La vérité sort de la bouche de Bastien

Bastien a 9 ans et 10 mois et la vérité sort toujours de sa bouche 😉

  • «Mbappe c’est mon joueur de foot préféré.
    -Mais tu n’aime pas le foot!
    Oui et ben si je me mettais à aimer le foot, ça serait mon joueur préféré!»
  • «Vous êtes pas très sympa avec moi de m’avoir fait naître en octobre parce que du coup je suis à la traîne! Tout le monde est plus âgé moi chez les CM1 à part Mathéo!»
  • «Est-ce que si les Françaises gagne la Coupe du Monde de foot elles auront une troisième étoile sur leur maillot?
    – Je ne pense pas parce que ce sont les hommes qui ont gagné les deux premières étoiles…
    Et alors c’est la France et c’est du foot : c’est pareil!»
  • Bastien me parle sa maîtresse. Je lui demande :
    «Tu aimes bien madame A?
    Oui.
    – Pourquoi?
    Parce qu’elle donne pas beaucoup de devoirs!
    -Ce n’est pas un critère!
    Si! pour une maîtresse c’est le critère principal!»
  • «Moi dans les blagues où c’est «une blonde», je change toujours par «un fou» parce que je ne trouve pas ça très sympa sinon!»
  • Bastien a passé quelques jours avec ses cousins. Quand il est rentré, il s’est jeté sur la pile de livres que j’ai empruntés pour lui à la médiathèque et quand j’essayais  de lui parler, il m’a répondu :
    «Maman!! J’essaie de lire là! Ça fait DEUX JOURS que j’ai pas lu! Laisse moi lire!»
  • Je lis une nouvelle comme quoi le Japon autorise des manipulations génétiques homme-animal. Personnellement, je trouve ça effrayant mais Bastien réagit : «C’est génial! Ils vont créer des superhéros!»
  • On lit ensemble «Tom Sawyer» dans une édition scolaire que j’ai empruntée au CDI et il y a énormément de notes pour donner des explications de vocabulaire et Bastien me dit : «J’ai du mal à croire que des collégiens ne connaissent pas tous ces mots!!»
  • Je suis anti jeux vidéos et je dis à Bastien qu’il y aura peut-être le droit à 16 ans. Son père réagit en disant que ça ne l’intéressera peut-être plus à ce moment là. Je réponds que j’espérais cela. Je dis à Bastien qu’à 16 ans il s’intéressera sûrement plus aux filles.
    «Ah non! Qui dit filles, dit bébés, dit changer des couches…
    -Heu… à 16 ans, qui dit filles ne veut pas dire «bébés» mais plutôt, petits bisous, aller au cinéma, offrir des glaces…
    Ah non! Du coup, ça veut dire perte de temps et perte d’argent de poche pour acheter des glaces!»
  • «En fait, il y a beaucoup de mots latin qui ressemblent aux mots normaux! Par exemple «memento mori» ça veut dire «souviens-toi que tu mourras» (Il cite son livre «Les orphelins Baudelaire»). «Memento» ça fait penser à «mémoire» et «mori» ça fait penser à «mourir»!»
  • En ce moment Bastien dévore les orphelins Baudelaire à raison d’un tome par jour! Il me dit : «Il y a un personnage qui s’appelle Klaus, il a des lunettes et il lit beaucoup! Pour l’instant, c’est mon personnage préféré : je m’identifie bien à lui!»

Lecture en mer

Lecture au restaurant

L’Homme et sa famille de lecteurs!

Participation à sa première course à pied : 1,5km à l’Enduro des Sables

Nymphéas noirs : Cassegrain, Duval, Bussi

« Nymphéas Noirs » est mon roman préféré de Michel Bussi et quand j’ai vu que cette adaptation en BD existait j’ai tout de suite été très intéressée car l’intrigue repose sur beaucoup de mystères et je me demandais vraiment si le format BD réussirait à ne pas gâcher ce mystère justement… Et c’est une réussite!

Pour un résumé de l’histoire, je vous invite à relire mon avis en cliquant sur la couverture :  

J’ai beaucoup aimé cette adaptation : les dessins sont superbes, jouant sur des couleurs douces et des images assez intemporelles pour servir le texte. Mon bémol irait juste sur la représentation de l’institutrice qui est à mon avis un peu trop « sexy/affriolante » mais cela ne gêne pas du tout l’histoire.

C’est vraiment un très joli album qui ne déflore pas le coeur de l’histoire avant la fin!

A découvrir!

Sang famille : Michel Bussi (Lu par Adrien Larmande)

J’aime bien Michel Bussi et j’en lis régulièrement et souvent en version audio. J’avais envie de lire celui-ci car je savais qu’il se passait dans une île Anglo-Normande imaginaire au large de Granville et je connais très bien ces lieux alors ça m’intéressait beaucoup…

Bon… je vais être franche avec vous, j’ai été très irritée par ce roman dès le début, sans doute parce que je connais trop bien les vrais lieux, d’autres ne seront peut-être pas gênés mais moi, ça m’a exaspérée… Pourquoi inventer une île ANGLO-Normande et en faire une île FRANÇAISE? Il n’y a pas d’île Anglo-Normande française contrairement à ce que l’auteur dit… De plus, il insuffle des éléments existants des îles Anglo-Normandes réelles et d’autres qui sont absurdes, de même avec Granville… Quitte à inventer n’importe quoi, pourquoi ne pas inventer totalement, en imaginant une île au large de la Bretagne ou de la Normandie mais pas si proche et éloignée à la fois… Bref, ça commençait mal pour moi avec cette histoire…

L’autre chose qui m’a énervée, c’est la préface de l’auteur qui explique que ce roman est son premier roman qui n’avait sans doute pas rencontré son public à l’époque et qu’il a retouché… Retouché mais pas réécrit complètement et franchement, on sent que c’est un roman de jeunesse qui manquait pour moi d’épaisseur et du coup, j’ai trouvé ça très commercial et cette préface, sous couvert d’honnêteté m’a surtout paru un peu hypocrite… Je suis un peu dure, je sais…

Maintenant pour vous parler de l’histoire, il s’agit de celle de Colin, qui l’été de ses 16 ans participe à un camps de voile sur l’île de Mornesay. Il est orphelin et a été élevé par son oncle et sa tante depuis la mort de ses parents quand il avait six ans. Les parents de Colin étaient archéologues (ou historiens, je ne sais plus) et ils faisaient des recherches autour de l’abbaye de l’île.

Pendant son séjour sur l’île, Colin va s’intéresser à son passé mais son passé va le rattraper et il va vivre des aventures terribles, entraîner dans son sillage un copain un peu paresseux et une fille un peu racaille. En parallèle, un agent de police municipale à vélo va se prendre pour un inspecteur de police avec l’aide la secrétaire de mairie un peu bimbo et essayer de résoudre une affaire d’évasion et de meurtre…

Bref, il y a beaucoup de choses dans se roman et évidemment tout se rejoint, c’est touffu et c’est un peu exagéré… J’ai eu du mal à y croire. J’ai lu plusieurs avis qui parlent de « Club des cinq » pour ados et il y a effectivement ce côté là…

Je ne vous le conseille pas forcément pour commencer avec Michel Bussi mais si vous êtes fans (et que vous ne connaissez pas trop la région décrite!) pourquoi pas…

Quant à la version audio, il faudrait vraiment que les lecteurs demandent comment se prononcent les noms de lieux quand ils existent… Chausey ne se prononce pas « ChauSSey » mais « ChauZey » et Saint Vaast La Hougue se prononce Saint « Va » et pas « VAASt »… Des détails mais qui n’ont pas arrangé mon scepticisme sur cette audiolecture 😉

De cet auteur, mon roman préféré est « Nymphéas Noirs » et aujourd’hui je vous parle d’ailleurs de l’adaptation en BD de ce roman.

par ma copine Mrs B : merci!

 Chez Sylire

Salina les trois exils : Laurent Gaudé

Résumé de l’éditeur : « Qui dira l’histoire de Salina, la mère aux trois fils, la femme aux trois exils, l’enfant abandonnée aux larmes de sel ? Elle fut recueillie par Mamambala et élevée comme sa fille dans un clan qui jamais ne la vit autrement qu’étrangère et qui voulut la soumettre. Au soir de son existence, c’est son dernier fils qui raconte ce qu’elle a été, afin que la mort lui offre le repos que la vie lui a défendu, afin que le récit devienne légende.
Renouant avec la veine mythique et archaïque de La Mort du roi Tsongor, Laurent Gaudé écrit la geste douloureuse d’une héroïne lumineuse, puissante et sauvage, qui prit l’amour pour un dû et la vengeance pour une raison de vivre. »

*

Je ne savais rien de ce roman avant de le lire, c’est ma collègue Nathalie qui me l’a prêté en me disant qu’elle l’avait beaucoup aimé et comme j’aime beaucoup Laurent Gaudé je l’ai lu tout de suite sans même lire la 4eme de couverture. Très vite, j’ai pensé à « La mort du Roi Tsongor » par l’aspect conte épique et poétique et j’étais contente en lisant à la fin que l’éditeur évoquait la même chose 😉

Je ne vais pas vous dire autre chose que cette 4e de couverture, je ne vais pas essayer de raconter l’histoire mais juste vous dire que c’est un conte merveilleux dans son sens magique mais aussi par son style d’une grande poésie.

J’ai eu un coup de coeur pour ce roman qui est tout simplement magnifique. J’aurais pu photographier toutes les pages pour relever des passages! L’histoire est à fois une tragédie, une saga et une déclaration d’amour d’un fils pour sa mère une femme hors du commun.

Je n’ai q’un conseil à vous donner : lisez-le!

J’ai bien conscience que mon billet n’est pas très étayé mais parfois le style est le plus parlant et je ne peux pas rendre justice à ce très beau roman!

par Nath : Merci!

catégorie prénom

La renverse : Olivier Adam

Dans ce roman, Olivier Adam nous parle d’Antoine, un homme qui vit en Bretagne, une vie assez simple, épurée, sans vraiment s’attacher aux gens et aux choses. C’est un taiseux qui n’exprime pas ses sentiments. Un jour, l’annonce aux informations de la mort de Jean-François Laborde, un homme politique ayant eu une certaine visibilité dans la vie publique française va déclencher quelque chose en lui…

En effet, cet homme a eu un impact fort sur la vie d’Antoine quand il était jeune. Avec ses parents, ils vivaient dans une petite ville entre la banlieue parisienne et la Normandie, une vie rangée, voir figée, avec un père qui passe sa vie au travail et qui ne se montrait pas très chaleureux dans la vie de famille et une mère belle femme au foyer parfaite et aussi adjointe au maire de la ville dont la rumeur disait qu’elle était était la maîtresse de ce dernier…

Le maire c’était Jean-François Laborde et la vie d’Antoine et de son frère Camille va voler en éclat quand un scandale sexuel va éclabousser l’homme politique déjà influent au niveau national mais également Cécile Brunet, la mère d’Antoine, non pas en tant que victime mais comme complice d’un viol sur deux femmes de la ville.

C’est sordide, par les éléments concernant directement le viol mais également par la manipulation des deux victimes, pauvres et n’ayant pas une très bonne image et don étant donc présentées au mieux comme des affabulatrices au pire, comme l’ayant presque mérité…

Mais le roman va au-delà de ce scandale car il raconte les dégâts collatéraux que l’entourage : le père qui semble se régénérer et trouver sa place auprès de sa femme dans sa défense alors qu’elle le rejetait avant cela, les enfants, que ce soit Camille, l’adolescent sensible qui souffre tous les jours de la pression sociale au collège de ce scandale et qui finit par fuir chez un oncle et une tante, ou Laetitia, la fille adolescente de Laborde, qui avec Antoine se rejoignent pour partager une souffrance et un rejet de leurs parents respectifs.

J’ai beaucoup aimé ce roman qui est très fort, noir et qui montre la nature humaine dans tout ce qu’elle peut avoir de glauque mais aussi les points de vue de ceux qui sont autour, pas directement sous les feux des projecteurs mais qui doivent subir les conséquences. Je dis « LES » points de vue car on s’aperçoit aussi que les uns et les autres n’ont pas perçu les mêmes choses, et qu’avec du recul, Antoine s’interroge encore sur la vérité et si ce qu’il a perçu à l’époque était réel.

L’Homme à Noël : merci!

 chez Antigone

avec Manika : Allons voir son avis!

Tirage au sort du Book Jar

Vous avez été 12 à avoir répondu à l’appel pour m’aider à piocher une prochaine lecture issue de ma PAL américaine  en me donnant  un chiffre entre 1 et 9 dans les commentaires ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J’ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et j’ai fait le tirage avec Bastien :

C’est donc le numéro 7 : « La couronne verte » de Laura Kasischke qui est dans ma PAL depuis décembre 2018 (acheté chez Noz)  et qui a été proposé par Wakanda, Félicie, Aifelle, Rachel et Claire  (merci d’avoir participé!)!

Je vais le lire pour le 12 septembre!  Si vous voulez le lire avec moi, n’hésitez pas!

Qu’est ce que je faisais le jeudi 8/08 à 08h08 et/ou à 20h08??

LE  08/08 à 08h08 : 

Je me réveillais doucement avec mon bouquin et en discutant sur messenger avec ma Best.

LE  08/08 à 20h08  :

J’étais dans ma chambre avec mon bouquin en attendant le dîner (je vous rassure je l’ai quittée entre les deux photos!)

Si vous avez joué, envoyez moi votre photo AVANT le 13 août en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et l’adresse de votre blog si vous en avez un pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, matin ou soir) à cette adresse :

 ENNALIT@GMAIL.COM
Vous trouverez la mosaïque le 15 ou le 17 AOÛT si tout va bien!

A bientôt!

Gateau au chocolat sans beurre (mais avec de la courgette indétectable!)

Ce gateau est incroyable! L’Homme a adapté une recette trouvée par hasard sur Internet et c’est depuis devenu un gâteau fétiche chez nous! Il est moelleux et on a l’impression de manger un brownie plein de beurre… Et pourtant… Je vous conseille d’ailleurs de ne pas dire avec quoi il est fait et quand les gens vous félicitent, demandez leur de deviner l’ingrédient mystère!

Ingrédients :

  • 20 g de cacao en poudre non sucré
  • 30 g de maizéna ou de farine
  • 80 g de sucre complet (c’est meilleur mais du sucre normal fera l’affaire)
  • 200 g de chocolat à pâtisser
  • 200 g de courgette râpée
  • 4 oeufs
  • Un peu d’extrait de vanille ou un sachet de sucre vanillé

Préparation :

  • Faire fondre le chocolat au bain mari ou au micro-ondes.
  • Éplucher et raper la courgette pour obtenir 200 g sans l’égoutter
  • Séparer les blancs des jaunes d’oeuf
  • Battre les jaunes avec le sucre et la vanille (ou sucre vanillé)
  • Ajouter le cacao en poudre et mélanger.
  • Ajouter un peu de courgette et mélanger.
  • Ajouter la maizéna et le chocolat fondu refroidi (garder 3 cuillères à soupe de chocolat pour la décoration) et mélanger le tout.
  • Ajouter le restant de courgette et mélanger.
  • Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et ajouter au mélange.
  • Verser dans un moule en silicone et faire cuire 30 minutes thermostat 6 (180°)
  • Etaler le reste du chocolat fondu sur le gâteau une fois celui-ci refroidi.

 Les gourmandises en cuisine chez Syl

Happy birthday to me! Je suis de retour! Où va le blog cette semaine?

Le blog rouvre ses portes et je fête mon anniversaire aujourd’hui!

C’est un anniversaire assez banal car j’ai 46 ans 😉

C’est devenu une tradition, je souhaite aussi un bon anniversaire à Aifelle qui est du 7 août, à Sophie Herisson qui est du 8  août, Saxaoul et à Asphodèle qui sont du 9 août ainsi qu’à Val des Quotidiennes de Val qui est du 11 août mais surtout à Estellecalim qui est née le même jour que moi et qui fête aussi son anniversaire aujourd’hui!

Vive les blogueuses lionnes 😉

Pour fêter mon anniversaire dignement, je vous propose une recette d’un gâteau au chocolat avec un ingrédient mystère!

 

Cliquez sur la photo pour trouver la recette!

Où va le blog cette semaine?

Après quelques jours en Bretagne sur le voilier de mes parents, je dois dire que pour l’instant, j’ai surtout passé mes vacances à peindre la nouvelle maison! Le mois d’août va être plus cool de ce côté là car nous avons décidé d’attendre que tous les travaux soient finis pour emménager ce qui ne sera pas sans doute pas avant le mois de novembre. Je peux vous dire que tous ces travaux m’ont permis de beaucoup lire en audio!! 😉

Alors quel est le programme de la semaine?

Demain, dimanche 11 août, vous pourrez ma/mes photo(s) du 8/8 à 8h08 et/ou 20h08. Et je ferai aussi le tirage au sort du Book Jar de septembre!

Lundi 12 août, vous trouverez mon billet sur « La renverse » qui a été tiré au sort au Book Jar en juin.

Mercredi 14 août, vous trouverez mon coup de coeur pour le roman « Salina Les trois exils ».

Jeudi 15 août, si tout va bien vous trouverez la mosaïque du 8/8 à 8h08 et/ou 20h08 (sinon, ça sera le 17).

Vendredi 16 août, vous pourrez lire mon avis sur deux livres de Michel Bussi : « Sang famille » en version audio et « Nymphéas noirs » en version BD.

Dimanche 18 août, je vous livrerez les petites phrases estivales de Bastien (pas si nombreuses car finalement, je ne l’ai pas beaucoup vu pendant cette première partie des vacances, entre les travaux et ses petites vacances chez les grands-parents!).

En ce moment, avec les yeux, je suis en train de lire « All things cease to appear » (« Dans les angles morts ») de Elizabeth Brundage et avec les oreilles, j’audiolis « Le parfum Histoire d’un meurtrier » de Patrick Süskind (Lu par François Berland). Ma prochaine lecture audio n’est pas encore choisie et mes prochaines lectures papier seront « La désobéissance civile » de Henry-David Thoreau puis « La couronne verte » de Laura Kasischke pour le mois américain.

Bonne semaine, bonnes vacances si vous en avez, bel été et quoiqu’il en soit : belles lectures! A bientôt!

La photo du 8/08 à 08h08 et/ou à 20h08

Nous sommes le jeudi 8/08  : n’oubliez pas de prendre la photo à 08h08 et/ou à 20h08.

Il suffit de mettre une alarme sur son téléphone, un réveil dans la maison, un post-it en évidence, en parler autour de vous et de tous prendre une photo en même temps!

Et pensez à m’envoyer votre photo à ennalit@gmail.com en racontant ce que vous faisiez (pensez aussi à me donner votre pseudo et si vous avez un blog pour le recap’, précisez aussi à quel moment de la journée c’était, nuit ou jour), dans les 2 ou 3 jours qui suivent maximum. Je les envoie à Steff qui concocte une mosaïque et on vous met ça en ligne très vite!

Envoyez moi vos photos jusqu’au 13 août pour que je puisse les envoyer à Steff et que je puisse les mettre en ligne le 15 ou le 17 août (en sachant que je serai peut-être en plein déménagement…).

A dans quelques jours pour ma/mes photos à mon retour de pause bloguesque!