantenaire…), mais cette fin, au secours !!!!

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s